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Catégorie: Politique :
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On l’a évoqué sur ce blog, mais cet aspect est sans doute trop négligé quand on parle de la situation en Syrie et du rôle de la Turquie.Je veux parler de la question kurde.Chacun sait que la population kurde est répartie entre quatre Etats, à savoir l’Iran, la Turquie, l’Irak et la Syrie, ce dernier pays en accueillant la plus petite fraction. Les Kurdes représenteraient entre 6 et 10 % de la population totale de la Syrie, un pays d’environ 21 millions d’habitants. ![]() Le séparatisme kurde est actif dans les quatre pays cités, mais il a une vigueur particulière en Turquie et en Irak. En Turquie, la guérilla kurde n’a jamais désarmé et connaît même ces derniers temps un regain d’activité. L’armée turque exerce bien entendu une répression qui la pousse même à intervenir dans l’Irak voisin par l’envoi de forces aériennes ou terrestres. En Irak, il n’y a plus de guérilla à proprement parler puisque, conséquence de l’intervention des Etats Unis dans ce pays, il existe une province kurde autonome dotée d’une sorte d’armée. Les seuls guérilleros Kurdes en Irak sont des Kurdes de Turquie. Autonomie est un mot faible pour caractériser la situation politique du Kurdistan irakien puisque la province en question a presque toutes les caractéristiques d’un Etat souverain. Par exemple, tout récemment, Massoud Barzani, le président de cette région autonome a été reçu par les autorités d’Ankara qui ont décidé de signer avec lui un contrat d’approvisionnement pétrolier. Au grand dam du gouvernement irakien qui y voit, à juste titre, un déni de sa souveraineté et, à contrario, la reconnaissance d’une indépendance de la province. De fait, reconnaître aux Kurdes du pays voisin ce qu’Ankara refuse complètement ne serait-ce que d’étudier pour les Kurdes sous sa juridiction dénote une certaine légèreté de la part du gouvernement turc. Une légèreté que les récents évènements de Syrie mettent particulièrement en lumière. En effet, il s’avère que le Kurdistan syrien est devenu de facto, et partiellement, autonome. Les Kurdes ont en effet tiré parti du fait que l’armée syrienne évitait leur région, proche de la Turquie, pour éviter un incident qui aurait servi de prétexte à ce représentant local de l’OTAN. Le détail des évènements montre cependant que l’autonomisation s’est faite en concertation avec le gouvernement syrien, ce qui explique que McClatchy écrive que Assad a cédé ou transmis le contrôle de la région au PYD (Union Démocratique du Kurdistan), le parti kurde local. Les Kurdes de Syrie ont indiqué clairement rechercher l’autonomie et non l’indépendance. Cependant, le PYD est réputé être proche du parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK) que le gouvernement turc considère comme une organisation terroriste. Inutile de dire que le gouvernement turc ne décolère pas et redouble de menaces à l’encontre de la Syrie. Recep Teyyip Erdogan, s’il s’était contenté de regarder la situation depuis Ankara et non depuis Bruxelles (siège de l’OTAN) ou de Washington aurait compris que la crise syrienne était grosse d’une telle évolution qui aurait pu, que ce soit souhaitable ou pas, être évitée si son pays avait joué un rôle modérateur et facilitateur de dialogue plutôt que de jeter de l’huile sur le feu. Autre motif de colère maintenant pour M. Erdogan, le président du Kurdistan irakien Massoud Barzani a engagé sans délai une coopération avec les responsables de la nouvelle région autonome. Et il l’a fait en plus sans prévenir le gouvernement turc ! De toute façon, Erdogan considère cette autonomie kurde en Syrie non seulement dangereuse pour son pays, mais inutile :
Apparemment le premier ministre Turc n’a jamais envisagé l’existence d’un projet national kurde concernant les populations kurdes dans les quatre pays où elles sont réparties ! Ni que l’affaiblissement d’Etats comme la Syrie aujourd’hui, l’Irak hier et peut-être l’Iran demain était de nature à favoriser l’expression si ce n’est la concrétisation de cette aspiration. Franchement, à force de se croire européens, les politiciens Turcs se sont comportés comme des étrangers dans la région. Cette histoire d’autonomie kurde en Syrie a été l’occasion pour le magazine Le Point de faire ce titre assez ahurissant :
C’est dommage que Riad al-Asaad, le patron de l’Armée Syrienne Libre (ASL) ne lise pas le Point car il aurait pu éviter de déclarer ce qui suit :
Ou peut-être Le Point devrait-il être un peu plus prudent ? Sources M.D |
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Catégorie: Politique :
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le 31 Juillet 2012 à 16:21 DEBKAFILES-Tentative déjouée d’instaurer le premier havre sécurisé syrien dans la région d’Alep Le Secrétaire américain à la Défense, Léon Panetta, s’est fendu de ce commentaire, lundi 30 juillet, en route pour le Moyen-Orient, que l’assaut de l’armée syrienne visant à briser Alep, la plaque tournante commercial de la Syrie, “sera, en définitive, un nouveau clou dans le cercueil d’Assad”. C’était une mesure de la frustration générée par l’échec, jusqu’à présent, de la tentative arabe soutenue par l’Occident, d’instaurer un sanctuaire sécurisé dans la région d’Alep.
Lorsque Panetta déclarait : “La question n’est pas de savoir s’il en arrive à sa fin, mais quand”, les forces pro-Assad étaient, à nouveau, en train d’éradiquer et de liquider les forces rebelles, dans Alep, tout comme elles l’ont fait à Damas, dix jours plus tôt. Les experts occidentaux s’attendent à ce que les forces d’Assad mettent plus de temps à soumettre Alep qu’ils n’en ont eu besoin pour Damas, parce que ses officiers se sont vus assigner de se restreindre de frapper les raretés architecturales et historiques de la plus belle et plus opulente ville de Syrie, comme ils l’ont fait ailleurs. On leur a aussi demandé de maintenir le nombre de pertes civiles à un taux minimum. Tout de même, l’ONU estime qu’au moins 200 000 citoyens d’Alep (presque un dixième de ses 2. 2 millions d’habitants) se sont enfuis de la ville, autour de dimanche soir, alors que leurs maisons étaient réduites à l’état de gravats par un feu nourri d’artillerie. D’autres étaient contraints de rester dans les quartiers sud et ouest encerclés, où les réserves de nourriture et de carburant s’épuisent. Lundi matin, l’armée syrienne a submergé une partie du quartier de Salaheddin, tenu par les rebelles. Mais le combat se poursuit dans d’autres parties d’Alep et encercle les villages, s’accompagnant de la chasse inlassable des soldats poursuivant les rebelles en fuite. Le flux houleux de réfugiés provenant de Syrie vers les pays limitrophes – principalement vers la Turquie – s’étend jusqu’en Egypte, qui mentionne l’arrivée de 50 000 sans-abri syriens dans les quelques derniers jours. Lundi matin, les officiers du renseignement saoudien et quatari, basés dans les quartiers généraux de l’Armée Libre Syrienne à Apaydin, dans la région d’Hatay, au sud-ouest de la Syrie, étaient bien forcés d’admettre que l’armée de Bachar al Assad avait pulvérisé leur plan d’édifier un sanctuaire sécurisé dans la zone d’Alep. Le territoire aurait dû être conquis par les rebelles et converti en base du commandement avancé de l’ASL et en siège d’un gouvernement de transition, de la même façon que les quartiers-généraux rebelles de Benghazi ont été établis en 2011, six mois avant la chute de Mouammar Khadafi. Les soutiens saoudiens et qataris de l’ASL disaient avoir reçu de Washington l’engagement certifié de partager la tâche dans la défense d’un foyer sécurisé, si on pouvait l’établir et de diversifier leur aide aux rebelles.
Des sources à Washington rapportait alors que l’Administration Obama soupesait certaines options en vue d’une implication plus directe dans la guerre civile syrienne, si les Rebelles se montraient capables pour arracher suffisamment de territoire afin de constituer un havre sécurisé. Les Saoudiens étaient aussi certains que leur schéma directeur pour Alep réussirait que, samedi 28 juillet, ils réunissaient une assemblée des délégations arabes de l’ONU au Caire, afin de formuler le texte d’une motion pour le Conseil de Sécurité de l’ONU, afi de faire reconnaître l’émergence de havres sûrs en Syrie et appeler les membres de l’ONU à les soutenir. Cette phase s’est avérée prématurée, à la lumière de l’incapacité des forces opposées à Assad à tenir, face à l’offensive militaire du gouvernement – une incapacité partiellement attribuée, par les sources militaires de Debkafile, aux relations chaotiques au sein même du mouvement insurrectionnel. La bataille pour Alep est livrée principalement par un groupe rebelle fragmenté, qui rejette l’autorité du commandement de l’ASL en Turquie et refuse d’obéir à ses ordres. Il est dirigé par le Colonel Abdel Jabbar al-Okaidi, qui prétend représenter l’ASL. Cependant, la plupart de ses combattants n’appartiennent pas au principal courant des forces rebelles, mais à une milice islamiste radicale, qui se dénomme comme la « Bannière de l’Islam ». La plupart d’entre eux sont des Jihadistes d’Al Qaeda, arrivant en Syrie depuis l’Irak ou la Libye.
http://www.debka.com/article/22223/The-bid-for-Syria%E2%80%99s-first-safe-haven-in-Aleppo-region-is-thwarted DEBKAfile Reportage exclusif 30 juillet 2012, 10:19 AM (GMT+02:00) |
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Catégorie: Arts & Littérature :
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Une fois les autres formalités terminées, Mireille traine tant bien que mal sa valise pour retrouver le jeune porteur qui l’attend de l’autre coté de la barrière. Ayant une grande faim elle lui demande chuchotant s’il ne connaissait pas de restaurant pas très cher. En effet, elle n’avait pas eu le temps de préparer ce voyage et le peu d’argent que ses amis avaient réussi à lui procurer ne peut en aucun cas l’entretenir plus d’une semaine. « Les chouayas* de sardines sont juste au bout du quai et cela coûte moins d’un rial madame « Alors nous mangerons ensemble si tu veux et ensuite tu m’emmène à l’hôtel ! s’exclame la jeune femme qui n’a pas le temps de terminer sa phrase que le petit porteur hissait déjà la grosse valise sur sa tête. les pieds engoncés dans une sandale en cuire totalement laminée il traverse d’un trait tout le port , saluant dans sa petite foulée ses camarades qui le lui rendent par des sifflements. __________________________________________________ *Les chouayas : ceux qui grillent les sardines et feu de bois Haletant et tout en sueur par cette chaleur infernale il s’arrêter devant un petit local où, embaumant l’air, l’effluve du poisson grillé laisse couler la salive. Il fait installer sa cliente à une petite table plastifiée à la terrasse et aussitôt le serveur dépose une gourde d’eau fraiche, deux salades de tomates et un grand pain aplati et tout rond. Le jeune porteur se verse un verre d’eau qu’il présente à Mireille qui hésitante finit par se désaltérer le gosier sec. « Deux grillades de sardines commande pressement le jeune porteur, l’air d’un majeur ! « Quel est ton nom déjà ? demande-t-elle à son interlocuteur une fois la grillade déposée. « Mustapha madame, répond ce dernier la bouche salivée « Alors Mustapha mangeons, j’ai très faim moi ! L’odeur ne semble pas gêner outre mesure la jeune journaliste qui prend plaisir à déguster le succulent repas. Elle apprécie aussi le morceau de pain qui croquant sous ses dents rajoute de l’allégresse à son palais en manque de victuaille : « Moi c’est Mireille, je vois que tu te débrouille bien en Français, est ce que tu as fait l’école ? « Non, mais à force de fréquenter les français j’en ai appris pas mal de mots madame. Tout en embouchant avidement de belles pièces de sardines bien cuites, elle continue à mitrailler son interlocuteur de questions sur ses origines et ce qui l’a poussé à faire ce pénible métier. « Tu me semble trop petit pour ce boulot Mustapha ! Quel âge as-tu? Revient-elle à la charge une fois son petit ventre calé. « Je ne sais pas dix ou douze ans ; « Tes parents doivent bien se rappeler de ta date de naissance ! « Je n’ai jamais connu mon père, et je ne me rappelle même pas du visage de ma mère « Et avec qui tu vis actuellement ? « Je vis seul, « Mais tu as bien un gîte, je veux dire un lieu où dormir « Tous les endroits de Dieu sont bons pour dormir, « Tu veux dire que non seulement tu n’as pas de parents, mais tu n’as nulle part où dormir ? « Non nous dormons dans les chaloupes lorsque nous sommes au port et dans un petit coin du passage « Soumica » lorsque nous sommes dehors, mais dormir est le dernier de nos soucis, le plus important est d’abord de manger ! « Mais c’est inconcevable, un garçon de votre âge qui n’a ni gîte ni couvert, mais que fait le gouvernement ? « Vous savez, je ne suis pas le seul, des milliers de comme moi sont orphelins et vivent de la même façon! « Oui je l’ai remarqué et je me demande pourquoi y en a-t-il tant, d’où est qu’ils sont venus? « Beaucoup d’entre nous ne savent même pas comment ils sont arrivés jusqu’ici. « Comment? « Les plus âgés des « Oulads »nous racontent que les soldats français avaient chassés leurs parents et que depuis les familles ont été séparées et beaucoup se sont perdus en cours de route. D’autres disent que l’armée de français et les Goums noirs avaient brulé leurs terres et tué tous ceux qui refusaient de quitter leurs bleds, alors les Caïds en profitèrent pour s’accaparer les terres de ceux qui fuyaient les balles et les revendre à des fellahs français. Enfin c’est ce qu’ils disent, mais moi je n’ai rien vu de tout cela. Mireille hume l’arôme du thé à la menthe qui empli de plus en plus la petite gargote et demande à son jeune ami de leur en commander deux verres. En fait ce n’est qu’un prétexte pour ne pas couper court à une discussion qui l’intéresse au plus haut niveau. Le fait qu’un jeune orphelin et illettré puisse incriminer la présence française aiguise sa curiosité et donne une motivation supplémentaire à sa mission. Le succulent thé et le cadre plutôt aimable font oublier à la jeune journaliste la précarité de sa situation et elle allait allumer une cigarette lorsque, Mustapha met ses deux doigts sur le bout de ses lèvres. Croyant que cela gênait son compagne Mireille éteint aussitôt l’allumette mais le petit porteur exprime clairement sa demande: «Je voudrais une cigarette s’il vous plait madame ! « Tu es trop jeune pour fumer. « Vous savez madame, fumer est acte de grande maturité et parfois même de virilité, celui qui ne fait pas ce que font les grands n’a pas de place ici. Hésitante Mireille lui donne une cigarette, mais au lieu de l’allumer Mustapha la met derrière son oreille et continue la conversation qui porte sur l’état d’esprit de ces « oulads », ce qu’ils font et l’état de leurs rapports avec les autorités portuaires. Beaucoup d’informations que la jeune journaliste note sur un petit carnet et un bon sujet à développer, mais l’intérêt de ce premier contact avec la réalité marocaine ne peut lui faire oublier qu’elle doit s’assurer un gîte du fait qu’il commence à faire nuit. « Tu ne connais pas d’hôtel pas très cher où je peux passer la nuit ? « À l’ancienne médina, vous n’avez que l’embarras du choix, et le prix ne dépasse pas deux francs la nuitée madame. «Alors allons-y, mais entretemps je te fais une proposition « laquelle madame ? « Tu me tiens compagnie jusqu’à ce que je m’installe et je te paie un franc la journée. Un pacte que semble accepter volontiers le petit porteur qui, la valise sur la tête, la traine derrière ses petits pas. Ils quittent le port pour allonger un long boulevard encombré de clients et de chariots actifs devant des silos de thé, sucre et épices déposés en vrac. Faisant signe à sa compagne de précipiter le pas, Mustapha traverse la grande arcade de Bab Lekbir, pour se retrouver à l’enceinte de l’ancienne médina ceinturée par une longue muraille. Les deux intimés serpentent de sinueuses et sombres ruelles qui passent par le « Mellah des juifs », une place surpeuplée où tout se vend à la criée avant de parvenir, après plusieurs détoures à « Bousbir ». Tout en sueur le jeune porteur dépose la grosse valise devant une grande construction vétuste portant sur une enseigne lumineuse le nom de « Hotel Espéranza » où de jeunes et séduisantes filles presque nues s’activent à séduire les passants. |
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Catégorie: Politique :
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Par Guy Delorme, le 30 juillet 2012 Obsèques de combattants ASL à Alep, le 27 juillet : Allah, si abusivement mobilisé par les rebelles, semble se détourner d’eux… Hier soir la télévision syrienne a annoncé que l’armée contrôlait « complètement » le quartier de Salaheddine, principal bastion rebelle dans la partie sud d’Alep. De lourdes pertes ont été infligées aux « mercenaires » ASL non seulement dans ce quartier mais aussi celui, à l’ouest immédiat de Salaheddine, d’al-Hamadiniya. La chaîne syrienne al-Alam, dont des correspondants sont sur place, a confirmé l’information. Ainsi que la nouvelle chaîne arabe al-Mayadine, dissidente d’al-Jazeera. Et al-Alam a indiqué que l’armée avait également repris le contrôle de l’ensemble du quartier de Dawar al-Jandoul. L’agence russe RIA Novosti citait, elle, un témoin selon lequel les combattants de l’Armée syrienne libre, bloqués à Salaheddine, avaient tenté une sortie la nuit dernière mais avaient été repoussés par les militaires fidèles au régime. Et le site russo-arabe Russia Today a recueilli ces informations du reporter de la chaîne Al-Khabar TV, Sarkis Kassargian : « Les rebelles, dit-il, tenaient le secteur de Salaheddine. Ils l’ont quitté et l’armée syrienne contrôle cette zone à présent« . Voici, fournis par notre amie Cécilia, quelques liens vidéos datant d’hier soir.Dans la première vidéo, un militaire interrogé par une chaîne syrienne dit que parmi les rebelles d’Alep sont représentés les nationalités suivantes :
Voici ensuite le reportage de la chaine syrienne Addounia dans Salaheddine : - un soldat dit que certains habitants ont commencé à rentrer chez eux. Il y a eu comme d’habitude une coopération d’habitants avec l’armée, une femme dit qu’elle a ouvert sa « porte pour les soldats syriens alors qu’en présence des terroristes, personne n’osait sortir même pas ouvrir sa fenêtre et que tout le monde avait peur » dit-elle. D’après le reportage, Salaheddine a été déclaré libéré dans la soirée de samedi : https://www.youtube.com/watch?v=cq8Mml6vp2k&feature=player_embedded Et une autre vidéo tirée elle aussi de la télévision syrienne avec plus d’images, d’abord de Salaheddine avec des soldats et ensuite du quartier voisin d’al-Hamdanyeh. Là aussi, une confirmation de la mort des chefs terroristes mentionnés plus haut ainsi que d’autres combattants de nationalité étrangère : séoudienne, somalienne, turque et afghane. Et à présent le reportage du correspondant d‘al-Alam, Hussein Mortada, très présent ces derniers temps sur différents fronts syriens. Mortada confirme le « contrôle total de l’armée syrienne de Hayy Salahdin ». « C’est dans ce quartier, rappelle-t-il, qu’il y avait la plus forte concentration en hommes et en matériel des terroristes« . Il précise que parmi les tués, figurent des responsables politico-militaires bien connus à Alep comme Ahmad al-Janoudi, Mohammad ibn Abdel-Salam Saloum, Ali al-Hussein ou Mohammad al-Saaid. Hussein Mortada ajoute que l’armée contrôle aussi « totalement » Dawar al-Jandoul, un autre quartier du sud d’Alep. Première morale de l’histoire… Ainsi il aura fallu une journée et demie de combats à l’armée syrienne – après trois ou quatre autres de combats de fixation de l’ennemi – pour bouter l’ASL de son principal « bastion » d’Alep. C’est un revers militaire important pour celle-ci, mais c’est surtout une victoire psychologique de l’armée et du gouvernement: on est déjà au tournant, semble-t-il, de cette bataille de Damas que les stratèges improvisés de l’ASL ont lancée pour faire oublier leur précédent désastre de Damas. Comme à Damas, l’ASL ne tient pas devant l’armée. Et comme à Damas, la population ne se solidarise pas des rebelles, bien au contraire. Ce double échec militaire et politique pourrait bien ruiner complètement le crédit de l’ASL, non pas tant aux yeux de la majorité des Syriens (à notre avis, c’est déjà fait) que de leurs protecteurs américains et turcs. Bien sûr, les combats ne sont pas terminés à Alep : les rebelles écument encore deux ou trois quartiers de la partie sud de la ville, et leur désorganisation renforce leur mobilité. Mais a priori, ils sont encerclés, pris dans la nasse. Se pose alors la question de leurs effectifs véritables : on a parlé d’au moins 5 000 combattants, mais qu’en sait-on au juste ? Et de toute façon, quand bien même les ASL d’Alep seraient-ils effectivement 5 000, combien de combattants dignes ce nom dans cette masse de jeunes gens fanatisés ? L’ASL, on l’a déjà dit ici, mène une guerre virtuelle, s’appuyant d’avantage sur ses puissants relais médiatiques que sur ses effectifs et son armement :
En illustration de ce qui précède, voici encore deux liens qui montrent, filmé par des rebelles, le désarroi de ceux-ci face à l’offensive déterminée de l’armée à Salaheddine. La tactique des militaires semble être la suivante : d’abord on liquide les snipers postés sur les toits, ensuite on avance dans les rues au contact des autres insurgés. Ce qui frappe c’est le comportement erratique de ces soi disant combattants éprouvés de l’ASL : ils bougent dans tous les sens, en criant de façon quasi-pavlovienne leurs « Allah o akbar ! » pour se donner du courage. Mais Allah n’était visiblement pas avec eux ce jour-là à Alep ! À la fin d’une des vidéos, les rebelles opèrent l’habituel « retrait tactique », en emmenant leurs blessés et leurs morts.. En visite en Iran, le ministre syrien des Affaires étrangères Walid al-Mouallem avait déclaré hier qu’à Alep les rebelles seraient « probablement vaincus » : il est possible, sinon « probable« , que cette défaite soit plus rapide encore qu’à Damas. Inch Allah! |
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Catégorie: Politique :
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Le parti tunisien al-Taliaa Arabe Démocratique condamne la conspiration de la Ligue arabe contre la Syrie
28 Juil 2012 Tunis / Le parti tunisien al-Taliaa Arabe Démocratique a condamné la ligne du complot et d'incitation de la Ligue arabe et des pays hostiles à la nation arabe contre la Syrie. Dans un communiqué, publié aujourd'hui, le parti a condamné l'attentat terroriste qui avait visé le bâtiment de la sécurité nationale à Damas. Le communiqué rejette toutes tentatives visant à émietter et à détruire la Syrie via des actes terroristes et à donner l'opportunité aux forces étrangères pour qu'elles exécutent leurs plans hostiles. Le communiqué affirme le soutien aux aspirations du peuple syrien. A. Chatta & T. Slimani
L'armée libanaise arrête deux trafiquants d'armes au moment où ils transportaient vers la Syrie des armes et de munitions 29 Juil 2012 Beyrouth / L'armée libanaise arrêté aujourd'hui deux trafiquants d'armes vers la Syrie au moment où ils tentaient de faire passer un lot d'armes vers la Syrie. Selon la chaine al-Manar, citant une source au sein de l'armée libanaise, les deux trafiquants en question, un libanais et un Syrien ont été appréhendés dans la localité frontalière d'Ain al-Jouzeh près de Brital dans la Békaa.
Medvedev examine avec Cameron la situation en Syrie 29 Juil 2012 Londres / Le 1er ministre russe, Dimitri Medvedev, a examiné aujourd'hui à Londres avec son homologue britannique, David Cameron, la situation en Syrie et les questions relatives à l'exécution des projets économiques entre les deux pays. T. Slimani
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