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PLUSIEURS CHAINES TV PASSENT UN PUB POUR VENDRE VOTRE OR " ATTENTION " NON SEULEMENT LE GRAMME VOUS SERA PAYE AU MINI ALORS QUE LES COURS SONT HAUTS DE PLUS VOUS N AUREZ PAS VOTRE ARGENT DANS LES 48 H MAIS 48 APRES LA DATE D EXPERTISE........ DANGER ILS PROFITENT DES SITUATIONS DE DETRESSE ALLER VOIR VOS BIJOUTIERS OU DES STE QUI VOUS DONNERONS UN PRIX; FAITE PASSER LE MESSAGE SURTOUT AUX PERSONNES FAIBLES LES VAUTOURS N ONT PAS DE COEUR; |
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Salut les amis, CANDIDATES A ELECTION PRESIDENTIELLE :
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Combien de fois n’entend-on pas dire : mais comment est-ce qu’on faisait avant Internet ?! Il est vrai qu’avec l’arrivée du net, notre style de vie s'est transformé, et avec lui sont apparus de nouveaux moyens de communications dont nous serions rapidement devenus dépendants, semblerait-il. Alors, l'Homme moderne, accro à Facebook ? Pas de panique ! On peut trouver des groupes qui proposent des cures de désintox pour les Facebook addicts ... sur Facebook !
Avoir un compte sur le site bleu et blanc est aujourd’hui aussi courant que d’avoir un réfrigérateur, et on cille toujours un peu d’étonnement quand on rencontre quelqu’un qu’on avait promis « d’ajouter à ses amis » qui nous avoue qu’il n’y est pas inscrit. À peu près tout le monde a déjà utilisé, ou au moins connaît l’existence, de sites tels que Myspace, Twitter, ou encore Linkedln. Le mot Google – nom d’un moteur de recherche aussi connu que la Reine d’Angleterre – est devenu un verbe; on est passé du « chéri, cherche la recette de la tarte aux fraises dans le bouquin de cuisine de maman » à « chéri, Google tarte + fraises stp ! »; sacrée économie de temps.
Et le temps c’est de l’argent. Lors de la terrible éruption volcanique en Islande qui a bloqué le réseau aérien pendant près de deux semaines en avril 2010, de nombreuses compagnies ont publiquement vanté les mérites de la visioconférence en ligne, permettant une rencontre virtuelle à défaut d’être physique, et qui, au final, pourrait s’avérer être une solution très économique si elle se voyait être adoptée par ces dites compagnies dans le futur (et n’est-ce pas d’ailleurs un des sujets du dernier film de Jason Reitman, Up in the air, dans lequel un George Clooney, habitué à bringuebaler de villes en villes pour congédier des employés que leurs patrons n’osent pas regarder dans les yeux, se voit contraint de troquer son pass American Airlines contre un écran d’ordinateur, plus efficace, rapide, et économe). Et lors du tremblement de terre à Haïti, les premières informations arrivèrent directement de ceux qui sur place jouaient les apprentis journalistes via leur compte Twitter, Facebook ou Myspace.
Et c’est bien là l’avantage premier du net : je peux converser instantanément avec mon cousin qui vit à Montréal, mon meilleur ami installé à Sydney et ma tata qui vit à Tokyo. L’e-mail et le chat sont à la lettre ce qu’elle était au pigeon voyageur : plus besoin d’attendre des délais monumentaux ou de risquer que son courrier se perde dans les méandres de l’industrie postale pour faire passer une information d’un point A à un point B. Et dans ce sens, Internet, et plus particulièrement les sites de réseau social dont il sera question dans cet article, ont parfaitement réussi le challenge : il est plus facile à l’heure actuelle qu’il ne l’a jamais été dans le passé d’être physiquement quelque part et mentalement un peu n’importe où ailleurs. Mais si les outils de communication moderne développés grâce à Internet permettent en effet d’échanger rapidement lorsque c’est nécessaire, ils nous obligent de manière un peu inconsciente à aller vite aussi quand ça ne l’est pas. Après tout, Internet mis à part, ne vivons-nous pas dans une société de l’immédiat ? Quitte à choisir, on préfère le plaisir rapide : alimentation fast-food, meubles Ikea pré montés, musique made in Star Academy, on veut tout tout de suite. Jusqu’à ce qu’on veuille quelque chose d’autre. Et qu’est-ce que ça va vite sur le net ! Un jour sans Facebook est on peut avoir l’impression d’avoir loupé une année entière dans sa vie sociale ! Si cette rapidité est une qualité louée par la plupart des internautes, elle soulève aussi deux points plus problématiques : plus vite l’information est diffusée, moins le travail en amont pour en vérifier la véracité est de qualité, et dans un monde virtuel où ma pensée bondit directement de mon cerveau à la toile, ne risque-je pas de raconter ce qui en fait... n’intéresse que moi ?!
Un vieux proverbe dit « ce n’est pas la quantité qui compte, c’est la qualité »; ici, les utilisateurs de Twitter ou Facebook sont plus enclins à générer une forme de dynamisme inhérente à la production effrénée de nouvelles « pensées » (pensées ici embrassant les termes de commentaires, statuts, mises à jour etc.), plutôt qu’à se concentrer sur la qualité d’expression et de communication de ces dites pensées. Et comme il y a peu de censure et qu’on peut parler à visage couvert sur le vaste réseau Internet, il est facile de divulguer des informations non ou mal vérifiée sans crainte des conséquences, risquant, lorsqu'on se sert réellement de ces sites comme outil d'information, de produire en réalité de la DEsinformation. On observe aussi que des sites comme Twitter ou Facebook, au-delà de leur utilité de communication et d’information, font également office de journal intime, à l’instar des blogs, qui avaient réellement explosés aux alentours de 2006. Mais Twitter, par exemple, repose sur l'écriture de messages clairs et concis. Ici peu de place à la réflexion : on doit en une phrase ou deux (140 caractères exactement) réussir à retranscrire l'essentiel d'une pensée. Vous imaginez les philosophes "twitter" ? On verrait des choses comme :
Descartes : je pense donc je suis :) Sartre : l'existence précède l'essence ! Heidegger : @Sartre : l'Homme ne se concentre plus sur son vrai-Soi... Bernard Henri-Lévy : La philosophie est une arme contre les #wrzzzz!#s !
Le dernier, blague à part, existe vraiment et son auteur « tweete » très régulièrement sur le site.
Mais qu’est-ce que c’est que « tweeter » déjà ? Tweet en anglais, ça veut dire gazouillis, d’ailleurs la mascotte du site est un petit oiseau bleu qui chantonne gaiement. L’oiseau c’est un animal libre, qui s’envole d’un continent à un autre sans se soucier des barrières, un peu comme notre communauté Twitter qui élève sa voix depuis Los Angeles jusqu’à Petropavlosk (quoique le nombre d’utilisateurs à Petropavlosk n’ait pas encore été très bien évalué). Mais le petit oiseau nous irrite aussi parfois, avec son gazouillis incessant, son envie de crier pour ne rien dire. Francis Cointe, dessinateur notamment du Monde Informatique, souligne le caractère inutile de Twitter : « si on décrit réellement ce que l'on est en train de faire, tout le monde devrait écrire qu'il est en train d'écrire sur Twitter, ce qui n'a aucun intérêt à part de montrer à quel point les gens perdent leur temps. ». Ici le net fait office d'une espèce de super ego, et d'ailleurs si on se penche du côté de la psychanalyse, on découvre deux termes qui peuvent coller à notre utilisateur Twitter (Facebook/Myspace etc.) type : narcissique, et histrionique. Le narcissique, on le sait, c’est celui qui s’aime et qui veut montrer au monde entier à quel point il est quelqu’un de super. Il ne se remet pas en question et a tendance à exagérer ses qualités. Quant à la personnalité histrionique, terme un peu moins connu, elle se sert d’une stratégie de séduction, et a tendance à mentir, ou enjoliver pour séduire. Elle soigne une mauvaise estime de soi intérieure par une façade enjouée et charmeuse. Narcissique ou histrionique, quoi qu’il en soit, ne remarque t-on pas la tendance de l'utilisateur à enjoliver son portrait sur le net, en sélectionnant sa meilleure photo de profil Facebook ou en se mettant en quelque sorte en scène à travers des statuts qui vont traduire des tranches de vie bien selectionnées qui vont en quelque sorte résumer son entière entité. L’internaute moderne qui fait appel aux services de ce genre de sites a envie de parler, et a envie d’être écouté. Il s'invente pour cela un espèce d'alter ego virtuel qui ne présente que ses bons côtés. On observe d’ailleurs un phénomène assez surprenant de dédoublement de soi chez les utilisateurs de ces sites :
Dans la vie, on ne va pas appeler tous ses amis pour leur dire « éh ! J'ai fait une tarte aux fraises délicieuse, je suis super fier de moi ! ». En revanche, on peut plus facilement retrouver sur Facebook un statut qui dirait « X. a fait une tarte aux fraises délicieuse, et est super fier de lui ! ». Ici on adopte l'utilisation - très Alain Delon - de la troisième personne pour parler de soi, qui prouve bien que distance il y a entre mon moi physique qui pâtisse des tartes aux fraises et mon moi désormais débarrassé de sa carcasse corporelle qui existe désormais d'une manière virtuelle dans le cyberespace. Ce moi qui existe dans un nouvel espace quasi sans contraintes et sans censure, je le construis et je le modèle, je re-crée mon identité, en résumant de manière concrète et organisée qui je suis : je fais telle activité, j'aime tel chanteur, mes amis sont untel et untel, et j'ai toute une série de qualités que je m'emploierai à démontrer à travers ma nouvelle interface dans laquelle je peux m'exprimer bien plus facilement que dans la vraie vie, où ma volonté de prouver au monde qui je suis est sans cesse entravée... par celle des autres ! Le cyberespace est comme l'univers : il s'étire à l'infini, et il est assez grand pour accueillir les égos de tous les internautes. Et grâce aux services mobiles de sites tels que Facebook ou Twitter, je peux désormais m'enfermer dans cette petite bulle artificielle partout où je me rends (dans le bus, en réunion, à la poste où dans la salle d'attente de mon dentiste), plutôt que d'affronter la réalité concrète dans laquelle mon corps est contraint d'exister, je peux laisser mon esprit divaguer dans un monde parallèle dans lequel je fixe mes règles. Et quel bonheur de me laisser aller au gré de mes fantaisies ! Dans un monde parfait, j'aurais cinq kilos de moins, ma/mon conjoint(e) serait un(e) top-model hyper sexy, j'aurais un manoir gigantesque et peut-être même que j'aurais des pouvoirs comme Iron-Man. Du rêve on en produit depuis la nuit des temps - à travers les livres, les chansons, les films – mais au début du 21ème siècle, ça rapporte gros et ceux qui le fabriquent le savent !
D’ailleurs la cible première des marchands de rêves qui veulent gagner le pactole, c’est bien la même que celle que vise Facebook, Twitter et compagnie : la génération Y, connue pour être hyper-consommatrice. La génération Y ou les « digital natives « , désigne les personnes nées entre la fin des années 70 et le milieu des années 90 (soit les 15-33 ans en gros), et qui suivent la – plus - fameuse génération X. Les genY, comme on les appelle, ont grandis avec les ordinateurs et l’électronique portable (téléphones mobiles, appareils photo numériques, GPS…) et ont donc plus de facilité à gérer et comprendre les nouveaux outils de communication mis à disposition sur le net que leurs aînés, notamment les baby-boomers, qui ne représentent qu’un pourcentage très faible des utilisateurs de ce genre de sites à visée sociale. De la Wii à l’I-phone, en passant par le Blu-Ray, les genY achètent et amassent : plus c’est technologique (à eux les lunettes 3D !), plus ils aiment. Pour eux, Internet est bien plus qu’un outil : c’est un style de vie à part entière. Enlevez leur Macbook et ils sont perdus, coupez leur connection Internet et leur vie (sociale, professionnelle) s’effondre; c’est cette génération que des sites comme Twitter, Myspace, Facebook, cherchent à attirer. Et il est plus facile de compter sur les doigts de la main les jeunes de cette génération qui n’ont pas accès à ces sites que ceux qui y sont présents et actifs. Et c’est elle qui peut vraiment se poser la question : est-il encore possible de survivre sans Twitter/Facebook et cie ?
Ce qui est intéressant de constater en tout cas, c'est que l'Internet avec tous ses produits dérivés a vraiment pris en peu de temps une place considérable dans nos vies et changera à long terme la manière dont notre société pense et fonctionne. Reste à savoir quel héritage nous laisserons à la génération suivante (la Z ?) et de quelle manière celle-ci reprendra et prolongera le phénomène Twitter ou Facebook...
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Ceci n'est nullement un plagiat. La Gazette de Théophraste Renaudot est considéré, chronologiquement, comme le premier journal français. Ceci n'est donc pas un plagiat : c'est un hommage. |
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3dpress ouvre une agence à Bruxelles au parlement Européenn sous le Nom de EUROPAPRESS http://europapress.new.fr europapress7@gmail.com |

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