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Catégorie: Politique :
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![]() Une convergence de vue proclamée sur la Syrie : mais c'est plutôt Obama qui a rejoint Poutine que l'inverse « Nous sommes d’accord pour dire que nous devons pouvoir constater la cessation des violences (en Syrie) » :
Un peu plus concrètement, Vladimir Poutine a expliqué que seul un dialogue entre l’opposition et le gouvernement syriens pouvait résoudre la crise. Dans son article, Le Monde.fr note cependant que cette convergence affichée n’avait pas empêché une très évidente froideur entre les deux hommes, illustrée par le visage fermé et l’absence de regard l’un pour l’autre des deux hommes d’État. La « ligne Poutine » inchangée Alors que penser de cet accord russo-américain sur l’essentiel ? Dans sa brève – deux minutes et demie – intervention devant la presse, le président russe a en fait maintenu son approche du cas syrien :
Évidemment, mais là encore Poutine a dû s’en tenir strictement à sa « ligne » :
Une position de principe qui se retrouve d’ailleurs dans la déclaration commune des deux présidents qui se disent donc « unis dans l’idée que le peuple syrien devrait pouvoir choisir son avenir de façon indépendante et démocratique« . À ce niveau des intentions, on ne s’étonnera pas qu’effectivement l’identité de vues soit proclamée :
Mais à ce compte là, Poutine et Obama sont aussi certainement d’accord pour préférer, en général et officiellement, la paix à la guerre, la démocratie à la dictature et le beau temps à la pluie. Alors qu’est-ce qui – ou qui – a bougé au Mexique ? On va sans doute nous décréter de parti pris, mais il nous semble que c’est Obama qui est venu, au moins ponctuellement, sur le terrain de Poutine :
Bref, les Américains, par tactique ou lassitude, semblent avoir mis un peu d’eau dans leur whisky impérialiste. Sans doute l’administration Obama, qu a bien d’autres soucis intérieurs – électoraux et économiques – a-t-elle pris acte de la solidité de la position sino-russe. Après tout la présence de Poutine – qui avait snobé le G8 – au G20 a coïncidé avec l’annonce de l’envoi deux navires de guerre russes à Tartous. Et puis même sur le plan diplomatique, Washington a d’autres chats à fouetter que l’épineux cas syrien : l’Iran, le bouclier antimissile et peut-être aussi l’Égypte. Donc, il nous semble que c’est Obama, qui entend se consacrer à sa problématique réélection, qui a fait un bout de chemin vers Poutine, et non l’inverse. Maintenant le président ruse fera-t-il pression sur Bachar et son gouvernement pour que soit remis sur les rails le plan Annan. Peut-être, encore qu’on ne voit pas bien comment, à l’heure où l’armée syrienne est dans une « explication » peut-être décisive avec l’ASL et les groupes armés. Pour le reste, et en dehors de toute idéalisation des rapports internationaux, où l’amitié n’a que faire, la Russie, on le répète, n’a pas de solution de rechange à l’actuelle direction syrienne. http://www.infosyrie.fr/ |
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Catégorie: Politique :
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À l’occasion du synode des métropolites (archevêques) de l’Église grecque catholique, dite encore « melkite », qui se tenait à Beyrouth, Mgr Grégoire III Lahham, patriarche d’Antioche et de tout l’Orient, d’Alexandrie et de Jérusalem, a lancé, lundi 18 juin, un message clair de soutien à la Syrie telle qu’elle est et au processus de réforme initié par son président. Agé de 78 ans, né à Damas, Grégoire III est patriarche de son Église depuis le 29 novembre 2000. Cette dernière regrouperait 1 350 000 fidèles selon une estimation de 2005 :
À Beyrouth, le patriarche d’Antioche « et de tout l’Orient » s’exprimait effectivement devant des dignitaires religieux catholiques venus de plusieurs pays arabes – outre la Syrie et le Liban, l’Égypte, la Palestine ou la Jordanie. Dans un entretien accordé début février au grand quotidien libanais – plutôt de tendance pro-Hariri et anti-syrien – L’Orient-Le Jour, le patriarche constatait que son pays était devenu l’otage des rivalités entre la Russie et les États-Unis. Et il se prononçait pour un changement interne en douceur, accompagné par Bachar. Sans doute un rien naïf, Grégoire III avait alors confié au journaliste Fady Noun que n’attendant rien des États-Unis, il mettait tous ses espoirs dans l’Europe, au nom du passé et du présent commun méditerranéen. Mais sans doute depuis le patriarche a-t-il eu le temps de revenir de ses illusions sur l’autonomie diplomatique des Européens par rapport aux Américains, et sur leur attachement à la cause des chrétiens d’Orient. Il est vrai que le chef spirituel reprochait déjà aux Européens de pousser les Syriens à la violence plutôt qu’au compromis. Aujourd’hui comme en février, Grégoire III préconise le dialogue entre Syriens, dans le respect du modèle laïc syrien. Et il est quand même assez lucide sur la situation présente : en mai, dans un entretien accordé à un site catholique, il accusait les rebelles d’utiliser les catholiques comme boucliers humains face aux soldats de Bachar. Il dénonçait aussi les enlèvements nocturnes de fidèles et affirmait que la trêve était violée par les rebelles. Et affirmait ne pas croire à la responsabilité de l’armée dans la tuerie de Houla. Autant de réalités dont il a entretenu le pape Benoit XVI lors de l’entrevue que celui-ci lui a accordée le 15 mars. Le patriarche Grégoire III a notamment expliqué au souverain pontife que c’était aux Syriens seuls de trouver une solution quant à leur avenir. Benoit XVI l’a écouté attentivement. Bref, le père spirituel des catholiques melkites est un vrai patriote syrien, modéré et partisan du dialogue entre ses compatriotes. Que n’écouteront donc jamais un Hollande, un Fabius, un Juppé. |
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Catégorie: Politique :
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![]() La dame d'Amnesty International reconnait tout au plus quelques "abus" de la part de l'ASL, des abus récents de surcroît :
![]() ... ce dès le 6 juin 2011. Et on tient d'autres photos d'autres "abus", de Homs à Hama en passant par Houla, à la disposition de cette "chercheuse" Le Point publie un entretien avec Donatella Rovera, une « chercheuse » affilée à Amnesty International, qui s’est rendue clandestinement en Syrie pour enquêter, précise-t-elle, dans 23 villes et villages. De ce voyage elle a tiré un rapport à charge de 70 pages contre le gouvernement, reprenant les habituelles accusations de tueries et de tortures, notamment d’enfants, regroupées sous l’appellation contrôlée et usuelle » crimes contre l’humanité« . Dans l’entretien accordé au Point elle développe ces accusations, qu’elle tient, dit-elle, des habitants rencontrés. Déni de réalité pur et simple Encore une fois, on ne va pas peindre ici la réalité en rose, et les forces de l’ordre syriennes en bisounours. Il y a une âpre, longue et cruelle guerre de terrorisme et de contre-terrorisme – qui n’est pas la guerre civile. D’ailleurs, au contraire de pas mal de commentateurs et analystes, Donatella Rovera estime que la Syrie ne connait pas de guerre civile. Ceci dit, les propos de Rovera sont d’une partialité, d’une mauvaise foi qui montre bien que sa démarche est avant tout militante. C’est particulièrement flagrant quand elle aborde la question d’éventuelles violences de l’opposition armée : elle nie que les groupes armés s’en prennent à des populations civiles, alors que tous les jours l’agence Sana, certes agence gouvernementale, donne les noms de civils abattus par des commandos. Alors qu’à Houla – que Rovera se contente de citer brièvement sans s’appesantir sur l’affaire – on est clairement en face d’un massacre commis par les rebelles ASL contre des populations alaouites !
Certes, Donatella Rovera est bien obligée, pour conserver un minimum de crédibilité, de lâcher un peu de lest sur le sujet. À une question du Point sur ces violences de l’opposition elle répond : « Il y a clairement des abus commis par l’opposition armée« . Des « abus » ? Et les brigades d’exécution de Bab Amr, dont un des responsables vantait les exploits voici mois à une journaliste du Spiegel (voir notre article « Der Spiegel a interrogé des rebelles-tortionnaires de Bab Amr », mis en ligne le 30 mars) ? Et l’épuration des chrétiens et des alaouites – et des sunnites modérés – dans des quartiers entiers de Homs ? Et le massacre d’une centaine de jeunes policiers à Jisr al-Choughour début juin 2011 ? Et celui d’autres policiers à Hama en juillet ? Et les décapitations, exécutions sommaires de militaires et de civils dont nous avons pu brièvement mettre en ligne les vidéos horribles ? Apparemment, pour Donatella Rovera, connais pas ! Tout au plus reconnait-elle qu’on a vu certains soldats et chabihas être « battus« au moment de leur capture. « Battus« ? Abattus plutôt, et bien heureux étaient ceux qui étaient exécutés d’une balle, échappant ainsi aux décapitations à caractère religieux ! Donatella R. insiste sur le fait que les quelques « abus » reprochables à l’opposition sont d’ailleurs médiatisés par les opposants eux-mêmes, par le biais de vidéos diffusées sur la toile. C’est incontestable, sauf qu’il s’agit pour les « réalisateurs » de ces mini-reportages de se glorifier de leurs crimes, tant leur degré de fanatisme est élevé. Voici quelques jours nous avons nous mêmes mis en ligne en illustration d’un article un de ces films de deux minutes – vite retiré par l’administration de YouTube -, montrant un homme accusé d’être un chabiha exécuté d’une ou deux balles, avant que ses meurtriers lui fassent exploser le crâne d’une rafale de fusil d’assaut, et s’exhibent le sourire aux lèvres, sans doute reflet de la satisfaction du « travail bien fait ». Il est vrai que l’usage du mot « abus » par Donatella Rovera n’est pas innocent :
Ayant ainsi évacué le problème, la « chercheuse » d’Amnesty peut conclure que, « pour l’instant« , les violences ente les deux camps ne sont pas comparables, le régime syrien ayant « le monopole de la violence » ! Un monopole à l’évidence bien ébréché depuis plus d’un an. Il faut vraiment être d’un aveuglement politique conséquent pour sortir de telles conte-vérités, en ce seizième mois de crise ! Amnesty au service de l’OTAN Tout de même, dans cet entretien, Donatella Rovera nie que les enfants soient particulièrement visés par les forces de l’ordre, qui s’en prennent pour l’essentiel aux adultes. Une maigre concession à la réalité et l’objectivité au regard de l’énorme déni de réalité que nous venons d’évoquer. Il est vrai que la dame ne fait pas dans le juste milieu :
On notera, pour se consoler de tant d’arrogante mauvaise foi, que les réactions des lecteurs du Point sont nettement défavorables à Donatella et à son rapport orienté et falsificateur. Après tout, Donatella R. ne serait pas la première « humaniste » à prêcher pour la guerre. Cette espèce malfaisante a pas mal proliféré, dans le sillage sanglant des Kouchner et BHL, depuis une bonne vingtaine d’années… ![]() Donatella Rovera : on plaide pour les "droits de l'homme" et on travaille pour la propagande de guerre, l'ingérence et les Américains! Par Droits réservés, le 19 juin 2012 http://www.infosyrie.fr/ |
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Catégorie: Politique :
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![]() Une vue récente (16 juin) d'une mosquée d'un quartier encore disputé de Homs : l'ASL continue d'y pratiquer la prise d'otages "en grand" Nous laissons de côté aujourd’hui les légendes urbaines et statistiques vaines de l’OSDH pour nous en tenir à la chronique des violences telle qu’elle est faite pour ces dernières 24 heures par l’agence syrienne Sana.
Il nous faut revenir brièvement à l’OSDH qui annonçait que pas moins de 28 membres des forces de l’ordre avaient trouvé la mort, lundi dans des combats dans la région de Deir Ezzor, près de la frontière irakienne. Sana ne dit rien de cela, alors qu’elle ne cache rien, a priori, de la mort au combat de « martyrs » de l’armée et de la police. Justement, ce mardi 19 juin, Sana rend compte, selon une triste habitude, des funérailles de soldats et de policiers tombés la veille :
Sana, contrairement à son habitude, ne précise pas le secteur où ils ont trouvé la mort, mais de toute façon il ne peut s’agir uniquement de la région de Deir. En revanche, Sana avait rendu compte d’un accrochage survenu dimanche dans les environs de cette ville, et qui se serait soldé par un échec sanglant des terroristes : s’agit-il de la même chose ? Et toujours pour dimanche et Deir Ezzor, l’agence officielle syrienne donnait les noms de quatre activistes tués alors qu’ils tentaient de piéger une voiture dans le village de Bousbeid. Qui retient les femmes et les enfants d’al-Khaldeeye ? Et puis une déclaration du ministère des Affaires étrangères est revenu sur l’affaire des civils bloqués dans les secteurs de Homs encore tenus par l’ASL. Samedi 16 juin, l’OSDH avait demandé à Ban Ki-moon de faire cesser les bombardements de l’armée sur les secteurs d’al-Khaldeeye (nord de Homs), Jouret al-Chiyah (au sud-ouest du quartier précédent) et Qarabis où, affirmait l’officine proche du CNS, « 1 000 familles » étaient prises au piège des combats. Ce faisant, l’OSDH reprenait, en la déformant quelque peu pour les besoins de sa cause, l’appel lancée par une agence missionnaire du Vatican, la Fides, qui elle-même relayait l’appel au secours de 800 habitants – et non pas les « mille familles » de l’OSDH – de ces quartiers, très essentiellement des femmes, des enfants et des vieillards impotents, appartenant à touts les communautés religieuses de la ville. Entre autres, la nouvelle avait suscité la « vive préoccupation » de Paris. Eh bien le ministère syrien des Affaires étrangères s’est dit prêt à permettre l’évacuation de ces civils, précisant que des contacts avaient déjà été pris en ce sens avec les observateurs de l’ONU mais, selon cette source, les efforts de ceux-ci avaient été mis en échec par la mauvaise volonté des gens de l’ASL qui tiennent encore tout ou partie de ces quartiers. Sur quoi le gouvernement syrien se dit aujourd’hui prêt à permettre l’évacuation des civils et demande aux parties susceptibles d’avoir de l’influence sur les groupes armés de Homs de faire pression sur eux pour qu’ils laissent partir ces derniers habitants de quartiers dévastés et désertés. Le communiqué du ministère assure que le gouvernement apportera toute l’aide nécessaire à cette population. Bref, l’OSDH affirme que les forces gouvernementales refusent de laisser évacuer des centaines de femmes et d’enfants, et le gouvernement affirme que ces pauvres gens sont victimes du jusqu’au boutisme des groupes armés. Mais qui, dans cette histoire, a besoin de boucliers humains ? Nous ajoutons, pour rendre un peu moins abstraites ces informations sur la guerre anti-terroriste en cours, cette vidéo proposée par un de nos visiteurs, qui monte une longue colonne de l »armée syrienne faisant mouvement vers une zone de combat, avec des civils venus les soutenir. Propagande certes, mais document malgré tout que cette armée n’est pas affectée par une crise du moral…
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Catégorie: Politique :
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Infatigable collectrice d’informations et de vidéos généralement introuvables sur les sites de nos grands médias français géopolitiquement corrects, notre amie Cécilia nous offre cette fois un diaporama de photos prises dans la ville de Haffé, après les violents combats qui se sont soldés, le 13 juin, par la fuite de l’ASL de cette ville située à une trentaine de kilomètres à l’est de Lattaquié. Le reportage photo est dû à l’équipe du journaliste Hussein Murtada, correspondant sur place de la chaîne de télévision iranienne de langue arabe al-Alam. Et de fait on voit assez souvent Hussein Murtada dans la série d’une soixantaine de photos prises soit dans la ville même, soit dans les alentours : Murtada manoeuvrant un RPG, occupant un abri individuel creusé dans le sol et abandonné par son « locataire » ASL, ou inspectant des immeubles dévastés. Et puis aussi tout de même, pas mal de vues de la ville, où les traces des combats sont encore bien visibles : voitures carbonisés, immeubles à moitié détruits, ou en partie incendiés, stores criblés de balles. Et puis, c’est semble-t-il une spécialité des insurgés syriens, des tunnels de conception artisanale, dont on voit des accès. Et encore des arsenaux récupérés sur l’ennemi ASL : RPG, fusils d’assaut,pistolets-mitrailleurs, fusils mitrailleurs, fusils à pompe et munitions en pagaille. Plus les jumelles téléphones de campagne du parfait guérilléro, des explosifs et, semble-t-il, des générateurs. Plus aussi une veste de treillis frappé de l’écusson jordanien :
Les ex-occupants de Haffé, ceux qui n’ont été ni tués ni pris, se sont réfugiés dans le secteur montagneux plus au nord, qui touche à la frontière turque, distante de moins de 40 kilomètres de la ville. Selon les communiqués de l’OSDH, les rescapés de l’ASL étaient encore 200 au moment où ils ont évacué les lieux. Combien pourront regagner le sanctuaire qu’Erdogan met à leur disposition ? On imagine que l’armée est sur leurs talons, et leur a déjà coupé une partie de la retraite. La vue de ces photos, qui évoquent celles prises à Homs/Bab Amr, nous rappellent qu’une fois la victoire militaire acquise contre ces bandes « islamo-otanesques », restera à assurer, outre la réconciliation des Syriens, la reconstruction d’une partie notable des villes, bourgs et infrastructures du pays. Certes, la Syrie serait fondée à demander des dommages de guerre à pas mal de nations étrangères, notamment le Qatar, très en fonds à ce qu’il parait , et qui a beaucoup « investi » en Syrie. Il est douteux que les potentats islamo-affairiste de Doha acceptent de payer. On espère en revanche que leurs mise de fond en Syrie sera perdue. LES PHOTOS ...LIEN : http://www.youtube.com/watch?v=FKHjqf40tk8&feature=player_embedded#! Par Louis Denghien, le 19 juin 2012 |

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