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L’Histoire du Pain d’Epices Gâteau nomade depuis son origine, l’histoire du pain d’épices nous fait voyager à travers le monde. Les premiers gâteaux qui se rapprochent du pain d’épices remonteraient aux temps des égyptiens. Ils consommaient un pain au miel, puis les grecs se délectaient de « melitounta » à base de farine de sésame et enduit de miel. De même que les romains connaissaient le « panis mellitus », un pain frit arrosé de miel. Le pain d’épices, tel que nous le connaissons, serait d’origine chinoise, le Mi-kong, « pain de miel ». Il était fabriqué avec de la farine de froment, du miel et des plantes aromatiques. Au 13ème siècle, le Mi-kong était une ration de guerre des soldats de Gengis Khan qui le répandirent dans les pays Arabes. C’est au Moyen-Age, lors des croisades, que les occidentaux rapportèrent la recette et les épices. Une première mention du « Lebkuchen », pain d’épices en allemand, est faite à Ulm en 1292, puis il se répand dans les monastère du Saint-Empire. En 1453, on sait que le pain d’épices était sur les tables des moines cisterciens de Marienthal (Alsace), à l’occasion des fêtes de Noël. Plus tard, à l’époque moderne, des pains d’épiciers se distinguèrent et le pain d’épices devenait une friandise. En Alsace, ils formèrent une corporation à laquelle Henri IV octroya des statuts en 1596. |
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PAIN D’EPICE
50 gr farine de sésame ou en grains 1 càc d’anis en grains
laisser reposer dans le réfrigérateur une nuit préchauffer le four à 190° (thermostat 6-7)
Thermomix mettre l’eau + miel 2 min 60° vit 4, puis l’œuf 10 s vit 6, ajouter le reste des ingrédients et mixer 25 s vit 6 laisser reposer dans le réfrigérateur une nuit |
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BONNE ANNEE |
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7 à 8 pommes moyennes
Battre les oeufs avec le sucre restant et le sucre vanillé, ajouter la farine avec la levure puis la crème fraîche et enfin les pommes, bien mélanger le tout. Verser la préparation dans un moule à manqué beurré et fariné. Cuire pendant 50 minutes à peu près au four préchauffé à th.6/180°. A la sortie du four saupoudrer la surface de sucre glace. Laisser tiédir un peu avant de le démouler. |
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L'île où les hommes oublient de mourir
Le journal américain The New-York Times a publié la semaine dernière un article extraordinaire intitulé « L'île où les gens oublient de mourir » (The Island Where People Forget To Die). (1)
Il rapporte l'histoire d'un combattant de la seconde Guerre mondiale d'origine grecque, Stamatis Moraitis, qui partit s'installer aux Etats-Unis après l'Armistice.
Alors qu'il avait adopté le style de vie américain, avec villa en Floride, deux voitures, trois enfants, Stamatis Moraitis apprit en 1976 qu'il avait un cancer des poumons. Neuf médecins confirmèrent le diagnostic et lui donnèrent neuf mois à vivre. Il avait 62 ans.
Il décida alors de retourner avec son épouse sur son île natale d'Icare, en mer Egée, pour être enterré aux côtés de ses ancêtres dans un cimetière ombragé surplombant la mer. Stamatis s'installa dans une maisonnette blanchie à la chaux, au milieu d'un hectare de vignes escarpées, sur la côte nord-est d'Icare, et se prépara à mourir...
Il se prépare à mourir, puis... D'abord, il passa ses journées au lit, soigné par sa mère et sa femme. Mais bientôt, il redécouvrit la foi de son enfance, et commença à se rendre, chaque dimanche matin, à la petite chapelle grecque orthodoxe en haut de la colline, où son grand-père avait été pope. Lorsque ses amis d'enfance apprirent son retour, ils commencèrent à lui rendre visite chaque après-midi. Leurs conversations pouvaient durer des heures, et s'accompagnaient invariablement d'une ou deux bouteilles de vin du cru. « Autant mourir heureux », se disait Stamatis.
Pendant les mois qui suivirent, quelque chose d'étrange se produisit. Il dit qu'il commença à sentir ses forces le regagner. Un jour, se sentant entreprenant, il planta quelques légumes dans son jardin. Il ne projetait pas de les récolter lui-même, mais il appréciait le soleil, et respirer l'air de la mer. Il faisait cela pour sa femme, pour qu'elle puisse profiter des légumes quand il serait parti.
Six mois s'écoulèrent. Stamatis Moraitis était toujours vivant. Loin d'entrer en agonie, il avait agrandi son potager et, sentant ses forces revenir, il avait aussi nettoyé la vigne familiale. S'accommodant de mieux en mieux du rythme de vie paisible de la petite île, il se levait le matin quand bon lui semblait, travaillait à la vigne jusqu'en début d'après-midi, se faisait un bon déjeuner, puis enchaînait sur une longue sieste. Le soir, il prit l'habitude de se rendre à la taverne du coin, où il jouait aux dominos jusqu'à une heure avancée. Les années passèrent. Sa santé continua à s'améliorer. Il ajouta quelques pièces à la maison de ses parents. Il développa la vigne jusqu'à produire 1500 litres de vin par an. Aujourd'hui, 35 ans plus tard, il a atteint 97 ans (selon un document officiel qu'il conteste ; car lui affirme en avoir 102) et il n'a plus le cancer. Il ne suivit jamais de chimiothérapie, ne prit aucun médicament d'aucune sorte. Tout ce qu'il fit fut de partir pour Icare.
Les bases de l'alimentation à Icare Au petit-déjeuner, les habitants d'Icare boivent du lait de chèvre, du vin, de la tisane de sauge ou du café, du pain et du miel. Au déjeuner, ce sont presque toujours des lentilles ou des haricots, des pommes de terre, de la salade de pissenlit, de fenouil et d'une plante ressemblant aux épinards appelée horta, ainsi que les légumes du potager selon la saison, le tout accompagné d'huile d'olive. Le dîner se compose de pain et de lait de chèvre. A Noël et à Pâques, ils tuent le cochon familial et mangent le lard par petites quantités pendant les mois qui suivent.
A noter que le lait de chèvre contient du tryptophane, un acide aminé précurseur de la sérotonine, l'hormone de la bonne humeur.
Le Dr. Christina Chrysohou, cardiologue à la Faculté de Médecine de l'Université d'Athènes, a étudié le régime de 673 habitants d'Icare, et a constaté qu'ils consomment six fois plus de légumineuses (haricots, lentilles, pois) que les Américains, mangent du poisson deux fois par semaine et de la viande cinq fois par mois, et boivent deux à trois tasses de café et deux à quatre verres de vin par jour.
Bien entendu, la bonne santé des habitants d'Icare tient peut-être aussi à ce qu'ils ne mangent pas. La farine blanche et le sucre sont absents de leur régime traditionnel.
A votre santé ! |

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