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23/05/14
Catégorie: Politique : 

Auteur: vilistia (9:56 pm)

Hervé Juvin pourfendeur du mondialisme- ne pas rater








23/05/14
Catégorie: Politique : 

Auteur: vilistia (8:18 pm)

Madame Fourest,

Je vous réponds puisque vous m’avez cité nommément dans un article du 9 mai du Huffington Post. Cet article faisait réponse à mon propre billet sur votre Chronique de France Culture du 6 mai titrée « Les médias ukrainiens et russes à des fins de propagande pourraient générer des haines irréversibles ». Sous le patronage de ce beau titre, vous avez pourtant indiqué :

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« On en a moins parlé mais [les « pro-russes »] ont aussi capturé 3 officiers ukrainiens avant de les exhiber devant les caméras un bandeau de sang sur le visage. Les paramilitaires séparatistes venaient de leur arracher les globes oculaires avec un couteau. Comment s’étonner dans un tel climat que les ultra-nationalistes ukrainiens soient devenus totalement incontrôlables ? ».

Comme, après une rapide recherche de ma part, ce fait barbare s’est révélé faux, j’ai rédigé mon billet « Chronique de la Haine ordinaire », clin d’œil tant au regretté Pierre Desproges qui prononça ses chroniques sur la même radio que vous (où, comme le rappelle Wikipédia, il « épinglait les travers et les ridicules, pointant la bêtise et l’intolérance ») que, bien entendu, aux deux minutes de la haine d’Orwell dans 1984.

Je vous remercie en tous cas de votre réponse – qui m’a surpris : c’est vraiment beaucoup d’honneur que vous me faites – même si je comprends mal pourquoi vous n’avez pas choisi de répondre aux multiples autres personnes qui se sont étonnées de vos propos, comme par exemple le vigilant Daniel Schneidermann sur l’indispensable site Arrêts sur Images (Gazette n°334), auteur d’un cinglant « À propos de l’Ukraine aussi, c’est le grand festival du n’importe quoi. » – on ne saurait mieux dire.

Vous notez dans votre réponse qui m’est adressée :

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« J’aimerais également qu’Olivier Berruyer m’explique ce que signifie son commentaire accompagnant la vidéo sur les trois officiers ukrainiens ayant les yeux en sang : “En fait ce sont seulement 3 agents des services secrets ukrainiens SBU – Groupe alpha, qui ont été capturés par les anti-maïdan de Donestk”. Le “En fait” sous-entend que j’ai menti sur le fait qu’il s’agit de trois officiers capturés par ceux qu’il appelle les “anti-Maïdan”. Or c’est ce que j’ai dit… Quant à ces trois mots — “ce sont seulement” — ils sous-entendent que la torture n’est pas si grave puisqu’il s’agit “seulement” d’officiers ukrainiens. Ah non pardon, ils sont en sang mais la torture n’est pas évoquée… Ils ont — seulement ? — été “capturés”. »

Vous avez totalement raison. Ma phrase est mal construite, et peut prêter à certaines interprétations. Le « seulement » signifiait surtout que contrairement à ce qui a été affirmé à des millions d’auditeurs, on ne leur avait pas arraché les globes oculaires – ce qui semble déjà une information très importante…

Je remarque en tous cas avec grand plaisir que, avec ce « seulement » qui vous a beaucoup intriguée, vous montrez une très forte vigilance sur le choix des mots – et donc que chacun des vôtres sont parfaitement choisis.

Si vous notez d’autres formulations potentiellement ambiguës dans mes billets, je vous serais hautement reconnaissant de me les signaler. En effet, animant tout seul mon blog, sans grands moyens financiers, je n’ai pas la possibilité de rémunérer une relectrice de votre envergure nationale.

Dans votre réponse, vous évitez de répondre au fond de mon propos (la fausse barbarie des « pro-russes », l’absence de vérification sérieuse des faits, la propagande pro-putschistes ainsi diffusée…), mais bifurquez vers d’autres sujets, parlant d’autres faits non vérifiés, et m’insultant au passage (malhonnêteté, légitimation de la torture et des enlèvements, propagandiste pro-russe, etc.).

Je récuse ici vos accusations de malhonnêteté – qui constituent une grave faute journalistique, indigne d’une chroniqueuse à France Culture.

Je montrerai ici que vous continuez à proférer des contre-vérités sans reconnaitre vos propres erreurs. Il serait alors logique que tout le monde en tire les conséquences.

Un autre billet suivra pour analyser en détails la véracité des autres faits que vous évoquez et vos stratégies d’évitement.

I. Votre version de l’enlèvement des officiers

Votre propos initial du 6 mai figure en introduction :

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« On en a moins parlé mais [les « pro-russes »] ont aussi capturé 3 officiers ukrainiens avant de les exhiber devant les caméras un bandeau de sang sur le visage. Les paramilitaires séparatistes venaient de leur arracher les globes oculaires avec un couteau. Comment s’étonner dans un tel climat que les ultra-nationalistes ukrainiens soient devenus totalement incontrôlables ? ».

Votre réponse dans le Huffington Post indique :

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Une vidéo qui a ému en Ukraine

Un peu plus tôt, une militante ukrainienne m’envoie un lien.

La vidéo que je charge montre trois officiers ukrainiens pris en otage par les séparatistes. Visiblement torturés, on peut les voir le dos courbé, très mal en point, tous les trois avec un bandeau trempé de sang sur les yeux. Mon contact m’explique que les séparatistes leur ont arraché les globes oculaires avec un couteau. Ne parlant pas russe, je pense que les séparatistes le revendiquent et en parlent dans cette vidéo. Erreur. Ce sont des articles de presse écrite ukrainiens qui le disent.

Au vu des images, la torture est évidente, l’identité des trois officiers reconnue (ils ont depuis été échangés contre le gouverneur auto-proclamé de Donetsk) mais rien ne prouve — dans cette vidéo — que leurs yeux ensanglantés soient le fruit d’une torture au couteau, et non à coup de poing ou d’un autre ustensile. Une cuillère ? Une fourchette à escargot ? Un pic à glace ? Une pelle à gâteau ? Je ne peux le savoir de visu. Mea culpa donc pour cet élément que je croyais revendiqué par les séparatistes mais qui était en fait basé sur des articles ukrainiens. Ce que me reprochent plusieurs sites sur Internet. En résumé : je ne peux pas avoir vérifié par moi-même si on leur a crevé les yeux avec couteau puisque je ne suis pas sur place. Ils ont en partie raison (difficile de connaître la vérité sans le témoignage direct des trois officiers) et en partie tort. Car à ce compte-là, il n’y aurait plus beaucoup d’articles dans la presse et il ne faudrait parler de rien.

Je ne regrette pas une seconde d’avoir rapporté cet enlèvement — dont personne ou presque n’a parlé en Europe — dans ma dernière chronique de France culture. Il me semble important pour montrerl’impact des tortures infligées aux pro-Ukrainiens par les séparatisteset sur l’état psychologique des deux camps. J’aurais pu parler d’autres cas. Comme ce député partisan de l’unité de l’Ukraine, Vladimir Rybak, dont le corps a été jeté à l’eau après avoir été violemment torturé.

A l’avenir, en revanche, même si mon papier est déjà trop long, je prendrai une ligne de plus pour indiquer ma source et l’incertitude existant quant à la nature exacte de l’outil utilisé pour pratiquer ces tortures. Un pic à glace, une pelle gâteau ou un couteau… Mais je continuerai à en parler. Sans me laisser intimider par les propagandistes pro-Russes.

Invitée par le Médiateur de France Culture le 15 mai, vous déclarez :

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La chronique portait sur la guerre des propagandes, justement autour du drame d’Odessa, qui, comme vous le savez, a été beaucoup utilisé pour justifier et pour entraîner l’Ukraine vers la guerre civile, qui a beaucoup été utilisé par les chaînes russes. Donc, je parlais de cette propagande et j’expliquais que des faits qui n’ont pas été rapportés par la presse européenne, qui ne sont pas venus jusqu’à nous, ont aussi beaucoup mis de l’huile sur le feu, avant notamment, ont aussi beaucoup excité notamment les ultranationalistes ukrainiens qui sont coupables à mes yeux du drame d’Odessa.

Et parmi les vidéos qui ont circulé, qui ont beaucoup excité ces ultranationalistes, il y a cette vidéo où on voit effectivement des séparatistes prorusses, […] qui mettent sur la place publique trois officiers du SBU qu’ils ont capturés et qu’ils ont clairement été torturés. Ils ont sur les yeux, non pas simplement des bandeaux imbibés de sang, mais des compresses très épaisses imbibées de sang. Et effectivement, j’avais un contact ukrainien qui me disait que ces yeux avaient été torturés avec un couteau. Et le malentendu et pour le coup là-dessus, je m’en suis expliquée le lendemain sur le Huffington Post.C’est que moi je pensais que les séparatistes revendiquaient eux-mêmes, comme ils l’ont fait sur d’autres cas et d’autres cas de tortures, d’avoir torturé au couteau ces yeux. Alors qu’en réalité il y a d’un côté, la vidéo faite par les séparatistes qui clairement montre cette capture et montre une torture et de l’autre côté des articles de presse ukrainienne, il y a plusieurs sources, russophones d’ailleurs aussi, qui eux affirment que ces yeux ont été piqués au couteau. […]

Il y a une certitude, c’est qu’ils ont été torturés, que leur yeux ont été torturés, parce que les sites qui ont invité à vous saisir, à écrire, expliquent — notamment Olivier Berruyer sur lescrises.com —, expliquent que ce sont simplement que ce sont des gens qui ont été capturés, mais la vidéo montre qu’ils ont été torturés, donc c’est une façon d’ignorer cette torture, et n’expliquent pas pourquoi ces yeux saignent abondamment sur les trois officiers. Mais, encore une fois, on ne sait pas effectivement à l’heure qu’il est si c’est une pelle à gâteaux, si c’est un couteau, si c’est une pique, ou si c’est une fourchette.

Donc, si je résume votre version :

  • on vous a envoyé une vidéo en russe, langue que vous ne comprenez pas,
  • on vous a dit qu’on leur avait arraché les yeux,
  • vous vous êtes dit « encore un acte barbare des pro-russes »,
  • vous avez vu un lien d’un journal local qui en parle (en ukrainien…),
  • vous notez que PERSONNE n’en a parlé en Europe (ni ailleurs).

Cela suffit donc pour vous à venir le rapporter en direct sur France Culture (j’imagine sans en consulter la rédaction ?), le tout – ce qui est un comble – dans une chronique sur « la guerre des propagandes » sur un fait « utilisé pour justifier et pour entraîner l’Ukraine vers la guerre civile, qui a beaucoup été utilisé par les chaînes russes ». Comme si le fait imaginaire que vous relatez n’était pas lié à la guerre des propagandes visant à nous faire soutenir le gouvernement de Kiev dans un conflit diplomatique contre la Russie.

II. Les faits

Examinons les faits.

Dans la nuit du 26 au 27 avril, trois officiers ukrainiens services de sécurité ukrainiens (SBU, du groupe d’élite Alpha) sont arrêtés à Slaviansk – il s’agit du lieutenant-colonel Rostislav Kiyashko, d’un major Sergei Potemski et du capitaine Evgueniy Varinsky. Ils faisaient partie d’un groupe de 7 militaires venus secrètement enlever un citoyen russe.

Le commandant militaire des unités d’autodéfense des insurgés a indiqué que les personnes arrêtées “effectuaient une mission militaire visant à capturer les membres de la résistance populaire dans la ville de Gorlivka“. “Ils ont opposé de la résistance et ont été arrêtés”, a-t-il expliqué.

Le 27 avril au matin (donc quelques heures après leur capture), les trois officiers sont présentés à la presse, à demi-habillés, les yeux bandés (avec du scotch et des bandeaux) et les mains attachées derrière le dos. Ils portent des ecchymoses évidentes. Ils s’expriment normalement, sans cri, et répondent aux questions.

Contrairement à vos propos laissant entendre que la presse n’a pas parlé d’eux, dès le 27 avril à midi, elle en parle largement :

L’AFP en a fait une dépêche (largement reprise, jusqu’en Suisse et au Congo), indiquant que « Ils ont opposé de la résistance et ont été arrêtés » et qu’ils ont « les yeux bandés de scotch »

Reuters en a fait une dépêche

The Associated Press en a fait une dépêche (indiquant simplement qu’ils sont blindfolded with packing tape, sans indiquer d’atteinte aux yeux)

Le Daily Mail (2e journal anglais) en a longuement parlé

Le Nouvel Observateur en a parlé

Le Figaro en a parlé

Le Parisien en a parlé

DirectMatin en a parlé

La Tribune en a parlé

Le Point en a parlé

La RTBF en a parlé

MSN.com en a parlé

Le Berry Républicain en a parlé

La voix du Nord en a parlé

L’Yonne Républicaine en a parlé

L’Est éclair en a parlé

La Dépêche en a parlé

Nord Littoral en a parlé

Le Courrier Picard en a parlé

L’Aisne Nouvelle en a parlé

France-Antilles Martinique en a parlé

Etc.

Et même, oh, votre propre journal le Huggington Post en a parlé !

Libération en a parlé, indiquant « visage sanglant chez quelques-uns et marqué de traces de coups »

Le Monde en a aussi parlé – se détachant en étant le seul à les qualifier de « sévèrement battus ».

Au niveau de médias orientés Russie :

Le Courrier de Russie en a parlé

L’agence russe RIA en a parlé : « Lors de l’interpellation, les agents du SBU ont opposé une résistance et c’est pourquoi ils ont été présentés aux journalistes à Slaviansk avec des contusions et ligotés avec du ruban adhésif. »

RT.com donne de nombreux détails. Qu’on soit prudent avec cette source (comme avec toute source), oui – qu’on l’ignore sciemment et qu’on désinforme du coup les Français, non…

Le 7 mai, les trois officiers ont été libérés, échangés contre trois « pro-russes ». Aucune dépêche ne fait mention de torture et encore moins d’arrachage de globes oculaires.

Il semble donc difficile de prétendre qu’il s’agit « de faits qui n’ont pas été rapportés par la presse européenne ». En tous cas, pas le fait que 3 officiers ont été arrêtés, et présentés dans des conditions humiliantes et condamnables.

En revanche, il est tout à fait clair que le fait qu’on leur ait « arraché les globes oculaires » est une information dont vous pouvez vous enorgueillir d’avoir été la seule journaliste au monde à la diffuser.

Je me suis très probablement mal exprimé dans mon précédent billet. Mon reproche n’était pas une imprécision sur le fait de savoir si on leur avait arraché les yeux « au couteau », ou, comme vous le dites avec élégance « Une cuillère ? Une fourchette à escargot ? Un pic à glace ? Une pelle à gâteau ? » – ni même à coups de couveuses remplies d’armes de destructions massives, non, le souci est que leurs yeux n’ont rien – en tous cas, jusqu’à ce que vous fournissiez la preuve du contraire.

Voyant que votre information était fausse, vous avez embrayé en affirmant que « la torture est évidente », « qu’ils ont clairement été torturés », « la vidéo montre qu’ils ont été torturés », « la vidéo […] montre clairement […] une torture », que « il y a une certitude, c’est qu’ils ont été torturés, que leur yeux ont été torturés », « ces yeux saignent abondamment ». Vous reconnaissez « l’incertitude existant quant à la nature exacte de l’outil utilisé pour pratiquer ces tortures ».

Vous êtes ici aussi probablement la seule journaliste au monde à prétendre que ces hommes ont été torturés et que leurs yeux saignent. Là encore, c’est à vous de fournir les preuves de ce que vous avancez.

Le pire étant sans doute ceci : le fait que des « pro-russes » arrachent les yeux de soldats ukrainiens, puis les montrent à la presse russe, qui ne dirait rien de ce fait barbare, ne vous surprend même pas….

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Car au lieu de me diffamer gravement en m’accusant scandaleusement de « relativiser la torture » (sic) il vous appartient déjà de prouver qu’il y a eu torture et qu’elle existe ailleurs que dans votre imagination ! Pour ma part, j’ai réalisé sur mon blog la traduction du bel article de Noam Chomsky sur « les Mémos sur la Torture » – car la torture sous toutes ses formes est inacceptable, à commencer par celle pratiquée par nos propres alliés américains.

Je vous rappelle d’ailleurs le point 8 de la Charte de Munich des obligations des journalistes :

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8. S’interdire […] la calomnie, la diffamation, les accusations sans fondement […]

Aucune dépêche d’agence de presse ne parle des faits barbares que vous évoquez. Aucune. Le SBU n’a jamais parlé de ceci – vous imaginez comme ce fait aurait servi la propagande de Kiev s’il avait été vérifié. Ces hommes servaient d’otages pour être échangés contre des pro-russes, il semble peu logique qu’ils aient été torturés.

Par ailleurs, l’hypothèse d’atteinte aux yeux semble grotesque, au vu de l’état de ces personnes : imaginez-vous sérieusement que des personnes à qui on a arraché les yeux se porteraient de la sorte quelques heures après, et répondraient aux questions des journalistes ? Consultez donc des ophtalmologues – comme je l’ai fait, car je n’aime pas rapporter n’importe quoi –, ils vous expliqueront que l’œil est un des organes qui entraine le plus de douleurs en cas d’atteinte. « Regardez déjà la douleur provoquée par un simple cil dans l’œil » m’a dit l’un deux ; « après une atteinte aux yeux, ils auraient été totalement incapables de bouger et de répondre ainsi aux questions quelques heures après – en général, en cas de perte d’un œil, il y a une douleur psychologique telle que la pensée logique ne peut plus se faire pendant un long moment ». Enfin, je vous rappelle accessoirement qu’il n’y a pas de sang dans l’œil (la lumière ne le traverserait pas sinon…).

Que voit-on sur les images ?

On voit des personnes avec des ecchymoses et des coupures.

On voit un bandeau avec un peu de sang. Est-ce celui du prisonnier (probablement), ou était-ce un linge souillé ? Aucune idée.

On voit un homme avec du scotch rouge autour des yeux. On semble discerner qu’il y a du sang dessus, qui semble venir ou d’une arcade sourcilière ayant saigné, ou du nez, ou d’entailles réalisées par le scotch lui-même. Et ce sang a coulé et semble s’être collé au scotch – qui est lui-même en partie rouge.

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23/05/14
Catégorie: Politique : 

Auteur: vilistia (8:21 am)

Vive le Roi -P. Jovanovic / Comte de Paris : La revue de presse (mai 2014) vidéo








20/05/14
Catégorie: Politique : 

Auteur: vilistia (5:21 pm)

Le génial coup du cavalier de Poutine a fait gagner à la Russie 20 milliards de dollars en quelques jours

Sergey Shikunov Сергей Шикунов
Traduit par Fausto Giudice Фаусто Джудиче فاوستو جيوديشي

La Russie a mis à profit la crise de Crimée pour réaliser un coup en bourse fumant : en quelques jours, le pays a gagné 20 milliards de dollars et a récupéré une grande partie des actions des grandes entreprises énergétiques russes qui étaient aux mains d’investisseurs ouest-européens et usaméricains.

Jusqu’à récemment une partie des actions des entreprises énergétiques russes appartenaient à des investisseurs étrangers (US et Européens). Cela signifiait que presque la moitié des revenus de l’industrie gazière et pétrolière n’allaient pas dans les caisses de l’État russe, mais sur les comptes des « requins de la finance » occidentaux. Au fil de la crise en Crimée le rouble a commencé à chuter fortement, mais la banque centrale russe n’a rien fait pour soutenir son cours. Des rumeurs ont même commencé à circuler, selon lesquelles la Russie n’aurait simplement pas eu de réserves de devises lui permettant de maintenir le cours du rouble.


Ces rumeurs et les déclarations de Poutine, se disant prêt à protéger la population russophone de l’Ukraine, ont conduit à une forte baisse des prix des actions des entreprises d’énergie russes, et les « requins de la finance » ont commencé à mettre en vente des actions avant qu’elles perdent toute valeur. Poutine a attendu toute la semaine et s’est contenté de sourire à des conférences de presse, mais quand les prix des actions ont atteint le plancher, il a donné pour instructions d’acheter rapidement et simultanément ces actions à tous les Européens et USAméricains .

Le temps que les » requins » comprennent qu’ils avaient été roulés dans la farine, il était déjà trop tard : les actions étaient entre les mains des Russes. Non seulement la Russie a gagné en ces quelques jours environ 20 milliards de dollars , elle a aussi ramené à domicile les actions de ses entreprises. Maintenant, les revenus du pétrole et du gaz ne s’écouleront plus à l’étranger, mais resteront en Russie, le rouble se redresse de lui-même, il ne sera pas nécessaire de toucher aux réserves d’or de la Russie pour le relever, et les « requins » sont éberlués.

Leurs actions, qui rapportent des milliards de dollars, ont été rachetées en quelques minutes pour quelques centimes et les ont laissés sans revenus du pétrole et du gaz. L’histoire des marchés boursiers avait rarement vu une opération aussi brillante.






20/05/14
Catégorie: Politique : 

Auteur: vilistia (1:00 am)

« Pour étendre ses prérogatives, la technostructure de Bruxelles a besoin d’affaiblir les États »- russe en France

19 5 2014

La Voix de la Russie : Bonjour et merci de répondre aux questions de La Voix de la Russie, présentez-vous s’il vous plait. Qu’est-ce qui vous a poussé à rejoindre DLR ?

Nadejda Silanina : Le besoin de m’engager, d’être un acteur plutôt qu’un spectateur impuissant qui voit son pays d’adoption décliner dangereusement. Un si beau et grand pays ! Et puis bien sûr, l’existence d’un parti dont je partage l’essentiel du programme et des idées. Enfin un vrai respect pour Nicolas Dupont-Aignan, son fondateur et son président, qui a eu le grand courage de quitter le confort de l’UMP, ne voulant plus cautionner l’évolution européiste de ce parti.

LVdlR : Quel regard portez-vous sur la France de 2014 ?

Nadejda Silanina : Un regard inquiet. C’est mon pays d’adoption et mes enfants y sont nés. Je vis en France depuis 20 ans, pratiquement depuis le traité de Maastricht. Je suis sidérée par la force et la rapidité de la dégradation économique, sociale, éducative et morale. Je crains un décrochage, une sortie de l’histoire. La désindustrialisation, accélérée par l’euro, a des effets dramatiques sur le niveau de vie et l’économie. Le peuple a été abandonné par la gauche et la patrie par la droite.

Les deux ont voulu faire croire à une histoire de mondialisation heureuse et ont culpabilisé et dévalorisé leur propre peuple coupable de rester attaché à ses valeurs, son identité. En 20 ans, j’’ai vu régresser la liberté d’expression. Ce que l’on a le droit de penser et d’exprimer est défini par une caste qui domine dans les médias et qui terrorise les politiques. Dès qu’un propos sort du cadre autorisé, on parle de dérapage. Ce n’est pas la ligne du parti, c’est le règne de la bien-pensance, terme que je n’arrive d’ailleurs pas à restituer en russe.

LVdlR : Vous revendiquez l’héritage gaulliste de DLR, en tant que Russe, qu’est-ce que cela signifie pour vous ?

Nadejda Silanina : Je suis née en Union soviétique, j’y ai fait mes études et mes débuts professionnels. J’ai eu une éducation soviétique. Mon père parlait français et était journaliste à TASS. Il avait un très grand respect pour les gaullistes et les communistes. Vous savez qu’en URSS, la France avait un statut à part parmi les pays capitalistes, comme on disait à l’époque. De Gaulle incarnait la grandeur du pays, son indépendance par rapport au États-Unis. Rejoindre aujourd’hui le seul parti qui se réclame du gaullisme, c’est donc pour moi le moyen de faire de la politique en étant cohérente avec moi-même.

LVdlR : Pourquoi les Français et électeurs d’Ile-de-France devraient, selon vous, soutenir DLR et donc voter pour cette liste aux élections européennes ?

Nadejda Silanina : Je précise que les Français votant à l’étranger seront rattachés à la circonscription Ile-de-France et je compte beaucoup sur ceux qui vivent en Russie pour voter pour nous. Les habitants d’Ile-de-France, la région parisienne, ont intérêt à soutenir notre liste « debout la France » car nous sommes la seule alternative hors système et hors extrême pour sortir de cet engrenage européiste qui met en cause l’existence même du pays. Plus qu’ailleurs, les habitants d’Ile-de-France souffre de cette Europe passoire qui conduit à une immigration incontrôlée et des records en termes d’insécurité.

LVdlR : Vous insistez énormément sur le problème que représente aujourd’hui Bruxelles. Le géopoliticien Aymeric Chauprade parle lui du « Mur de Bruxelles », nouveau mur de Berlin destiné à séparer la Russie de l’Europe, êtes-vous d’accord sur ce point ?

Nadejda Silanina : Je partage cette analyse. Bruxelles et ses soutiens dans chaque pays prennent une responsabilité historique gravissime en organisant cette division au sein d’une même civilisation, la civilisation européenne. Je comprends leur logique ; pour étendre ses prérogatives, la technostructure de Bruxelles a besoin d’affaiblir les États nationaux et donc d’abaisser toutes les valeurs qui font concurrence à son projet supranational.

En face, il ne reste que la Russie qui depuis Poutine est revenue au fondamentaux qui fondent les nations. Comme on ne peut pas abattre la Russie, il faut alors s’en séparer et donc diviser l’Europe et sa civilisation. C’est irresponsable et même criminel alors que jamais les menaces n’ont été aussi fortes, touchant même les fondements de notre civilisation européenne.

LVdlR : Vous êtes née russe, désormais également française mais vous vous considérez comme une candidate issue de la diversité, pourriez-vous nous expliquer pourquoi ?

Nadejda Silanina : En fait, je n’aime pas cette expression de candidate ou de représentante de la diversité. Derrière cela, il y a toute une idéologie de promotion du communautarisme à travers les quotas ethniques. C’est très dangereux et pourquoi un Français de souche devrait-il laisser sa place sous prétexte de favoriser quelqu’un installé plus récemment ? Je me définis comme une Française d’origine russe. Je suis intégrée. Mes filles sont assimilées. Je pense qu’il faut transmettre sa culture d’origine mais que celle-ci peut être un plus et non une alternative à la culture française.

LVdlR : Aujourd’hui même des critiques du président russe comme par exemple Vladimir Fédorovski constatent que les journalistes français ne sont pas objectifs sur la Russie. Quel regard portez-vous sur l’image de la Russie en France et tel que les médias la décrivent ?

Nadejda Silanina : Puisque vous parlez de Vladimir Fédorovski, permettez-moi de dire que je suis un peu fatiguée de son omniprésence médiatique dès qu’il s’agit de la Russie. Personne ne le connait en Russie mais ici c’est le « Russe officiel » à l’accent caricatural bien entretenu. Qu’il s’agisse des jeux olympiques ou d’un défilé sur la place rouge, peu de chance d’échapper à ses commentaires et ses poncifs. Quant aux reste des journalistes français, il faut avoir conscience qu’ils sont issus pratiquement tous des mêmes milieux sociaux, des mêmes écoles de journalisme où l’on vote pour le même candidat à 80 % au deuxième tour des présidentielles. Leur modèle, c’est Libération ou Le Monde.

Vous avez vu la Une du Monde après l’Eurovision ? En gros titre « Poutine, ou l’art de la guerre », en référence au référendum de Donetsk et en dessous « La victoire de la tolérance » après le premier prix de l’Eurovision à une femme à barbe. Le dessin de la Une allait dans le même sens.

Donc la Russie, c’est la guerre et l’intolérance. C’est comme cela que l’on fabrique ici l’image de l’ennemi. La Russie et Poutine incarnent tout ce qu’ils ont appris à rejeter : patriotisme, défense de l’intérêt national, valeurs attachées à notre civilisation… Dans ce sens, la couverture des massacres d’Odessa a été une honte : omission puis mensonge et mauvaise foi. Le triomphe des doubles standards.

LVdlR : Vous parlez de patriotisme et de souveraineté, des termes qui n’appartiennent pas au champ lexical et moral politique français. En Russie par contre, ces concepts sont des concepts que l’on peut qualifier de « centraux » de la politique russe. Comment expliquez-vous cette différence ?

Nadejda Silanina : Plus précisément, ces concepts sont centraux en Russie depuis relativement peu de temps. Sous Eltsine, le patriotisme et la souveraineté étaient loin d’être des thèmes majeurs. Au contraire, on a tout fait pour culpabiliser et dévaloriser le peuple russe.

Le patriotisme et la souveraineté comme thèmes centraux ne se sont imposés que progressivement après l’arrivée au pouvoir de Poutine. Sans lui et ces thèmes, je crois que la Russie aurait elle-même fini par disparaitre en tant qu’État-nation.

En Europe et en France particulièrement, ces thèmes sont combattus frontalement ou insidieusement depuis une trentaine d’années, à mesure qu’il fallait affaiblir les nations pour construire l’Europe. Même le mot France gêne certains, beaucoup de politiciens d’ailleurs préfèrent parler de ce pays ou ce territoire. Sans parler de cette ministre de la justice qui se refuse à chanter la Marseillaise et compare cela à du karaoké !

En fait, l’objectif est d’assimiler le patriotisme au nationalisme et la souveraineté à quelque chose de dépassé, de ringard au niveau d’un État. Regardez les billets en euros, c’est la première fois dans l’histoire que des billets de banque ne représentent aucun monument, personnage ou fait historique identifiable. Le patriotisme et la souveraineté, c’est bien l’adversaire numéro un de Bruxelles.

LVdlR : Avez-vous quelque chose à ajouter ?

Nadejda Silanina : Oui, au cours de cette campagne électorale, je me suis particulièrement adressée aux Français d’origine russe ou de culture russe. J’ai été touchée par l’accueil qui m’a été réservé, toutes générations confondues, des gens issus de l’immigration des années 20 comme ceux venus plutôt pour des raisons économiques dans les années 90. Tous partagent un attachement profond à la France. Nous pouvons être fiers de notre communauté russe en France.





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