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Assurance maladie : ce qu'il faut savoirAu sein de l'Assurance maladie, il existe différents régimes. C'est parce que les assurés n'ont pas la même situation. Ensuite, ces régimes d'assurance maladie sont gérés par différentes caisses.
L'Assurance maladie a aussi sa propre organisation. Ainsi, pour pouvoir bénéficier de sa couverture santé, il faut d'abord résider en France et affilié à la Sécurité sociale. Il faut, autrement-dit, payer des cotisations. Une carte d'assurance maladie (ou carte vitale) est ensuite offerte aux assurés et leurs ayants droit. C'est là où sont stockées toutes les informations nécessaires à la prise en charge des frais médicaux de l'assuré et de ses ayants droit Comprendre les remboursementsComme mentionné plus haut, la Sécurité sociale est l'organisme d'Etat qui administre l'Assurance maladie qu'on appelle également régime obligatoire. Tous les Français doivent donc obligatoire souscrire à l'Assurance maladie et payer des cotisations sociales. La Sécurité sociale a défini un tarif conventionné, appelé également tarif officiel, pour chaque prestation médicale ou acte médical. Ce tarif désigne celui qu'utilise un praticien médical ou paramédical qui ne fait pas de dépassement d'honoraires. Selon le type de soin, la Sécurité sociale rembourse tout ou partie de ce tarif conventionné, raison pour laquelle on l'appelle aussi tarif de convention de base (base du remboursement de la Sécurité sociale). La consultation d'un généraliste est par exemple remboursée à 70% du tarif conventionné. A partir du 6ème de grossesse, la consultation d'un généraliste dans le cas d'une maternité est remboursé à 100% du tarif officiel. C'est aussi le cas, dans le cadre des examens obligatoires. Au-delà du ticket modérateur, il peut aussi arriver que le patient doive régler 1 euro de participation forfaitaire. A noter qu'on appelle par ticket modérateur, la différence entre le remboursement de la Sécurité sociale et le montant du tarif conventionné. Il reste à la charge du patient à moins que ce dernier ait une mutuelle complémentaire santé. L'astuce, pour être mieux remboursé, est de rester dans le "parcours coordonné" de la Sécurité sociale. Ce dernier vous oblige à passer, avant de recourir aux services d'un spécialiste pour des soins spécifiques, par le médecin traitant que vous avez déclaré à votre caisse. Il s'avère en effet que depuis le 1er janvier 2006, si vous avez consulté un spécialiste de votre propre initiative, vous serez moins bien remboursé par la Sécurité sociale. Bref, la solution la plus efficace pour bénéficier d'une couverture santé sécurisante est de souscrire une complémentaire santé. Cette dernière a justement pour fonction de rembourser les frais médicaux laissés à la charge des assurés, c'est-à-dire non pris en charge par l'Assurance maladie de la Sécurité sociale. Citons notamment le ticket modérateur, les dépassements d'honoraires et les frais des soins hors-nomenclature. Le forfait hospitalier, la franchise médicale,... peuvent également être pris en charge par la complémentaire santé. Pour trouver une bonne complémentaire santé, il faut suivre la méthode suivante. Cette technique concerne le choix d'une assurance santé en ligne.
La complémentaire santé idéale est celle qui correspond en tous points à votre profil. Elle est capable de répondre à tous vos besoins. Son coût s'aligne également avec votre niveau de budget. |
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Trois médecins sont aujourd'hui poursuivis par le conseil de l'Ordre des médecins, après que des entreprises ont déposé des plaintes à leur encontre. Ils ont en effet rédigé des certificats médicaux et des courriers dans lesquels ils attestaient le lien entre santé et travail, remettant ainsi en cause l'organisation de travail des entreprises concernées. Pour les soutenir, l'association Santé et médecine du travail a alors lancé une pétition d'alerte. Trois médecins du travail au cœur d'un important enjeu de santé publiqueElisabeth Delpuech, Dominique Huez et Bernadette Berneron, ce sont les trois médecins poursuivis par le conseil de l'Ordre des médecins à la suite de plaintes d'entreprises. L'association SMT ou Santé et médecine du travail a lors lancé une pétition d'alerte et de soutien pour que ces médecins puissent attester d'un lien de causalité entre le travail et l'atteinte à la santé. Un autre organisme leur a également apporté son soutien, notamment l'association d'aide aux victimes et aux organisations, confrontées au suicides et dépressions professionnelles ou ASD-Pro. C'est aussi le cas du syndicat national CGT des médecins du travail des mines et des industries électriques et gazières. Les plaintes en questionParmi les plaignants, citons notamment EDF et Orys, filiale du groupe Ortec qui n'est autre que l'un des leaders des services à l'industrie, et entreprise sous-traitante d'EDF. Ces dernières n'admettent pas le lien entre l'état de santé des salariés et l'organisation du travail au sein de leur entreprise, raison pour laquelle elles contestent dans leurs plaintes les certificats médicaux et courriers rédigés par les médecins concernés. Elles ont alors déposé leurs plaintes auprès du conseil de l'Ordre des médecins d'Indre-et-Loire qui n'ont pas attendu longtemps pour réagir. L'Ordre des médecins a alors convoqué les trois médecins pour des sanctions. Elisabeth Delpuech, médecin du travail au service de santé interentreprises du département de l'Ain, se voit condamnée en première instance par la chambre disciplinaire du conseil régional de l'Ordre des médecins. Les deux autres médecins, c'est-à-dire Dominique Huez et Bernadette Berneron, ont également été sanctionnés. Plusieurs études ont pourtant déjà démontré que les facteurs liés à l'organisation jouent un rôle important dans les problèmes de santé psychologique au travail. C'est le cas notamment des demandes relatives aux tâches ainsi qu'aux rôles dans l'organisation, celles-ci sont les principales responsables des problèmes de santé psychologiques au travail. Il est en effet évident qu'un lien existe vraiment entre la surcharge de travail et les problèmes de santé psychologiques, ou encore, certains désordres physiques, à l'exemple des maladies coronariennes et un taux élevé de cholestérol. Quelques exemples de facteurs favorisant les problèmes de santé psychologiques et physiques au travail :
Pour prévenir cela, les grandes entreprises sont dotées d'une mutuelle de santé obligatoire dont la fonction est notamment de prendre en charge les dépenses de santé, quelles qu'elles soient. Si ce n'est pas le cas, il est toujours possible de choisir une assurance complémentaire santé à titre individuel. |
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Actuellement, on compte environ 2 milliards de personnes qui utilisent internet dans le monde. Cet outil révolutionnaire est très prisé car il permet aux utilisateurs de communiquer entre eux même si ils sont situés loin les uns des autres, ils trouvent aussi sur internet des tonnes d'informations très pratiques, de nombreux conseils indispensables pour leurs quotidiens, ils font des rencontres à l'aide des sites internet destinés pour cela … etc. Bref, on peut presque tout faire sur la toile. Il y a même de nombreux malades qui font appel à internet pour en savoir plus sur leurs maladies tout comme les médecins qui utilisent aussi le grand moteur de recherche Google pour retrouver des informations médicales et aussi pour traiter des patients. Internet, un outil très utilisé !Une étude a été réalisée et elle affirme que la majorité des professionnels de santé généralistes vont régulièrement sur Google pour trouver des informations médicales qu'ils utiliseront par la suite pour traiter une maladie ou aussi pour être au courant des nouveautés scientifiques. Ce premier baromètre web et santé a été réalisé par l'institut d'études spécialisé dans la santé Listening Pharma et l'agence de communication Hopscotch Digital. Les résultats viennent d'être publiés récemment et ils précisent qu'environ 25% des médecins optent pour cette méthode. La publication a été faite le 23 Avril dernier. Notons que l'enquête a été réalisée en se basant sur un questionnaire en ligne. 14% des médecins ont répondu que l'un des sites les plus visités est celui de la Haute Autorité de Santé ou aussi la HAS. Les sites d'informations pour le grand public et les médias sociaux ne sont pas très prisés. Et oui, ils se trouvent à la dernière position. Béatrice Chemla, présidente de Listening Pharma précise que " Dans le cadre de leurs recherches professionnelles, les sites de laboratoires figurent en bonne place, ce qui laisse supposer que le lien vis-à-vis de ces acteurs reste important". Source: lemonde.fr. Et pour les patients ?Les patients, quant à eux, passent pas les sites internet pour s'informer. Les plus visités sont ceux qui sont bien référencés et qui ont aussi une bonne réputation comme Wikipédia qui est apparait presque toujours sur la première page de Google lors d'une recherche réalisée par l'internaute. Pour Doctissimo qui est un site santé très connu, ses pages apparaissent un peu plus bas de Wikipédia. Il ne faut pas nier que dans certains cas, il se trouve à la première place. Bref, tout dépend des requêtes envoyées par les internautes. Pour le site du ministère de la santé, hélas il ne se trouve en première page de Google que dans 9% des requêtes de l'internaute uniquement. RemarquesLes mots les plus tapés sur le site de Google France sont les cancers. Tous les mois, ce mot est recherché environ 1.5 millions de fois. Il peut être tapé seul ou aussi dans une expression. Puis vient ensuite le mot sida avec ses 550.000 requêtes, puis le diabète avec 368.000 environ et enfin la dépression avec 368.000. Que retirer ? Ces maladies touchent les plus de français actuellement. Facebook génère à lui seul environ la moitié des contenus médicaux sur internet. Pour tweeter, c'est un peu plus de la moitié de celui de ce grand réseau social. Souscrivez à une mutuelle santéAvant de clore ce sujet, nous aimerions tout simplement vous donner des conseils aux malades. Ne vous fier pas trop aux informations recueillies sur internet lorsque vous êtes malades. Le mieux c'est de prendre contact directement avec un professionnel de santé qui vous prescrira ensuite les médicaments indispensables pour traiter votre maladie. Si vous avez souscrit à une couverture complémentaire santé mutuelle, ne vous inquiétez pas car vos remboursements santé seront beaucoup plus importants. La sécurité sociale prendra en charge une partie et le reste sera couvert par votre assureur. Si votre garantie contient le tiers payant, lors d'un achat de médicament, vous n'aurez rien à avancer. C'est votre assureur social et votre agence de mutuelle santé qui se chargeront de tout. |
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Puisqu'on est au printemps, il faut faire attention aux pollens. En France, le risque allergique est notamment élevé à très élevé pour les pollens de bouleau sur l'ensemble du territoire, et moyen à élevé pour les pollens de frêne. Les personnes les plus sensibles devront également faire attention aux pollens de platane, qui sont associés à un risque faible à localement élevé. Alerte aux pollensL' alerte aux pollens se fait entendre surtout vers la fin du printemps puisque cette dernière est justement la saison des graminées, responsables des rhinites allergiques. Pourtant il faut savoir qu'il existe dans l'année trois grandes saisons polliniques, s'il faut aussi compter les pollens d'arbres et les herbacées. Ces trois grandes saisons polliniques varient selon des conditions climatiques, raison pour laquelle elles varient d'une année à l'autre. Toutefois, elles présentent à chaque fois la même chronologie. Chaque début d'année est marqué par la saison des arbres, ensuite vient la saison des graminées, et enfin celle des herbacées. Les personnes les plus sensibles, c'est-à-dire celles qui sont allergiques à tous les types de pollens, peuvent donc éternuer plusieurs mois dans l'année. A Paris-Ile de France par exemple, les pollens de frêne et platane sont expulsés en masse en mars et avril, ceux des pollens de bouleau fin février-fin avril avec maximum en avril. Ensuite, mi-mai jusqu’à fin juillet, c'est l'alerte aux pollens des graminées. Les pollens des herbacées ne sont pas en reste, de juillet à septembre. Rhinite allergique, attention aux pollensEn début de printemps, le rhinite allergique, connu plus communément sous le nom de "rhume des foins", est favorisé par les alternances de pluie et de beau temps. Les végétaux mûrissent plus rapidement, il faut donc faire attention aux graminées, mais également aux pariétaires, aux aulnes, aux boulots, aux cyprès, etc. Comme mentionné plus haut, la nature et la quantité de pollens varient en fonction des régions et des conditions climatiques. Au-delà de cette période, d'autres allergènes peuvent persister, notamment les herbacées telles que l'ambroisie, l'armoise, ou encore les chénopodes. Ces dernières peuvent perdurer dans l'atmosphère jusqu'à l'automne, au détriment de personnes polysensibilisées qui peuvent souffrir de rhinite allergique durant plusieurs mois. Comment éviter l'exposition aux pollens ?Pour éviter les crises provoquées par les pollens des arbres, des graminées, ou encore des herbacées, notamment les éternuements, les conjonctivites, voire les crises d'urticaire, il faut avant tout prendre l'habitude de ne sortir prendre l'air tôt le matin qu'en milieu ou fin de journée, périodes de la journée pendant lesquelles la quantité de pollens dans l'air est élevé. Les fenêtres doivent ensuite être fermées durant le reste de la journée. Nous ne le répèteront jamais assez, les pollens ne pas aussi seulement présents au printemps. Au mois de janvier par exemple, les pollens de noisetiers peuvent faire beaucoup de malheureux, tout comme ceux de peupliers ou d'aulnes en février. Pour mieux prévenir toute forme d'allergie, il faut donc s'informer sur le calendrier des pollens, notamment en ligne, sur les sites spécialisés. Outre de faire entretenir plus souvent son jardin pour faire en sorte qu'il diffuse moins de pollens, il est aussi conseillé de prendre régulièrement des douches, avant de se coucher, et surtout, au retour d'une ballade. Il faut surtout se laver les cheveux pour en déloger les pollens. Il faut également changer de vêtements plus fréquemment que d'habitude. Par ailleurs, il faut aussi éviter d'étendre ses lessives à l'extérieur car les pollens risqueraient de s'y coller. Symptômes et traitements de l'allergie aux pollensLe rhume des foins peut se manifester comme un rhume classique, notamment un nez qui coule ou bouché, et des éternuements. L'allergie aux pollens peut également engendrer une conjonctivite, ou provoquer des démangeaisons du nez ainsi que du palais. Face à ces symptômes, il est vivement conseillé de consulter un médecin, pour éviter notamment que l'allergie ne s'intensifie, et se compliquer par exemple en asthme. Le traitement du rhume des foins vise à atténuer, voire faire disparaître les symptômes de l'allergie. Le médecin peut prescrire des antihistaminiques, à prendre par voie orale ou locale. Des corticoïdes peuvent également être préconisés, locaux ou sous forme de gouttes nasales et/ou des antileucotriènes, surtout quand la rhinite allergique est associée à un asthme. A part les traitements symptomatiques, la désensibilisation est également envisageable. Elle permet non seulement de guérir l'allergie mais réduit aussi le risque de passage de la rhinite vers l'asthme. Outre cela, elle réduit également le risque de voire apparaître une polysensibilisation. Conseils : Vous êtes allergique aux pollens ? Pour que vos dépenses en soins puissent être bien remboursées, n'hésitez pas à renforcer votre couverture santé par une bonne complémentaire santé. Cette dernière complète les remboursements santé de l' Assurance maladie obligatoire, c'est-à-dire tout ou partie du ticket modérateur, des dépassements d'honoraires de l'allergologue par exemple, ou encore les frais des soins hors-nomenclature. Pour trouver une bonne complémentaire santé, il faut suivre la méthode suivante :
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Beaucoup pensent que c’est la sensation d’ivresse qui crée la dépendance à la bière mais selon des chercheurs de l’Université d’Indiana, c’est la saveur de la bière qui est à l’origine de la dépendance. Une conclusion inédite sur l’effet de la bièreDes scientifiques de l’Indiana University School of Medicine ont réalisé une étude sur 49 hommes, ayant chacun leur habitude de consommation de bière : du buveur occasionnel au plus fervent. Les chercheurs ont ensuite vaporisé 15 ml de bière dans la bouche des participants toutes les 15 minutes. Le choix de cette quantité n’était pas fortuite car les scientifiques voulaient tester l’effet du goût de la bière et non pas l’effet de l’alcool. Il faut par ailleurs savoir qu’ils ont alterné bière, boisson énergisante et eau tout au long de l’expérience. A chaque vaporisation, ils ont ensuite observé l’activité cérébrale en se servant d’un scanner. Seule la bière, ou plutôt le goût de la bière, active la sécrétion de la dopamine par le cerveau. Pour ceux qui ne le savent pas encore la dopamine est l’hormone du bien-être. Les scientifiques ont dès lors conclu que le goût de la bière donne aux participants l’envie de reprendre encore une autre chope de bière. Selon Davis A Kareken, l’un des initiateurs de cette étude, c’est la première fois que les résultats d’une étude montrent que le goût d'une boisson alcoolisée sur l'être humain, sans l'effet de l'alcool sur le corps, peut déclencher la libération de dopamine dans les centres de récompense du cerveau. Les recherches démontrent également que le goût, à lui seul, agit sur les fonctions du cerveau associées au désir. La bière : des vertus santé ?Selon d’autres études réalisées sur la bière auparavant, la bière présente des vertus santé. On dit notamment qu’elle facilite le sommeil du fait de la présence de houblon qui ont des vertus sédative à cause de la lupuline. La bière aurait également des vertus diurétiques car les résines contenus dans le houblon stimulent le fonctionnement des reins, éliminant ainsi plus facilement l’excédant d’eau, les toxines et les déchets retenus dans le corps. La bière est aussi bénéfique pour le cœur vu que l’éthanol réduit le mauvais cholestérol et stimule la sécrétion du bon cholestérol, diminuant ainsi les risques d’infarctus et de maladies cardiovasculaires. Cette boisson alcoolisée aurait également des propriétés anti-diabète, plus précisément le diabète de Type 2. Comment agir face à une dépendance à la bière et autres boissons alcoolisées ?Des millions de victimes recensés, des impacts sur la santé ainsi que sur les proches, la dépendance à l’alcool ne doit pas être négligée, surtout chez la femme enceinte. Les autorités sanitaires affirment même que l’alcoolisme est un des problèmes importants de la santé publique. Cependant, il n’est pas facile de s’arrêter du jour au lendemain, surtout tout seul sans l’aide de quelqu’un notamment des proches. Il existe néanmoins des médicaments que le médecin traitant peut prescrire : avant le sevrage, il s’agit de neuroleptiques, pendant le sevrage, il s’agit des benzodiazépines et enfin après le sevrage, il pourrait s’agir d’acamprosate ou de naltrexone. Certains médecins prescrivent également le baclofène mais son efficacité est encore en phase d’étude actuellement. Mais pour augmenter davantage la période d’abstinence, il faut aussi que le patient bénéficie d’un soutien psychosocial. Outre l’entourage, les professionnels santé doivent aussi l’épauler dans sa lutte contre la dépendance à l’alcool. De nombreuses associations peuvent également l’aider dans cette démarche notamment les Alcooliques anonymes, les Croix d’or ou encore la Vie libre. Le binge drinkingLe danger de la consommation d’alcool n’est pas seulement la dépendance mais aussi le coma éthylique, qui se présente par une perte de connaissance, des vomissements avec inhalation dans les bronches pouvant avoir comme issue la mort par asphyxie. Ceux qui boivent une grande quantité d’alcool dans un laps de temps court ou binge drinking, peuvent aussi décéder par hypothermie dans le cas où il s’endort dehors. Si l’un ou l’autre cas se présente, il faut mettre la personne en position latérale de sécurité et la couvrir. En attendant que les pompiers ou le Samu interviennent, dans les cas graves, il faut vérifier régulièrement sa respiration. La consommation excessive d’alcool pendant une seule soirée est également à l’origine de nombreux accidents de circulation. Mais qu’il s’agisse d’une consommation excessive d’alcool en une seule fois ou une vraie dépendance, il faut toujours prévoir des frais médicaux : dans le premier cas en cas de coma éthylique et dans le second cas lors de la cure de désintoxication. L’Assurance maladie couvre les éventuels frais médicaux mais partiellement seulement, l’adhérent devra encore débourser le ticket modérateur, les dépassements d’honoraire et les frais de soins hors-nomenclature. Pour que le budget santé ne soit pas trop important, il est conseillé de souscrire une complémentaire santé auprès d’une mutuelle santé, par exemple. |

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