Navigation
Moteur weBlogs
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

automatique

Perdu le mot de passe ?

Inscrivez-vous maintenant !
Stats inscriptions
 Inscrits:
  aujourd'hui: 0
  hier: 0
  Auteurs: 447
Dernier: respirNRJ

 En ligne:
  Invités : 0
  Auteurs : 4
  Total: 4
[Détail]
 Infos site

Historique
2013 Mai
«  «         »  »
Di Lu Ma Me Je Ve Sa
28 29 30 1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31 1
Nouveaux auteurs
respirNRJ 10/5/2013
publimedia 24/4/2013
nardine 18/4/2013
cadeau 9/4/2013
chankal 17/3/2013
Promo


Top-Five !
1 Keltouma 713
2 vilistia 660
3 motpassant 614
4 atanetbout 335
5 lydwine 238
.../...

Telecharger Skype - France , le portail du téléphone gratuit

Noogle, fournisseur de sites web


BLOGs - Articles les plus récents
 Publier les blogs

Catégories
Humeur(130)
Jeunz(53)
Sports(159)


Articles les plus récents


30/06/12
Catégorie: Politique : 

Auteur: vilistia (5:29 pm)

30.06.2012

Bâtiment en feu à Homs vendredi : selon Sana il s'agit d'un arsenal clandestin de l'ASL, détruit par une explosion accidentelle


Des images de civils tués dans un quartier de Douma circulaient vendredi sur la toile, leur mort étant aussitôt attribuée par des opposants aux militaires syriens ou à leur artillerie.
Difficile de trancher pour l’heure, les opposant excellant dans l’art de « récupérer » des cadavres à des fins de propagande, mais il est certains que depuis au moins trois jours, cette ville située au nord-est immédiat de Damas est un point chaud de l’affrontement entre militaires et activistes radicaux.
Vendredi 29 juin, l’armée a poursuivi son offensive contre les positions rebelles dans cette ville. Sana publie ce qui ressemble à un communiqué de victoire :
  • des dizaines d’activistes tués, plusieurs installations et locaux enlevés ou détruits, parmi lesquels des hôpitaux de campagne et même ce qui ressemble à un centre de détention.
  • Sana donne le nom de trois des activistes tués, présentés comme des « chefs de groupe » : Hicham et Ratem Khbeibeh, Ahmad al-Qassir.

À Deir Ezzor, autre ville objet de combats ces derniers jours, un groupe circulant à bord d’un véhicule armé a été anéanti dans le quartier de Port Saïd. Sinon des individus présentés comme des chefs de groupes terroristes ont été arrêtés et des stocks d’armes et de munitions saisis à Hama.

À Homs, une explosion semble-t-il accidentelle survenue dans une cache d’armes des rebelles,dans le quartier d’al-Qarabit (ou Qarabees, centre-ouest) a tué tous les insurgés s’y trouvant.

Et dans un autre quartier homsi – Jourat al-Chyah, nord-ouest de la ville -, un autre groupe a été accroché par les militaires, et son chef tué ainsi que plusieurs de ses subordonnés.

Pour les premières heures du samedi 30 juin Sana annonce la destruction d’une bande place d’Ariha à Idleb, et d’une autre à Hama, dans le quartier d’al-Hader al Saghir :

  • dans ce dernier cas, l’agence syrienne donne le nom du chef du groupe, Firas Imad Tohemeh. De fait Sana donne de plus en plus souvent les identités des plus notoires des insurgés abattus, une indication de ce que les services de sécurité ont un fichier assez à jour de leurs adversaires radicaux.

Enfin une nouvelle voiture piégée – à hauteur de 500 kilos d’explosifs selon une source du génie militaire – a explosé à proximité du bâtiment de la Direction financière d’Alep, ans le secteur de Jamiliyeh.

Les dégâts sont logiquement importants, mais Sana ne parle pas de victimes.

Dernières saisies d'armes en date : l'armée syrienne a certainement récolté depuis des mois de quoi équiper cent-mille soldats supplémentaires...

... l'argent de poche" alloué par le Qatar et le Golfe à leurs protégés ASL est abondamment gaspillé !

http://www.infosyrie.fr/






30/06/12
Catégorie: Politique : 

Auteur: vilistia (5:13 pm)

30.06.2012

SYRIE - À Genève, Russes et Chinois veulent imposer leurs mots et leur calendrier

William Hague et Sergueï Lavrov à Genève : le premier reconnait que les négociations avec le second seront "difficiles". What you expected, sir Hague ?

Prévue initialement pour la seule matinée de samedi, la réunion du Groupe d’action sur la Syrie devrait se prolonger cet après-midi.

  • Impossible en effet de trouver un accord entre le bloc anti-syrien, majoriitaire mais impuissant, et le front pro-syrien sino-russe, minoritaire mais inébranlable dans son refus de tout changement politique imposé de l’extérieur aux Syriens.

Or tout tourne, à Genève, autour du désormais fameux – plus pour très longtemps à notre avis – projet de « gouvernement de transition » post-Bachar proposé voici 48 heures par Kofi Annan.

Ce « plan Annan bis » est pris par Moscou et Pékin pour ce qu’il est : une manière « soft » et détournée d’atteindre enfin le but de guerre de la diplomatie occidentale, le renversement du gouvernement en place.

Mais même coloriée en initiative de paix et de réconciliation nationale, la ficelle était grosse, et dès la réunion préparatoire de vendredi, M.Annan a pu constater le blocage de la situation.

Le cadre change, mais c’est bien une sorte de séance élargie du Conseil de sécurité qui se tient dans la ville suisse, avec pratiquement les mêmes acteurs, et les mêmes clivages fondamentaux.

Ce samedi matin, juste avant l’ouverture de la réunion, le chef de la diplomatie britannique William Hague, fidèle sinon brillant second de Hillary Clinton, ne cachait pas son pessimisme, estimant un accord « incertain » du fait de l’opposition de la Russie et de la Chine :

  • « Nous ne sommes pas parvenus à un accord à l’avance avec la Russie et la Chine. Cela demeure très difficile et est-ce que cela sera possible, je ne le sais pas » a donc déclaré M. Hague tôt ce matin.

Vendredi après-midi Sergueï Lavrov recevait à Saint-Petersbourg Hillary Clinton pour préparer cette réunion de Genève.

À l’issue de leurs entretiens, le ministre russe des Affaires étrangères avait, lui, fait preuve d’un certain optimisme, estimant que la rencontre de samedi pouvait constituer « un pas positif » dans l’élaboration d’un « consensus international« . Mais ce disant, S. Lavrov estimait avoir constaté une évolution dans la position américaine, Washington reconnaissant, par la bouche de Mme Clinton, que c’était aux Syriens seuls de décider de l’avenir de leur pays.

On pourrait dire que M. Lavrov se contente de peu, mais pour les Russes, depuis le début du débat international autour de la Syrie, les mots ont un sens et les formulations diplomatiques sont déterminantes.

Déjà, Moscou a imposé aux Nations-Unies et aux Occidentaux la reconnaissance officielle de la responsabilité des groupes radicaux d’opposition dans la violence en cours, responsabilité que l’Ouest a longtemps refusé de voir et de dénoncer.

Cette bataille sur l’autodétermination des Syriens n’est donc pas que sémantique, elle est à finalité politique : la réforme en Syrie devra se faire selon un calendrier décidé à Damas entre gens de bonne volonté et à un rythme raisonnable, sans que Washington, Londres, Paris ou Doha puissent modifier le calendrier et les modalités de ce dialogue intersyrien.

Et c’est bien pourquoi, ni la Russie ni la Chine ne veulent tomber dans le piège – à vrai dire assez grossier – du « gouvernement de transition« , sans Bachar ni ses principaux ministres, concocté par Kofi Annan :

  • vendredi à Moscou, le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Mikhaïl Bogdanov, et son homologue chinois avaient renouvelé l’opposition ferme de leurs pays à des solutions imposées par l’étranger en Syrie.

Et puis, pas de langue de bois diplomatique ici : Russes et Chinois savent bien que l’opposition CNS, protégée des Occidentaux, ne veut ni ne peut dialoguer avec l’actuel pouvoir syrien. À cause de son positionnement idéologique extrémiste, sous double influence de l’OTAN et des Frères musulmans.

Et à cause l’absolue non crédibilité de ses « équipes », composées d’exilés professionnels et manipulés, et par ailleurs inconnus des Syriens. C’est donc avec des opposants non CNS, et disposés à reconnaître la légitimité internationale de Bachar al-Assad que peut s’esquisser un dialogue politique qui ne relève pas de la subversion intérieure et de l’ingérence étrangère.

L’inde et l’Indonésie en appui de la Russie,de la Chine et de la Syrie

Dans la position qui est la leur, Pékin et Moscou ont reçu le soutien d’un autre partenaire important du groupe des BRICS, l’Inde : recevant l’ambassadeur syrien à Delhi, Ryad Abbès, le secrétaire général du ministère indien des Affaires étrangères, Jay Singh, a déclaré que son pays appuyait le principe d’une solution politique à la crise syrienne, dans le refus de toute ingérence.

Et plus concrètement, M. Singh a réaffirmé la condamnation par l’Inde du terrorisme à l’oeuvre en Syrie. De son côté Ryad Abbès a fait à son hôte un résumé du point de vue de son gouvernement sur les événements en cours, sur lesquels à vrai dire les autorités indiennes ont une regard assez différent de celui des Occidentaux :

  • d’abord réalité économique, le groupe des BRICS a mué, sous l’effet de la question syrienne, en un front diplomatique de plus en plus cohérent. Autre BRICS, le Brésil a exprimé la même position.

Autre soutien à la ligne sino-russe, et ne provenant pas des BRICS, mais de la la grande nation musulmane du monde :

  • le président indonésien Susilo Bambang Yudhoyono a dénoncé, vendredi, les ingérences étrangères dans les affaires intérieures syriennes et affirmé, sans la moindre once d’ambiguïté, le soutien de son pays à la position russe.
  • Le chef de l’État indonésien, qui s’exprimait à Djakarta devant la Conférence pour le développement en Asie et dans le Pacifique a d’ailleurs indiqué que lui et Vladimir Poutine s’étaient mis d’accord à ce sujet lors du récent sommet du G20 au Mexique.

On voit, une fois de plus, qu’un vaste front diplomatique, anti-ingérence sur le principe, et anti-américain dans les faits, s’est mis en place via le drame syrien – front auquel il faut encore ajouter l’Iran, l’Afrique du Sud, certains pays arabe et latino-américains, plus d’ex-républiques soviétiques. Au fond, c’est une manière de « néo mouvement des non alignés » (sur Washington) qui est en train de se former, à partir du cas syrien.

Ceux qui ne voient pas, ou font semblant de ne pas voir, ce sont bien le médias formatés français :

hier soir encore, I-Télé nous laissait croire à une acceptation russe du gouvernement Annan de transition, ce qui était démenti par de précédentes déclarations de Lavrov, et l’est aujourd’hui par le malheureux William Hague.

On se demande vraiment s’il y a encore une pensée construite dans ces salles de rédaction sous influence, ou si les journaliste et présentatrices ne se sont pas mis en mode de « pilotage automatique » politiquement correct, s’adaptant tant bien que mal et au jour le jour aux démentis qu’inflige la réalité à leurs « infos ». Enfin, nous, on ne se le demande plus depuis un certain temps…

http://www.infosyrie.fr/





29/06/12
Catégorie: Politique : 

Auteur: vilistia (3:51 pm)

29.06.2012

Hillary C. sera aujourd'hui en Russie dans le cadre d'une nouvelle mission impossible : sauver le gouvernement virtuel de transition imaginé paf Kofi Annan (et sans doutes d'autres...)


Les dernières déclarations du ministre russe des Affaires étrangères, 48 heures avant la réunion diplomatique internationale de Genève sur la Syrie ont « filé le blues » aux milieux diplomatiques et onusiens (voir notre article « Avant Genève :
  • la Russie ne veut pas du gouvernement de transition version Annan », mis en ligne le 28 juin). Sergueï Lavrov a très clairement rappelé à ses interlocuteurs qu’il n’était pas question pour Moscou d’avaliser une ingérence, même diplomatique, même maquillée sous les couleurs d’un gouvernement de transition et d’union nationale, dans les affaires intérieures syriennes, et, plus concrètement d’appuyer un quelconque changement de gouvernement.

Rien de nouveau sous le soleil diplomatique russe (et chinois), mais les Occidentaux et leurs alliés du Golfe et de la Ligue arabe semblent avoir une capacité inépuisable à s’illusionner sur ce dossier.

Si l’on devait faire, depuis un an, la somme des manoeuvres et effets d’annonce, au Conseil de sécurité ou dans les diverses coulisses diplomatiques, du camp pro-atlantiste, à propos de la Syrie et du départ de son président, avec le buzz médiatique qui en est résulté à chaque fois, ce serait assez pathétique :

des flots d’arrogance et de menaces, puis de fausses promesses ou d’opérations de charme, qui toujours se seront brisés sur l’inébranlable position russe, complémentaire de l’inébranlable résistance, sur le terrain, de l’armée et du peuple syriens.

En ce sens, on serait tenté de dire qu’en dépit de drames innombrables, la crise syrienne est exemplaire, qu’elle suggère qu’il y a malgré tout, et malgré le jeu implacable des rapports de forces, une morale internationale immanente.

Pas celle que voudraient nous vendre les « révolutionnaires » syriens tendance Facebook, ou les éditorialistes connivents de France, de Navarre et d’Occident.

Celle qui voit l’ingérence de puissances – et quelles puissances ! – étrangères impuissante, justement, à violer le principe de souveraineté nationale.

Pour en revenir à la réunion du 30 juin à Genève, des diplomates onusiens anonymes et démoralisés assuraient que sa tenue même était menacée du fait des prises de position de Lavrov dont ils affectent apparemment d’être surpris. Les mêmes mettent leurs derniers espoirs dans les entretiens que doit avoir ce vendredi à Saint-Pétersbourg Hillary Clinton avec son homologue russe.

Dans le même but de sauvetage de son projet de gouvernement de transition, Kofi Annan, qui semble s’être clairement rangé dans le camp de l’ingérence, a convoqué ce même vendredi Genève une réunion préparatoire de « hauts fonctionnaires » des puissances concernées.

Mais rien n’y fera : le « gouvernement Annan de transition » ira rejoindre dans les poubelles de l’histoire diplomatique les mirobolants plans concoctés naguère par les « Amis de la Syrie » et la Ligue arabe.

http://www.infosyrie.fr/





29/06/12
Catégorie: Politique : 

Auteur: vilistia (3:47 pm)

29.06.2012

Pas de procession de cercueils drapés de rouge, de blanc et de noir depuis le début de la semaine. Un répit qui s'explique peut-être par un changement de tactique militaire syrien.

Ou un essoufflement des rebelles. Pourvu que ça dure...

http://www.infosyrie.fr/

L’OSDH définit aujourd’hui quatre pôles principaux de la violence en Syie, pratiquement toujours les mêmes : la banlieue est de Damas avec Douma, Deir Ezzor dans l’est, Idleb ou sa région dans le nord, et Homs, enfin deux ou trois quartiers, au centre.
Homs où l’évacuation sanitaire de plusieurs centaines de civils – acceptée par le gouvernement – est toujours bloquée par le mauvais vouloir des groupes se réclamant de l’ASL.
Dans ces secteurs et ailleurs, les divers types de violence auraient fait jeudi 28 juin, selon la même source opposante, « au moins 91 morts » dont 59 « civils« . Étant entendu que nombre de ces civils sont en fait des combattants non « enrégimentés » parmi les déserteurs de l’armée.

L’OSDH ne donne cependant pas plus de détails dont elle est d’ordinaire prolixe, se contentant de souffler à l’AFP que les villes ou secteurs cités sont « farouchement défendus » par les insurgés. Ca ne mange guère de pain…

Un répit dans les pertes militaires ?

Sans doute pour entretenir la flamme de la tension syro-turque, un chef de l’ASL a dénoncé le déploiement de « 170 blindés » syriens au nord d’Alep, c’est-à-dire tout près de la frontière turque.

Ces blindés seraient concentrés à Moussalmieh au nord-est de la ville. Le « général » rebelle qui a contacté à ce sujet Reuters dit que si cette force est réunie c’est soit pour pour contrer un déploiement de forces turques à la frontière (des batterie de missiles sol-air), soit pour attaquer les points d’appui rebelles dans cette région nord d’Alep.

Outre que « blindé » n’est pas automatiquement synonyme de « char lourd« , la présence d’éléments blindés n’a rien d’inhabituel dans un secteur toujours infesté par des groupes armés venus de Turquie. Reuters, prudemment, dit d’ailleurs que cette information n’est pas confirmée de « source indépendante ».

Mais qu’est-ce qu’une source « indépendante » en la matière ? Sûrement pas l’OSDH.

De toute façon, et sauf incident ou provocation imprévus et graves, la Turquie d’Erdogan n’a pas l’intention de pratiquer l’escalade sans l’OTAN qui elle-même a déclaré forfait à Bruxelles. Les seuls soldats turcs tombés au combat ces jours-ci sont victimes des guérilléros du PKK : huit notamment le 26 juin, sur la frontière avec l’Irak.

L’agence syrienne Sana n‘est pour l’heure guère prolixe non plus sur les affrontements en cours, mais l’on devrait en savoir plus dans la journée. On peut cependant noter que le triste rituel des obsèques militaires semble marquer une « pause » :

  • pas de cérémonie de ce genre, semble-t-il, depuis le lundi 25 juin. De fait, dans les compte-rendu militaires de Sana de ces derniers jours ne se trouvent mentionnés à notre connaissance que quatre soldats morts en opération le mardi 26 juin lors d’opérations de nettoyage dans un secteur à l’ouest de Damas.
  • Or l’agence syrienne gouvernementale n’a jamais « manqué » une de ces cérémonies funèbres depuis le début des événement : cette régularité nous a d’ailleurs permis de fixer le montant global des pertes de l’armée et de la police à près de 500 morts pour juin, sans doute le mois le plus meurtrier à cet égard.
  • De même, Sana, dans ses relations d’opérations et d’incidents, ne manque jamais de signaler le nom des « martyrs » militaires, donnant souvent leurs noms et leurs grades.

L’armée a-t-elle adapté ses tactiques en fonction de l’armement accru des rebelles, privilégiant l’utilisation de moyens lourds, n’envoyant l’infanterie qu’une fois l’ennemi suffisamment ébranlé ? Ou celui-ci a-t-il momentanément accusé le coup de ses lourdes pertes, limitant ses « activités » depuis quelques jours ?

Félicitons-nous de toute façon de cette « décrue » mais gardons à l’esprit que la lutte est loin d’être terminée que la procession de cercueils drapés de tricolore va reprendre, à un rythme on l’espère moins soutenu.

http://www.infosyrie.fr/







28/06/12
Catégorie: Politique : 

Auteur: vilistia (11:27 pm)

28.06.2012

Avant Genève : la Russie ne veut pas du gouvernement de transition version Annan

Sergueï Lavrov, imperturbable et efficace dégriseur de gouvernants occidentaux


Par Louis Denghien,


Une fois de plus,le chef de la diplomatie russe, Sergueü Lavrov, fait montre de charité envers ses prochains (occidentaux) :
  • il les dégrise très vite à chaque fois que leur imagination leur fait concevoir de déraisonnables espérances.
  • Hier et aujourd’hui, les milieux diplomatiques et médiatiques d’Europe et d’Amérique (du Nord) fantasmaient sur une possible acceptation par les Russes d’un nouveau projet de Kofi Annan portant sur l’installation d’un gouvernement de transition « débarrassé » de Bachar et de ses principaux ministres (voir notre article « Un gouvernement de transition… vers le chaos », mis en ligne le 28 juin).
  • Plan qui devait être présenté samedi à Genève aux participants de la réunion internationale – sous égide de l’ONU – sur la Syrie.

« La Syrie est notre amie »

Nous suggérions que c’était une espérance déraisonnable… Et ce jeudi 28 juin, à l’occasion d’un conférence de presse donnée à Moscou, Sergueï Lavrov a rudement douché une fois de plus les rêves éveillés des gouvernants et diplomates anglo-américano-français :

  • « La Russie, dit-il (ou plutôt répète-t-il) ne peut soutenir et ne soutiendra pas une quelconque recette imposée de l’extérieur« .

La « recette« , en l’occurrence, c’est le projet annanien de gouvernement de transition sans Bachar. Et enfonçant impitoyablement le clou, le premier diplomate de Vladmir Poutine a précisé :

  • « Il n’y a pas de projet approuvé (pour la Conférence de Genève), les travaux sur un possible document final se poursuivent ».

Le départ éventuel de Bachar ? Il « doit être décidé dans le cadre d’un dialogue syrien par le peuple syrien« , et « les acteurs extérieurs ne doivent pas dicter leurs recettes aux Syriens, mais ils doivent avant tout exercer une influence sur toutes les parties en Syrie afin de mettre fin aux violences« .

Cette dernière remarque de S. Lavrov est-elle subliminalement destinée à Kofi Annan lui-même ?

Que les destinataires en soient M.Annan ou les représentants occidentaux, le message russe est clair comme de l’eau de roche, à 48 heures de la conférence de Genève : pas question de pousser – obliquement ou frontalement – Bachar al-Assad vers la sortie - »il ne partira pas » avait déjà dit Lavrov voici une semaine.

Pas question non plus, mais là c’est un responsable du Service fédéral russe de coopération militaire, Alexandre Fontine, qui l’indique ce jeudi, d’interrompre les livraisons d’armes russes à la Syrie :

  • « La Syrie est notre amie, et nous remplissons nos engagements à l’égard de nos amis« . Et Fontine de traduire aussitôt cette déclaration de principe dans les faits :
  • les trois hélicoptères d’attaque de type Mi-25 dont les Britanniques avaient stoppé l’acheminement en Syrie en faisant pression sur les assureurs du navire de transport russe, ces trois hélicoptères vont incessamment repartir vers leur destination première.

Mais qu’espèrent encore les Occidentaux ? Que Poutine va succomber à un cancer foudroyant ?

http://www.infosyrie.fr/




(1) 2 3 4 ... 20 »

Copyright © 2011 - Blog-Media - La plateforme multi-blogs du Net