Navigation
Moteur weBlogs
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

automatique

Perdu le mot de passe ?

Inscrivez-vous maintenant !
Stats inscriptions
 Inscrits:
  aujourd'hui: 0
  hier: 0
  Auteurs: 447
Dernier: respirNRJ

 En ligne:
  Invités : 0
  Auteurs : 4
  Total: 4
[Détail]
 Infos site

Historique
2013 Mai
«  «         »  »
Di Lu Ma Me Je Ve Sa
28 29 30 1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31 1
Nouveaux auteurs
respirNRJ 10/5/2013
publimedia 24/4/2013
nardine 18/4/2013
cadeau 9/4/2013
chankal 17/3/2013
Promo


Top-Five !
1 Keltouma 713
2 vilistia 660
3 motpassant 614
4 atanetbout 335
5 lydwine 238
.../...

Telecharger Skype - France , le portail du téléphone gratuit

Noogle, fournisseur de sites web


BLOGs - Articles les plus récents
 Publier les blogs

Catégories
Humeur(130)
Jeunz(53)
Sports(159)


Articles les plus récents


03/07/12
Catégorie: Politique : 

Auteur: vilistia (4:48 pm)

03.07.2012

Au Caire, les représentants des oppositions, rejoints par des amis originaire du Golfe et de Turquie, observent une minute de silence à la mémoire des victimes de la répression en Syrie :

ils peuvent en observer une autre à la mémoire de leurs espoirs politiques....

Par Louis Denghien,

Avec une assurance tranquille, nous écrivions que le sommet de l’opposition radicale syrienne organisé au Caire par l’ONU et la Ligue arabe verrait pas mal de portes claquer. Bingo !
Déjà boycottée – excusez du peu – par l’ASL qui la qualifie carrément de « complot » (contre le peuple syrien), la réunion a été quittée ce mardi par la Commission générale de la Révolution syrienne (CGRS) qui a cru constater que les « divergences » étaient trop grandes au sein de l’opposition.

Créée en août 2011, la CGRS s’était fixée pour objectif de « resserrer » les liens entre les différentes factions opposantes agissant en Syrie.Au Caire, en tous cas, c’est raté….

L’anti-bacharisme ne suffit pas…

Restent quand même, à l »heure où nos écrivons, le Conseil natIonal syrien ( CNS), les Comités locaux de Coordination (CLC) et le Comité de coordination pour le Changement national et démocratique (CCCND) – autant de sigles devenus familiers aux visiteurs d’Infosyrie – ainsi la Coalition des Forces laïques et démocratiques (CFLD).

Mais, par exemple, la synthèse entre, d’une part, le CNS dominé par les Frères musulmans et les gouvernements occidentaux, et d’autre part le CCCND qui, par la bouche de Haytham Manaa, refuse le terrorisme et l’intervention étrangère et dénie au CNS son label de représentativité décerné par Washington, Londres et Paris, ou bien entre le CNS et le CFLD qui se réclame de la laïcité, ou encore entre le CNS et les CLC qui reprochent au CNS son éloignement des réalités de terrain, oui cette synthèse risque d’être difficile à établir (litote)

Seuls les groupes djihadistes qui se moquent de leurs conciliabules et préfèrent mettre le pays à feu et à sang pourraient, à la rigueur, réconcilier les crabes opposants du Caire.

Ces querelles, qui ne sont que le reflet, après tout, que de réelles divergences idéologiques ou stratégiques, ne font pas l’affaire de la Ligue arabe, qui espérait au moins obtenir un front commun de l’opposition pour peser d’avantage sur le gouvernement syrien, dans le cadre de l’accord de Genève sur le gouvernement de transition.

Quelque chose nous dit – nous redit, plutôt – que ce dernier n’est pas encore près de se réunir à Damas.

Une chose au moins est sûre, aux yeux des Syriens qui y accordaient de l’attention, comme à ceux de ses protecteurs occidentaux, l’opposition ou plutôt les oppositions syriennes exilées et radicales sont en train de confirmer à grande échelle leur absolue non fiabilité politique, pour ne pas parler de la fiablité gouvernementale.

Ennuyeux quand on prétend incarner le peuple syrien et l’avenir de la Syrie.

Et pendant ce temps-là, à des années lumière de ces salamalecs, les bandes armées continuent de détruire et de tuer, dans une indifférence superbe aux combinazione de la Ligue arabe et aux discours de Kofi Annan !

http://www.infosyrie.fr/





03/07/12
Catégorie: Politique : 

Auteur: vilistia (4:40 pm)

03.07.2012

Il y a encore deux ans à peine, la Syrie de Bachar et la Turquie d'Erdogan étaient non seulement amies mais alliées.

L'entretien du président syrien au quotidien Cumhuriyet est un moyen de rappeler au peuple turc que cette amitié et ce respect peuvent survivre au gouvernement AKP.

Par Louis Denghien,


Dix jours après qu’un chasseur-bombardier turc eût été abattu par la DCA syrienne, Bacharal-Assad a exprimé ses « regrets » de l’incident dans un entretien accordé au quotidien turc Cumhuriyet. « J‘aurais souhaité à 100% que nous ne l’abattions pas » a notamment déclaré le chef de l’État syrien.

Une volonté de dédramatisation

Le « timing » et les mots employés par Bachar nous ne nous semblent pas le fruit du hasard. Les mots d’abord : des « regrets« , ce ne sont pas des excuses présentées pour une faute qu’on aurait commise.

Car le président a fourni des explications techniques et circonstanciées à l’incident aérien du 22 juin : « L’avion volait dans un couloir aérien utilisé trois fois par le passé par l’aviation israélienne (…) Nous avons appris que l’appareil était turc après l’avoir abattu« .

Et Bachar s’est fait précis : « Cet appareil volait à très basse altitude et a été abattu par la DCA qui l’a pris pour un appareil israélien (…) Le soldat de la DCA ne disposait pas de radar et ne pouvait donc pas savoir à quel pays il appartenait ».

« Un pays en guerre ( la Syrie est toujours officiellement en guerre avec l’État hébreu, NdlR) agit toujours de cette façon » explique le président syrien, qui s’est même permis d’ajouter, en un léger signe de défi à Tel-Aviv mais aussi à d’autres capitales : « Évidemment, j’aurais été content s’il s’était agi d’un avion israélien« .

Un signal discret aussi à une opinion turque, mais aussi arabe, point trop sioniste, malgré les trahisons et compromissions de nombre de gouvernements.

Et s’il ne s’excuse décidément pas – il l’aurait fait, a-t-il précisé, si l’avion avait été effectivement abattu dans « l’espace international » -, le chef de l’État n’a pas manqué de présenter ses condoléances aux familles des pilotes disparus – les corps n’ont toujours pas été retrouvés, malgré les recherches conjointes des marines turque et syrienne.

Bachar a encore précisé que la Syrie n’enverrait pas de troupe supplémentaires sur la frontière syro-turque :

  • « Quoi que fasse le gouvernement Erdogan, nous ne procéderons à aucune concentration de troupes à la frontière.
  • Le peuple turc est ami et nous comprendra« . Ce faisant, le président syrien démentait les allégations du CNS et de l’ASL, toujours anxieux de mettre de l’huile sur le feu, et selon lesquelles le régime avait massé la semaine dernière 2 500 hommes et quelque 170 véhicules plus ou moins blindés à 15 kilomètres de la frontière.
  • Outre qu’un déploiement à cette distance n’a rien de provocant, ni d’étonnant dans un secteur particulièrement infesté de groupes armés, ces désinformateurs ont-ils réfléchi au fait que la seule portion de frontière courant de la Méditerranée à l’est d’Alep représente déjà dans les 250 kilomètres. Et que donc ce « déploiement » équivalait à un renfort de dix hommes par kilomètre ?

Ceux à qui Bachar parle

Sur la possible duplicité du gouvernement turc dans cette affaire, Bachar al-Assad joue là aussi l’apaisement, le pardon des éventuelles offenses :

  • « Nous ne voulons même pas penser que cet avion a été envoyé delibérément dans notre espace aérien. Nous voulons penser qu’il s’agit d’une erreur du pilote et nous considérons cet événement comme faisant partie du passé et ne devant pas être exagéré (….) Nous n’avons rien gagné à abattre un avion de combat turc« .

Il est douteux qu’en son for intérieur Bachar croie vraiment à la thèse de l’erreur de pilotage. Mais il est résolu à « passer l’éponge ».

À ce propos, nous ne disposons pas de l’intégralité de l’entretien, mais il semble que le président syrien n’ait pas abordé le problème – essentiel – de l’aide turque à l’ASL.

Il y aurait pourtant là de quoi instruire un sacré procès – très argumenté et étayé – de l’administration Erdogan. Bachar considère manifestement que ce n’est pas opportun, et sans doute, tout le monde en Turquie étant évidemment au courant de cet état de fait, il se grandit d’autant.

Parlons à présent du timing et du choix de l’interlocuteur, Bachar a pris le temps de ce que s’apaise un peu la tension entre les deux pays, tension qui s’exprimait ces dernières 48 heures par des évolutions de chasseurs F16 turcs aux abords de la frontière.

Et puis c’est au public turc qu’il a réservé sa première réaction publique après la destruction du Phantom turc, et la disparition de ses deux pilotes.

Un geste d’apaisement envers un pays qui a longtemps été, avant la folie Erdogan, un partenaire et un ami.

Envers un peuple qui pour une large part désapprouve la ligne de son gouvernement pro-américaine et anti-syrienne, mais dont le sentiment patriotique n’a pu qu’être automatiquement heurté par l’incident du 2 juin.

Un geste encore en direction de l’opposition politique et parlementaire à Erdogan et à l’AKP, qui est unie dans son rejet, là encore, de la politique syrienne de la majorité gouvernementale.

Le quotidien CumhuriyetLa République – est d’ailleurs un défenseur de la tradition politique turque kémaliste, s’opposant donc très fortement à l’islamisme faussement modéré de l’administration Erdogan. Le choix du journal n’est donc pas innocent.

Dans cet entretien, Bachar al-Assad a multiplié les protestations d’amitié envers la Syrie réelle, opposée à la Syrie légale :

« Nous ne permettrons pas que les tensions provoquent une confrontation ouverte entre nos pays, une éventualité dont ils pâtiraient tous les deux« . Bachar ne veut pas de guerre. Et Erdogan, en dépit de ses rodomontades, ne peut pas la faire : heureuse conjonction d’astres politiques !

http://www.infosyrie.fr/






03/07/12
Catégorie: Politique : 

Auteur: vilistia (8:46 am)

03.07.2012

Arrivée au Caire du n°1 de la Ligue arabe et du n°21 du gouvernement turc :

il s'agit pour eux de fédérer pour la photo le panier de crabes de l'opposition syrienne, panier boycotté d'ailleurs par les crabes de l'ASL et des groupes armés !


Ce lundi s’est ouverte au Caire, sous les auspices de la Ligue arabe, la grande réunion de conciliation de l’opposition anti-Bachar. Grande puisqu’elle rassemble (géographiquement) des représentants du CNS mais aussi quelque 200 personnalités et représentants de tendances set de sous-tendances.
L’incontournable Nabil al-Arabi, secrétaire général de la Ligue arabe, et obligé de l’émir du Qatar depuis le début de la crise syrienne, a qualifié ce congrès d’ »opportunité qu’il ne faut perdre en aucun cas« , ajoutant qu’il fallait que les participants montrent qu’ils adhèrent pleinement au projet de « système démocratique pluraliste qui ne fasse pas de discrimination » entre Syriens, système porté en principe par le plan Annan et l’accord de Genève sur le gouvernement de transition.

L’ASL contre le CNS, La Ligue arabe et Kofi Annan…

Las, l’ASL, en tous cas son état-major, avait annoncé à l’avance par communiqué son intention de boycotter cette réunion, la qualifiant carrément de « ‘complot » (contre la évolution syrienne).

L’ASL refuse e n effet toute négociation avec le régime, pourtant prévue selon les termes de l’accord sur la préparation d’un gouvernement de transition, conclu le 30 juin à Genève entre Occidentaux, puissances du Golfe et Russes et Chinois.

Et les chefs de l’ASL, qui prétendent représenter l’ensemble des combattants des groupes armés (à l’exception peut-être des gens d’al-Qaïda), accusent les congressistes du Caire de s’obstiner à refuser le principe d’une intervention militaire étrangère, seul moyen de « sauver le peuple« .

Et le communiqué signé par l’ASL et des « indépendants » (?) de s’en prendre par la même occasion à Kofi Annan, accusé implicitement de complicité dans le « martyre » de « milliers de personnes » tombés depuis le cessez-le-feu théorique du 12 avril !

De leur côté, la plupart des participants du barnum radical du Caire ne sont pas enthousiasmés plus que ça par l’accord de Genève, qu’ils ont pour la plupart rejeté avec emphase.

Et la perspective de devoir dialoguer, notamment au sein d’un gouvernement d’union et de transition, avec le pouvoir honni de Bachar, en révulse plus d’un. Le CNS a exprimé sa mauvaise humeur dès la signature de l’accord, et son président démissionnaire, Burhan Ghalioun, l’a même qualifié de « farce« .

Oui mais aujourd’hui au Caire, le porte-parole du CNS, Georges Sabra, jouait – un rôle de composition ? - les hommes de bonne volonté et déclarait à l’AFP que les opposants de toutes sensibilités sont réunis ici pour »parvenir à une vision unifiée concernant la période de transition et l’avenir de la Syrie« .

Y a-t-il quelqu’un de sincère dans l’avion ?

Pressés par leurs protecteurs occidentaux de faire un geste de conciliation pour sauver les faces de l’ONU et des Euro-américains, les opposants syriens radicaux doivent faire au moins semblant de jouer le jeu du plan Annan et de son gouvernement de transition.

Et donc commencer par s’unir. L’adjoint d’Annan, Nasser al-Qidwa, leur a d »ailleurs mis le marché en mains : « Ce n’est pas un choix (l’unité) mais une nécessité si l’opposition veut gagner la confiance de son peuple« .

Il n’y aura effectivement pas trop de deux journées pour obtenir un accord minimum entre des dizaines de groupes, de personnalités et de sensibilités, un accord qui équivaudrait à une sorte de front uni anti-Bachar, théoriquement destiné à discuter avec Bachar !

À supposer que ce consensus se dégage, il reste que le divorce apparemment une nouvelle fois consommé ente le CNS post-Ghalioun et l’ASL post-al-Asaad risque de ruiner toute ébauche de dialogue « entre toutes les parties syriennes » :

si déjà les rebelles « réguliers » de l’ASL refusent de cessez le feu, alors quid de toutes les bandes plus radicales, et autonomes, ou relevant d’obédiences autres que les Frères musulmans ?

Comment croire que les radicaux sunnites, syriens et étrangers, qui composent le gros des bandes armées vont avaliser ce beau projet d’unité « sans discrimination » politique ou religieuse, vanté par Nabil al-Aarabi ?

On verra bien à quoi arriveront demain mardi les congressistes du Caire. De toute façons, comme pas mal de réunions et de sommets liés à la crise syrienne, ces rencontres du Caire sont placés sous le signe de l’illusion et de la jactance, de la comédie diplomatique.

Aucun des acteurs majeurs du drame syrien, syriens ou étrangers, pro-gouvernement ou opposants, ne croit au plan Annan ni au gouvernement de transition.

Un gouvernement hautement improbable, dans son éventuelle constitution comme dans sa durée, qui ne serait même pas l’alliance de la carpe et du lapin, la cohabitation contre-nature du lion et de la hyène (nous laissons bien aux visiteurs de ce site le soin de distribuer les rôles en fonction de leur sensibilité !)

En réalité, chacun s’efforce de gagner du temps, en espérant que la situation militaire sur le terrain débloquera les choses de façon décisive, dans un sens ou dans l’autre.

Dans cette course contre la montre, dans cette guerre d’usure politique, diplomatique et militaire, nous pensons que la Syrie bachariste, ou simplement nationaliste, tient la corde.

Un radical de l'ASL (?) visiblement très concerné par la réconciliation nationale et le gouvernement de transition de M.Annan...

http://www.infosyrie.fr/



Copyright © 2011 - Blog-Media - La plateforme multi-blogs du Net