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07/05/08
Catégorie: Arts & Littérature : 

Auteur: AnChou (11:51 pm)

Un besoin urgent. Une envie pressente. Comme une envie soudaine d’aller se soulager aux petit coin.

Il me faut des chaussures de sport et un jean. Et à Paris c’est pas les « plans » qui manquent. Je me souviens qu’un jours ou vers mes quinze ou seize ans je marchais avec un potes à Strasbourg dans je ne sais plus quel quartier et à coté de je ne sais plus quel centre commercial, un mec m’arrette avec une attitude totalement admirative devant mon sweat-shirt à capuche noir de la marque Zéro avec trois tètes de mort sur la poitrine ! Le mec m’arrette et moi j’allu parce que même si je me plaisais à aller voir les magasins vers Châtelet ( en sortant du quartier du champs de mars SVP ) je ne pensais pas que c’étais si dingue que ça. 80 eurs le pull. Et de partager son espoir de ne pas avoir de boutique digne de ce nom à Strasbourg etc… Plus tard, une cousine qui venait dans la capitale et qui arrivait de Monaco me fis part aussi de ses emmerveillement d’ètre à Paris.Pour acheter de fringues et accessoires.

Donc sortir de mon 10ème maternel pour aller oû ? J’opte pour aller vers le boulevard Haussmann et son Hennes et Mauritz et proche voisin Citadium et toute les enseigne qu’il regroupe. D’abbord Citadium ou je tombe nezà nez avec le stand Vans, qui avec Converse est le plus grand de tous. Le vendeur, à peu près un metre quatre-vingt, tete rasé à un centimètre, me répond gentiment qu’il n’y à plus de Chucca dans ma taille mais par contre qu’il y à le modèle Ferry, sorte de mix entre la quasi parfaite Chuck Taylor et le modèle Old’School oû, skatebording oblige, la semelle est vraiment trop haute. Lecteurs, si tu à pour projet de te lancer dans le skate autrement que pour te déplacer, de vouloir faire des sauts et des figures casse-cou, je te conseille d’investir dans ton budget de skate, car un grip tue à fond.

Bon donc va pour les Ferry, 55 euros et l’impression d’avoir des Supergras, des Converses oû des Spring court aux pieds. Oué!

Et puis je me dirige vers Chatelêt, trouve mon bonheur, un jean talle 32 coupe droite à 20 eurs ( dans ma rue on en vends dans une boutique impersonnelle à 10 euros), et je suis content comme après avoir investit dans un pacquet de trois tee-shits chez Go-Sport.

Puis une chemise blanche à 15 euros en M, et me voila prèt pour de nouvelles avantures. Je voudrais dire que la plupart de gens sous-estimant le style des gens dans cette ville doivent ètre infréquentables. Mais en fait personne ne croit ça…

Que tous ceux qui ricanent et pensent que ce que j’écris est ridicule, c’est que vous devez ètre mal sapé.

Antoine Choumov.







07/05/08
Catégorie: Famille ou/et Amis : 

Auteur: AnChou (10:59 pm)

Le déboitage d’appartement c’est-ce qu’il s’appelle se la foutre, se la coller, se mettre bien, se fonsder ou étre fonskar. De la glande pure et dure, avec des gens qui ont la même ambition. Le bonheur. Pour cela suffisent quelques potes appelés en fin d ‘aprème, qui une fois au courant du squatt, de la soirée posée, et alléché par le fait d’avoir un appart ou aller, vont se faire un plaisir de me rejoindre.

Moi j’ai les 90 eurs qu’ils me faut à peu près. J’ai arreté la fac et ne fout pas grand-chose.

Ce jour là je me lève et pense à elle. Voila elle me plaît, au pieu, et surtout dans sa cuisine. Ah le cliché! Et ben oui, et lorsque la meuf avec qui tu aime baiser et te défoncer est cuisinière dans un resteau quatre étoiles, le soit disant mauvais goût des cliché tu t’en branle.

Donc jean séré avec de l’élastan, baskets au pieds pile à la taille ( c’est-à-dire que en fait tu es sous pression dedans) des airs de la version concert de Daft Punk qu’on t’as offert dans la tète, et « fuck it, #wrzzzz!# it, #wrzzzz!# it- technologic » c’est partis. En ce début d’aprème tu t’es dis que tu aimerais bien la baiser une dernière fois, juste une fois si elle est d’accord. Et me voila à marcher la mèche qui bouge de coté de La Fourche comme si tout étais dis. Et c’est la première fois que je vais la voir dans son nouvel apart’.Un mur violet à ce qu’il paraît, j’ai hâte de voir.

Donc je débarque, waou qu’est-ce qu’il est seré ton jean, et comme en plus je ne suis pas un maigrichon de gabaris, c’est un peu zarb, mais moi je le trouve bien mon futal, alors.

Putain et j’ai envie d’acheter mon premier gramme de coke. Il y à quelques jours elle nous à payé sa coke, et j’ai le souvenir de cette nana avec qui j’étais au lycée et que j’avais appellé comme ça et avec qui on avait tapé pour la première fois. La coke moi ça me fait bien déliré, et des potes partagent ce truc aussi alors rien à foutre. Mais les mecs de ce soir ils sont plus du genre un peu lourd là-dessus, genre c’est mal c’est addictif et tout. Rien à fouttre j’ai envie de m’envoyer tout ça.

Donc on continu, bois un café, fume des clopes et je dois dire que face à elle, mes envies de baise se sont évaporées. Bizare. J’y pense, mais à chaque fois que je me dis que je vais essayer de l’engrener dans le truc, ça cale. Mais la couleur de ce violet est vraiment belle, juste un meu, les trois autre blancs et avec des pubs ou photos et souvenirs dessus. Donc à la fin je laisse tomber mes envies de baise. Plus de clopes, on sors en acheter. Là, dans la rue on croise son pote, le vendeur, dans une demie-heure il viendra chez elle avec la blanche. Et on rentre dans le bar tabac et en ce début de janvier, j’oublis qu’il y à cette lois qui est passé et rentre avec la clope à la main avant de devoir ressortir devant ses ricanements. Du bon.

On remonte, le mec ne tarde pas à arriver, je lui donne les soixante-dix euros, puis sa mère doit rentrer bientôt, donc elle voudrait bien se poser chez moi. Ca veut dire « ma mère rentre du boulot en n’à pas spécialement envie de te voir » .

Donc direction chez moi, on passe acheter une édition limitée d’une vodka avec la bouteille blanche rouge bleu, une Eristoff, et un peu de jus de citron, et on fini au Mc Do oû mademoiselle prend des paille et me dit en se marrant que c’est bien pour la « c ».

Donc chez moi, je sors le premier CD de Sex in Dallas. Everybody desserves to be #wrzzzz!#ed. Clic-Clak, fauteil bleu marine, et table entre nous, le tout Ikéa.

Clopes, coke, vodka, enfin surtout pour moi parce que elle ne veut pas trop boire. Elle ne se sent pas très bien. Moi si alors je prépare quelques traits entre vingt heures et 23h, histoire de se mettre bien. Elle à ce gout chimique, ce gout qui me dit qu’elle ne doit pas être de très très bonne qualité, plutôt de la commerciale tranquile, la norme m’assure-t-elle.

Et les voila qui arrivent, bonne humeur apparente, mes trois potes et leur bouteille de rhum moyen.

Vite il comprenent le genre de soirée dans laquelle ils sont et je leur dis que demain faut que je sois au taf vers 10h. On se met bien et puis on commence à se marrer, le temps passe, on discute, on fume, on boit, on sniffe, et on commence à écrire des paroles sur feuille avant de les dire-rapper et un minimum chanter. Et nous voila bien. On essaye d’écrire un vague reffrain sous l’impulsion d’un pote, tout ce projet abandonner dans les vapeurs de clopes.Mais voila, il est huit heurs du mat, mes potes sont couchés, et je suis là à finir le dernier verre de vodka tiède.

Il faut se reposer. Je me pose une demie heures, range un peu, me lave. Je suis tout faible et content, les narines cependant un peu irritées. Je me dirige vers mon taf, puis suis victime d’une horrible crise de constat, et je décide en dix-minute de quitter mon bout de vendeur de chaussure apprenti pour les soldes. Je met au courant mes potes qui me prennent pour un branleur, mais qui peuvent comprendre que n’ayant pas de besoin d’euros spécialement, je puisse me le permettre sans trop de soucis. Je pense à mes collègues, et à mon patron, mais bon, je viens de me griller là-bas à mon avis et c‘est tout. A ce moment là je suis plus intéressé par la glande que de rentrer dans quoi que ce soit. Il doit y avoir des périodes comme ça…

Antoine Choumov.





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