Navigation
Moteur weBlogs
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

automatique

Perdu le mot de passe ?

Inscrivez-vous maintenant !
Stats inscriptions
 Inscrits:
  aujourd'hui: 0
  hier: 0
  Auteurs: 479
Dernier: colliergue

 En ligne:
  Invités : 0
  Auteurs : 4
  Total: 4
[Détail]
 Infos site

Historique
2014 Septembre
«  «         »  »
Di Lu Ma Me Je Ve Sa
31 1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 1 2 3 4
Nouveaux auteurs
colliergue 13/10/2014
capitainjo 16/9/2014
robemariag 28/8/2014
Claudine75 16/7/2014
Marcello 14/7/2014
Promo


Top-Five !
1 Keltouma 712
2 vilistia 626
3 motpassant 614
4 atanetbout 339
5 lydwine 238
.../...

Telecharger Skype - France , le portail du téléphone gratuit

Noogle, fournisseur de sites web


BLOGs - Articles de vilistia
 Publier les articles de vilistia

Catégories


Articles les plus récents


31/07/14
Catégorie: Politique : 

Auteur: vilistia (11:46 pm)

« Pourquoi Israël perd une guerre qu’il est en train de gagner » : Gilad Atzmon répond à Jeffrey Goldberg

Traduction E&R

Étant parmi les premiers à avoir prédit une défaite imminente d’Israël dans cette série de violences, j’étais ravi de lire ce matin que le porte-parole du sionisme, Jeff Goldberg, admet qu’Israël a perdu la guerre.

« Pourquoi Israël perd une guerre qu’il est en train de gagner », se demande Goldberg. L’État hébreu est une superpuissance régionale, son lobby domine la politique occidentale et est en avance technologiquement : qu’est ce qui a bien pu se passer pour que cela tourne mal ?

Jeffrey Goldberg, ancien gardien de camp de concentration israélien, avance quelques arguments amusants qui méritent notre attention.

Il écrit : « Dans un combat entre un acteur étatique et un acteur non étatique, l’acteur non-étatique peut l’emporter simplement par la survie. »

Je soupçonne le commandement militaire israélien d’être désormais conscient de cet argument. Mais les Palestiniens ont fait bien plus que seulement « survivre » : ils ont mis Israël à genou. Les Palestiniens ont agi de façon héroïque sur le terrain et ont démontré une unité totale, deux choses qu’Israël n’avait pas anticipées.

Ils ont aussi délivré un message clair au peuple israélien, au monde juif mais également au minuscule clan des juifs « antisionistes » :

cette lutte n’est pas contre « l’occupation », 1967, ou bien pour une solution à deux États. Il s’agit d’une question de dignité humaine, du droit d’exister. Les Palestiniens n’ont aucune intention de disparaître, c’est le peuple de cette terre et ils reviendront. L’armée de défense d’Israël peut être capable de détruire quelques tunnels, de tuer des personnes âgées, des femmes et des enfants et de réduire les rues à un amas de débris mais elle ne peut même pas égratigner la volonté des Palestiniens.

Au bout du compte, même Goldberg pourra certainement être forcé d’admettre que les Palestiniens ont gagné car leurs objectifs et leurs buts vont bien au-delà de la simple survie.

« On parle beaucoup du lobby juif. Mais le lobby mondial du monde musulman est plus important », se plaint Goldberg.

Mais est-ce vraiment le cas ? En fait, la plupart des commentateurs, y compris Goldberg en personne (dans ce même article), sont d’accord sur le fait que le Hamas et les Palestiniens n’ont jamais été autant isolés politiquement, y compris au sein du monde musulman. L’explication est à l’opposé de celle avancée par les « antisionistes ».

Le raisonnement juif progressiste considère que la construction d’alliances et de ligues aiderait les Palestiniens, mais en réalité, une fois isolés et dos au mur, les Palestiniens ont gagné militairement, politiquement, stratégiquement, diplomatiquement et plus important encore, spirituellement. La raison ? Le dos au mur et le pistolet braqué sur le visage, il est très difficile de se courber.

Goldberg utilise l’habituel argument de l’antisémitisme pour se plaindre : « Si vous avez passé du temps ces dernières semaines sur Twitter, ou bien à paris, vous savez bien que l’antisémitisme est une autre source de l’isolation internationale d’Israël. »

Comme nous le savons, mentir et utiliser des propos tendancieux pour servir la cause est un sport casher.Néanmoins, on s’attend toujours à ce que les marchands du sionisme tels que Goldberg, Regev ou Dershowitz exposent les choses de façon légèrement plus complexe. À l’opposé de l’antisémitisme, ce qui se passe à Paris est un gouvernement de marionnettes sous contrôle du puissant lobby juif qu’est le CRIF.

Ce gouvernement est en effet impopulaire et son impopularité se reflète négativement sur ses trésoriers. Ce que nous voyons à Paris ou sur Twitter n’est ni plus ni moins qu’une réaction face au pouvoir juif. Est-ce de l’antisémitisme ? Pas du tout.

Cette réaction s’oppose-t-elle aux juifs en tant que race et en tant que religion ? Pas du tout. Au contraire, elle incarne une forme de résistance face aux lobbies juifs et en particulier aux crimes commis par l’État juif au nom du peuple juif.

« L’antisémitisme est présent à nos côtés depuis plus de 2000 ans, c’est un virus incurable et qui se métamorphose », dit Goldberg.

Il est ici totalement dans le faux. Les sentiments antijuifs sont la réaction naturelle du mauvais comportement des juifs. Le mauvais comportement juif est une notion dynamique ; il a, et a eu, de nombreux visages et transformations. Ces différentes facettes et formes à travers l’histoire ont engendré différentes formes d’opposition. Il est triste que le mauvais comportement des juifs soit aussi vieux que le peuple juif lui-même, probablement causé par les racines tribales, racistes et suprématistes de la tradition, de l’héritage et des textes juifs.

Et c’est cette même exclusivité raciale juive qui transpire à travers les politiques contemporaines, qu’elles soient « sionistes » ou « antisionistes ». Dans la pratique, s’opposer au barbarisme de l’État hébreu ou à ses défenseurs n’est pas de l’antisémitisme, c’est de l’humanisme en soi.

Goldberg, qui pleurniche quotidiennement à propos de l’antisémitisme, ne prend clairement pas conscience que c’est à cause de lui et de ses consorts que s’installe un sentiment antijuif.

Sur un ton condescendant, il donne une leçon au gouvernement américain démocrate élu sur les actions à mener et sur la façon de se comporter :

« Les récents efforts de Kerry afin de négocier un cessez-le-feu n’ont pas abouti car ces propositions traitent le Hamas comme une organisation légitime avec des besoins de sécurité légitimes. » Les Goldberg, AIPAC et Dershowitz de ce monde ne peuvent pas admettre que ce n’est pas aux juifs de définir les limites de la légitimité.

Bien au contraire, une libération américaine se fait attendre depuis longtemps. Le peuple américain pourrait libérer leurs medias, leur culture, leur finance et leur politique de cette idéologie corrosive et répressive qui domine l’Amérique depuis si longtemps.

Son influence sur les intérêts extérieurs et la diplomatie de l’Amérique a ruiné son système de valeurs, son éthique morale et ses effets sur la finance ont laissé la majeure partie de son pays dans un état de pauvreté.

Durant des années, j’ai soutenu que la lutte en Palestine constituait notre lutte pour l’humanité car nous sommes tous des Palestiniens. Le triomphe à Gaza est un appel au réveil pour l’humanité.

Sans avoir peur, nous devons identifier les éléments corrosifs qui ont dérobé notre véritable sens athénien de l’esprit de vérité et de liberté et qui ont placé Jérusalem et Goldberg parmi nous.







31/07/14
Catégorie: Politique : 

Auteur: vilistia (10:22 pm)

À VOS MARQUES, REMISE À ZÉRO, PARTEZ!… VERS LA GUERRE FROIDE 2.0

Photo Pepe Escobar

Le nouveau grand jeu en Eurasie ne cesse d’étonner avec ses rebondissements d’intrigue spectaculaires. Les trois principaux joueurs demeurent les mêmes : les États-Unis, la Russie et la Chine. Là où ça se corse, c’est dans les intrigues secondaires.

À Washington, la « politique » de l’État occulte à l’égard de la Russie se résume à l’imposition de sanctions : sanctions à cause de la Crimée, sanctions à cause de l’appui aux fédéralistes dans l’est de l’Ukraine, sanctions à cause de la tragédie du vol MH-17.

Les sanctions visent les secteurs de l’énergie, de la défense et des finances de la Russie et progressent allègrement vers une guerre économique tous azimuts, qui est en soi une déclaration de guerre. Tout comme avec Cuba ; tout comme avec l’Irak (jusqu’à un changement de régime) ; tout comme avec l’Iran (jusqu’à la signature d’un accord nucléaire, et encore là, il n’y a rien de moins sûr).

Craignez la colère de l’Empire du Chaos. La recette est toujours la même : l’imposition de sanctions ; une guerre géoéconomique et politique où tous les coups sont permis ; une subversion interne (National Endowment for Democracy, ONG assorties) ; et d’incessantes attaques verbales au vitriol marinant dans l’arrogance.

À Moscou, on ne se fait guère d’illusions. Peu importe ce que le Kremlin fait par rapport à l’Ukraine, il n’y aura pas de « remise à zéro ». L’imposition hystérique de sanctions par Washington, qui dépasse largement le niveau du confinement, est même perçue comme un moyen favorisant (quoi d’autre ?) un changement de régime, malgré l’immense popularité de Vladimir Poutine. Les groupes de réflexion américains salivent déjà d’avance [1] et il ne faut pas s’en étonner.

Grosso modo, dans les cercles du pouvoir russe, une école atlantiste (néolibérale), qui veut apaiser l’Empire du Chaos, s’oppose à une école eurasianiste, qui fait tout pour que la Russie se fasse respecter en égale par les États-Unis. Par défaut, l’Empire du Chaos n’accepte pas d’égaux ; on n’a qu’à consulter la doctrine de domination totale du Pentagone pour s’en rendre compte.

Les plus doués et les plus intelligents en Russie savent fort bien qu’on ne peut gagner lorsque les puissants moyens financiers de l’Empire du Chaos – même en pleine décadence – et de ses vassaux sont déployés contre soi. Ce qui ne veut pas dire que Moscou va reculer et se résoudre à rester « isolé ». L’Iran, qui est beaucoup plus faible, lutte contre son « isolement » depuis des années.

Les réserves en devises de Moscou s’élèvent à près de 500 milliards de dollars. Ces réserves et les capitaux nationaux peuvent être utilisés pour raffermir le rouble et soutenir les investissements dans l’industrie russe.

La porte est ouverte à la diversification de l’économie russe pour qu’elle dépende moins de l’exportation de produits de base en privilégiant une industrie de la fabrication postmoderne, créant du même coup une multitude d’occasions d’affaires pour les petites et moyennes entreprises (PME) russes.

Parlons maintenant de la succursale européenne

C’est ici qu’entre en scène une Europe fragile. La Russie est le troisième partenaire en importance de l’UE. Des pays comptant parmi les grandes économies, comme l’Allemagne, la France et l’Italie, sont très intégrés à l’économie russe.

Un élément clé de la stratégie de Washington est de défaire les liens entre l’Europe et la Russie, dans le cadre d’un programme beaucoup plus vaste, qui est d’empêcher par tous les moyens l’intégration du développement commercial et économique de l’Eurasie. À ce chapitre, tout passe par l’Allemagne.

C’est le débat de l’heure à Berlin. Les entreprises allemandes, et même les politiciens conservateurs, en arrivent à une conclusion douloureuse : ils ne veulent pas de relations dysfonctionnelles avec la Russie. À 57 % [2], l’opinion publique veut une politique étrangère plus indépendante des États-Unis. Les intrusions du complexe orwellien-panoptique américain en Allemagne ont contribué grandement à changer la donne.

La pression américaine sur l’UE relativement à la tragédie du vol MH17 est constante. Moscou a présenté des preuves concrètes à l’UE [3]. Washington ne l’a pas fait, et ne le fera pas, parce qu’ils n’en ont pas, à part ce qui provient de Facebook, Twitter et YouTube.

Bien que Moscou ait insisté dès le départ pour que se tienne une enquête impartiale, indépendante et internationale, Washington a sommé l’UE « d’ignorer » les preuves concrètes de Moscou et « de ne pas faire de commentaires » à leur sujet, et ce, même lorsque les services du renseignement allemand ont confirmé que les renseignements faiblards de leurs collègues américains avaient été « manipulés ».

Il devient pourtant difficile de sous-estimer la capacité d’une UE très divisée à se tirer dans le pied. Prenons le cas des sanctions proposées par l’UE à l’encontre du projet « South Stream », le projet de gazoduc sous la mer Noire de Gazprom, qui répondrait éventuellement à 15 pour cent de la demande européenne. À cela s’ajoute un éventail de sanctions visant l’accès aux marchés de capitaux, la défense, les biens à double usage et les technologies sensibles (voir le document officieux qui a coulé indiqué en note [4]).

Les principaux partenaires de Gazprom dans le projet South Stream sont l’italienne ENI, la française EDF, l’autrichienne OMV et l’allemande Wintershall, une filiale de BASF. La construction du projet South Stream dépend largement du savoir-faire européen.

Si l’UE finit par imposer toutes les sanctions de la liste (ce qui comprend une restriction de l’accès des Russes aux conduites, aux tubes de forage, aux plateformes de forage flottantes ou submersibles, et aux grues flottantes), cela aurait pour effet de retarder pour un bon bout de temps les projets du Pipelinistan ainsi que l’essor, en Europe, du marché du gaz naturel liquéfié (GNL).

L’UE a bien plus besoin du projet South Stream que la Russie, qui peut toujours vendre plus de gaz à l’Asie.

Le mur de BRICS

La véritable raison de la guerre économique obsessive sans merci que l’Empire du Chaos livre contre Moscou est que la Russie, en tant que membre des BRICS, notamment avec la Chine et le Brésil, est aux premiers rangs des puissances émergentes qui remettent en cause l’ordre (le désordre) financier et politique mondial – qui se vautre dans le bourbier du capitalisme de casino – dicté par l’Empire du Chaos.

C’est « curieux et de plus en plus curieux », parce que l’imposition hystérique de sanctions a pour effet d’augmenter la sympathie des pays en développement envers la Russie. Les grognements typiques de Washington annonçant que « le monde » est uni pour « isoler » la Russie – on l’a déjà entendu dans le cas de l’Iran – ne s’appliquent qu’à l’OTAN.

J’ai suivi de près les derniers chapitres de l’intégration eurasiatique, du « contrat gazier du siècle » entre la Russie et la Chine, conclu à Shanghai [5], au Forum économique de Saint-Pétersbourg [6], puis à une plus grande intégration entre l’Eurasie et l’Amérique du Sud lors du Sommet des BRICS [7] au Brésil, où l’on a annoncé la création d’une nouvelle banque de développement et fait avancer les BRICS dans leur intention de créer leurs propres institutions mondiales parallèles.

Le président Poutine a même proposé une coalition des BRICS dans le secteur de l’énergie, dont des ententes portant sur l’énergie nucléaire et sa propre « banque d’hydrocarbures et un Institut de politique énergétique ».Moscou, tout comme Beijing, est engagé activement dans la signature de contrats énergétiques en Amérique du Sud, comme ceux conclus entre Rosatom et l’Argentine et le Brésil, qui visent la construction de centrales nucléaires.

Sur le front Est, l’intégration eurasiatique se poursuit sans relâche.

La Russie vendra plus de gaz à moindre coût non seulement à la Chine, mais aussi, dans un proche avenir, au Japon et en Corée du Sud. Pour sa part, Beijing déplace avec prudence ses pions financiers, économiques et géopolitiques sur l’échiquier, en restant en état d’alerte maximale vis-à-vis l’imposition hystérique de sanctions.

C’est que la direction collégiale ne sait que trop bien que la cible est peut-être la Russie aujourd’hui, à cause de l’Ukraine, mais que ce pourrait fort bien être la Chine demain, à cause de la mer de Chine méridionale ou même de Hong Kong, qui se dirige actuellement vers une impasse liée à la question suivante : Les candidats au poste de chef de l’exécutif de Hong Kong devraient-ils être choisis par démocratie directe ou par un comité, comme le préfère Beijing ?

Le point crucial est ceci : oubliez la remise à zéro des relations entre les États-Unis et la Russie. Le partenariat entre la Russie et la Chine va se consolider. La Chine se prépare en vue du jour où elle fera les frais du spectacle de l’imposition hystérique de sanctions.

Dans un avenir prévisible, le nouveau jeu sur l’échiquier, c’est la guerre froide 2.0.


Notes :

[1] Conversation: How Vladimir Putin Rose, and Could Fall in Russia (Stratfor, Global Intelligence, 24-07-2014)

[2] Germany Choice: Will It Be America or Russia? (Spiegel Online, 10-07-2014)

[3] Russia Hands Data on MH17 Crash to EU, Awaits Reaction – Russia’s EU Envoy (RIA Novosti, 23-07-2014)

[4] Proposed Sanctions (TelegraphBlogs, 24-07-2014)

[5] China pivot fuels Eurasian century (par Pepe Escobar, Asia Times, 19-05-2014)

[6] St. Petersburg Economic Forum (par Pepe Escobar, Asia Times, 19-05-2014)

[7] Les BRICS contre le consensus de Washington (par Pepe Escobar, The Vineyard of the Saker, version française, 18-07-2014)

Pepe Escobar
Traduction : Daniel pour vineyardsaker.fr


Source : Ready, Reset, Go !… to Cold War 2.0Russia Today, 28/07/2014







29/07/14
Catégorie: Politique : 

Auteur: vilistia (4:53 pm)

L’Allemagne sur le point de rejoindre les BRICS ?

29 Juillet 2014

L’Allemagne sur le point de rejoindre les BRICS ?

Les empires se brisent souvent de l’intérieur

L’Allemagne sur le point de rejoindre les BRICS ?


D’après un analyste financier l’Allemagne serait en train de rejoindre secrètement les BRICS
La controverse de la surveillance de la NSA est centralisée sur la peur viscérale américaine que la première puissance économiqued’Europe largue le dollar


L’analyste financier Jim Willie affiirme de manière sensationnelle que l’Allemagne serait en train de se préparer à abandonner le système unipolaire soutenu (et protégé) par l’OTAN et les Etats-Unis en faveur de rejoindre les nations de l’assemblée des BRICS et que ceci serait le pourquoi la NSA a été prise la main dans le sac à espionner Angela Merkel et d’autres leaders politiques allemands.


Dans un entretien avec Greg Hunter de USA Watchdog, Willie, un analyste statisticien ayant un doctorat en la matière, a avancé que la véritable raison derrière le récent scandale de la surveillance de la NSA ciblant l’Allemagne est centrée autour de la peur des Etats-Unis devant le fait que la plus grosse puissance économique européenne cherche à échapper à l’inévitable effondrement du dollar.


“Je pense qu’ils cherchent certains détails pour aider la Russie à larguer le dollar. Ils cherchent des détails pour un mouvement secret pour que l’Allemagne puisse sortir du système du dollar et rejoindre les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud). C’est exactement ce qu’ils sont en train de faire” a dit Willie.


Plus tôt ce mois ci. Les nations du BRICS ont annoncé la création d’une nouvelle banque au capital de 100 milliards de dollars, comme alternative au FMI et qui sera basée à Shanghaï et présidée par Moscou.


Poutine a lancé le nouveau système financier en disant qu’il était conçu pour “aider à empêcher le harcèlement de pays qui ne sont pas d’accord avec des décisions politiques des Etats-Unis et de leurs alliés ”, un signal on ne peut plus clair indiquant que la Russie et les autres nations du BRICS sont en train de construire un système économique et financier qui sera concurrentiel de celui du FMI et de la Banque Mondiale.


Donnant un aperçu de l’attitude générale de l’élite occidentale envers la Russie, des commentaires faits par des gens comme par exemple l’ancien ambassadeur américain en Irak Christopher Hill, suggèrent que Moscou est de plus en plus vu comme un état voyou. En avril dernier, Hill avait dit que la réponse de la Russie à la crise ukrainienne avait trahi le “nouvel ordre mondial” dont elle a été partie prenante ces 25 dernières années.


Donnant un autre signe que les nations du BRICS sont en train de bouger pour créer un modèle multipolaire complètemet concurrentiel de celui de l’occident, les cinq pays sont également en train de construire une nouvelle structure pour l’internet qui va contourner et court-circuiter les Etats-Unis afin de prévenir l’espionnage de la NSA.


Willie fait aussi un lien entre la mouvement de l’Allemagne et l’abattage du vol MH17 de la MalaysiaAirline la semaine dernière, évènement qui a été exploité par les Etats-Unis et la GB pour pousser toujours plus de sanctions contre la Russie, malgré le fait que celles-ci n’ont que très peu d’effets et n’apparaissent que toucher et incapaciter les intérêts commerciaux des pays de l’Europe occidentale.


“Voici la grosse, grosse conséquence de tout cela. Les Etats-Unis sont en fait en train de dire à l’Europe qu’elle n’a pas le choix. Rejoignez-nous dans notre guerre contre la Russie, rejoignez-nous dans nos sanctions contre la Russie.


Rejoignez-nous dans de constants guerres et conflits, dans l’isolation et la destruction de vos économies, dans le refus de votre approvisionnement en énergie dans l’annulation de vos contrats. Rejoignez-nous dans la guerre et les sanctions parce que vraiment vous devez garder le dollar et son régime fonctionnels. Ils diront, nous sommes fatigués du dollar…


Nous poussons l’Allemagne. Ne vous souciez pas de la France, de l’Angleterre, inquiétez-vous de l’Allemagne. L’Allemagne possède 3000 entreprises qui font des affaires très activement maintenant. Elles ne vont pas se joindre aux sanctions… Point final.”

Paul Joseph Watson

url de l’article original:
http://www.infowars.com/analyst-germany-secretly-planning-to-join-brics/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~







27/07/14
Catégorie: Politique : 

Auteur: vilistia (11:38 pm)

ISRAËL - Bienvenue à la Knesset..Palestine - crimes de guerres .(09.07.14) vidéos

27 juillet 2014

Un lien complémentaire à la vidéo :
http://oumma.com/202568/coupez-lele...


Cette session de la Knesset s’est déroulée le 9 juillet, un jour seulement après le début de l’offensive israélienne contre Gaza.


Et déjà le bilan humain à Gaza est très lourd : 35 civils tués dont 8 enfants..
Trois des représentants de la Ligue Arabe Unie dénoncent les crimes de guerre : Ibrahim Sarsur (qui se fait expulser), Ahmad Tipi ( qui essaye de nommer les enfants assassinés par ces chiens de l’IDF, sans cesse interrompu par cette tarée de la Maison Juive, Orit Struck - néo-sionisme(! !!) et nationalisme religieux- et qui se fait également expulser) et Masud Ghnaim.


Séance coup de poing, couronnée par l’intervention d’un fumier, Elazar Stern (Hatnuah : centre (! !!) ,leader Tzipi Livni)


qui prononce cette IGNOMINIE :
" LES MISSILES QUE NOUS TIRONS SUR GAZA NE SAUVENT PAS SEULEMENT DES VIES A TEL AVIV MAIS EGALEMENT A GAZA" !!!!!!!!!!!!!!!!!!!


Va dire ça aux 192 ENFANTS que vous avez MASSACRES : leurs prénoms sont sur ce lien
http://www.buzzfeed.com/sheerafrenk...
of-everyone-killed-in-gaza-and-israel-si
*************************************************************








27/07/14
Catégorie: Politique : 

Auteur: vilistia (9:29 pm)

Un ancien d’Al-Qaïda dénonce la collaboration entre l’EIIL, la CIA et Baghdadi






« 1 ... 37 38 39 (40) 41 42 43 ... 126 »

Copyright © 2011 - Blog-Media - La plateforme multi-blogs du Net