Navigation
Moteur weBlogs
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

automatique

Perdu le mot de passe ?

Inscrivez-vous maintenant !
Stats inscriptions
 Inscrits:
  aujourd'hui: 0
  hier: 0
  Auteurs: 448
Dernier: romaneblan

 En ligne:
  Invités : 0
  Auteurs : 9
  Total: 9
[Détail]
 Infos site

Historique
2013 Mai
«  «         »  »
Di Lu Ma Me Je Ve Sa
28 29 30 1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31 1
Nouveaux auteurs
romaneblan 22/5/2013
respirNRJ 10/5/2013
publimedia 24/4/2013
nardine 18/4/2013
cadeau 9/4/2013
Promo


Top-Five !
1 Keltouma 713
2 vilistia 660
3 motpassant 614
4 atanetbout 335
5 lydwine 238
.../...

Telecharger Skype - France , le portail du téléphone gratuit

Noogle, fournisseur de sites web


BLOGs - Articles les plus récents
 Publier les blogs

Catégories
Humeur(130)
Jeunz(53)
Sports(159)


Articles les plus récents


19/07/12
Catégorie: Politique : 

Auteur: vilistia (10:44 pm)

19.07.2012

Par Guy Delorme, le 19 juillet 2012



Une voiture incendiée (dans quelles conditions ?) suffit à l’AFP pour planter le décor d’un Damas rêvé, c’est-à-dire en insurrection. Mais la machine à bourrer les crânes et à renverser les gouvernements a bien d’autres ressources

Bien plus que les Kalashnikov et les RPG des groupe rebelles sévissant à Damas, la Syrie est confrontée à une arme lourde, pour le coup, la désinformation massive :

  • ce matin Reuters a annoncé, s’appuyant tranquillement sur « des sources proches de l’opposition syrienne et un diplomate occidental », que Bachar al-Assad avait quitté Damas pour Lattaquié, d’où il coordonnerait désormais la lutte contre l’insurrection

Tout ça nous paraissait très peu crédible, car quitter Damas où se livre une bataille contre le bandes aurait évidemment des répercussions évidentes et immédiates sur le moral des troupes et des habitants.

Un peu plus tard, en milieu de matinée, Le Figaro démentait la nouvelle :

« Selon des informations du Figaro, le président syrien Bachar al-Assad se trouve actuellement dans son bureau à Damas« . Tout ça n’empêchant pas naturellement les désinformateurs « étalon » d’I-Télé de faire un titre dans leur édition de 13 heures sur cette « délocalisation » de Bachar à Lattaquié !

Mais, c’était prévisible, le front atlantiste essaie d’exploiter au maximum le traumatisme de l’attentat anti-gouvernemental de mercredi. D’où les appels renouvelés – mais émanant toujours des mêmes gouvernements

– au départ du président syrien, les déclarations de la diplomatie américaine sur le fait que le régime ne contrôlait plus l’essentiel du pays, les rumeurs sur les désertions « massives », soit tous les classiques du bobard de guerre rodés en Irak, en Yougoslavie et en Libye par les experts du Pentagone, de la CIA et leurs honorables correspondants médiatiques transatlantiques.

D’où les problèmes rencontrés ces derniers jours par le site de l’agence Sana. D’où les manoeuvres médiatiques – on ne nommera pas les chaînes satellitaires les plus connues à cet égard – visant la Livre syrienne, manoeuvres dénoncées ce 19 juillet par le gouverneur de la Banque centrale de Syrie, Adib Mayaleh.

D’où encore, par exemple, un faux enregistrement sonore de Bachar émanant soi disant de la chaîne syrienne Addounia et diffusé en ce moment sur internet.

D’où surtout la mise en scène de l’ASL à Damas, présentée à partir de communiqués de propagande et de bouts de vidéo comme étant en train de conquérir la capitale, avec les combats se rapprochant

– tous les jours, ou toutes le heures, un peu plus – du palais présidentiel. Ce film-catastrophe a un air de déjà vu :

  • du côté de Tripoli l’année dernière, où un flot d’images détournée et de fausse nouvelles avait conduit à la démoralisation et au retrait des partisans de Kadhafi, assurant la capitale libyenne aux rebelles – déjà – soutenus par l »OTAN.

L’État syrien a quand même les reins plus solides. L’armée syrienne aussi : ce matin, le télévision publique a montré des image des combats à Midane, quartier le plus touché par les troubles et investi par des soldats et, semble-t-il des miliciens . Le reporter syrien donnait le commentaire suivant : « Voici les premières images des forces de sécurité en train de poursuivre des terroristes qui ont pénétré dans Midane et ils n’ont que deux solutions devant eux : se rendre ou mourir« .

La lutte anti-ASL ne faiblit pas

Mercredi, selon Sana, outre Midane, des accrochages sont intervenus à Hajar al-Aswad, au sud de l’agglomération damascène, à Qaboun (nord) Tichrine (ouest) et à Sbeineh : à chaque fois ces accrochages se seraient soldés par des pertes sensibles pour les rebelles.

Sinon les télévisions occidentales ont montré ce jeudi des images de civils fuyant le quartier de Mazze – le XVIe local ? – théâtre depuis l’aube de combats entre militaires et rebelles.

Les incidents de Damas ne doivent pas faire oublier les autres théâtres d’opération. Pour la fin de la journée du 18 juillet, Sana signale :

-un combat dans les environs du village d’al-Rami dans le gouvernorat d’Idleb : une voiture de la rébellion détruite et plusieurs rebelles tués ;

-un autre accrochage à Wadi al-Dheif, à l’est de Ma’arat al Nu’man (trente kilomètres au sud d’Idleb) : dans ce combat de nombreux insurgés ont été tués

-la poursuite, à travers les forêts de Salkin (à une trentaine de kilomètres au nord-ouest d’Idleb, et à cinq de la frontière turque) de bandes fuyant vers le sanctuaire turc : nombre de leurs membres ont été mi hors de combat ;

-un accrochage à Mhanbal (Idleb), se concluant lui aussi par la mort et la capture de nombre d’activistes.

Dans son édition du 19 juillet, Sana rapporte :

-une tentative d’infiltration depuis le Liban d’éléments armés, via les villages d’Idlin, de Jisr Qamar et d’Armouta. tentative repoussée avec pertes

-des affrontements avec des bandes à Talkhalakh (5 kilomètres de la frontière du Nord Liban) et dans le secteur de la vile d’al-Qusayr, zone de concentration ASL adossée à la frontière libanaise : là encore l’agence syrienne fait état de « lourdes pertes » chez l’ASL.

-de la reddition, en divers endroits du territoire, de « dizaines de terroristes » aux forces de l’ordre.

Encore une fois, ces échos militaires de Sana nous paraissent crédibles, ne serait-ce que du fait de leur modestie, et des précisions géographiques données.

Les militaires, miliciens et policiers syriens continuent d’obéir, pour le plus grand nombre, au gouvernement, et non à l’AFP ou à Hillary Clinton…

http://www.infosyrie.fr/







19/07/12
Catégorie: Politique : 

Auteur: vilistia (10:35 pm)

19.07.2012

Par Louis Denghien,



Le « spassiba » (merci) de Bachar al-Jaafari, représentant syrien à l’ONU, à l’ambassadeur russe aux Nations-Unies Vitaly Churkin : l’axe de la Résistance a bien résisté


C’était plus ou moins attendu mais le nouveau véto conjoint que viennent d’asséner la Russie et la Chine à la majorité interventionniste du Conseil de sécurité fait encore plus « sens », étant donné les circonstances : dopés par l’attentat meurtrier contre le conseil de sécurité syrien

– à propos duquel la question de l’implication, à tel ou tel degré, de certaine puissances siégeant au CdS peut être légitimement posée -, dopés aussi par l’incursion des bandes ASL transformée par leurs médias en insurrection populaire, les gouvernements occidentaux avaient redoublé de pressions et de fausses promesses à l’égard du bloc sino-russe, leur présentant sur tous les tons de la gamme propagandiste la cause de Bachar comme perdue.

Un non qui fait particulièrement sens

Rien n’y a fait : le projet euro-américain, qui prévoyait des sanctions supplémentaires contre le gouvernement syrien si celui-ci refusait de se désarmer face aux bandes ASL, ce projet a donc été bloqué par 11 voix pour, deux contre. Et deux abstentions, celles de l’Afrique du Sud – associée à la Russie et à la Chine au sein des BRICS - et du Pakistan – un pays pourtant de coloration globalement islamiste sunnite.

C’est une nouvelle assez lourde défaire diplomatique pour le camp anti-syrien. Moins d’ailleurs pour le rejet annoncé d’un texte jugé à l’avance inacceptable par Moscou et Pékin, que parce qu’il démontre de la position de ces deux dernières capitales : Chine et Russie gardent en effet leur sang froid dans la tourmente – car on ne peut nier que le « sismographe » syrien s’est affolé cette semaine.

C’est sans doute que tous deux ont sur la situation de terrain et le rapport de forces gouvernement-ASL des informations qui ne sont pas celles diffusées quotidiennement par les tâcherons atlantistes d’I-Télé et de L’Express.

On peut penser que les Russes, notamment, qui ont pas mal d’yeux et d’oreilles sur le terrain, savent que la « bataille » de Damas tient plus d’une opération commando d’ampleur de l’ASL que d’une offensive libératrice. D’une opération bien plus médiatique que militaire. En un mot ce n’est pas l’offensive viet cong du Têt en 1968. Et encore moins, bien sûr, une insurrection populaire.

Et Poutine et son administration ne doivent rien ignorer non plus de ce qui se passe, au moins dans les grandes lignes, dans le reste du territoire national : une traque tous azimuts des bandes.

Pas de sanctions donc contre Damas, pas de « défection » sino-russe. Les 15 membres du Conseil de sécurité doivent à présent décider, avant vendredi soir, du sort de la mission d’observation de l’ONU dont le mandat expire justement le 20 juillet à minuit. Russes et Chinois sont pour la prolongation de cette mission. Les Occidentaux sont moins enthousiastes, et pourraient chercher à se « venger » du troisième double veto russe et chinois, en enterrant cette mission.

Aujourd’hui, la Syrie blessée a quand même gagné une bataille, sinon la guerre.

http://www.infosyrie.fr/




Copyright © 2011 - Blog-Media - La plateforme multi-blogs du Net