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Dimanche arrosé : De véritables trombes d'eau nous ont accompagné, mais nous avons pu visiter Basel, en Suisse. Sympathique rencontre avec Jean-Paul RIFF, présent sur le forum VELORIZONTAL, pseudo HAUTLEPIED. Voici son texte : A 12 H pile nos 4 voyageurs sont entrés en Suisse avec force de (Gruetzi) de la part de Jonas et Louis à tous les passants.Ils ont avancés à marche forcée depuis Besançon pour rejoindre Bâle en 3 jours(180 Km). Prenant un raccourci par le Sundgau pour zapper le peu lisible tracé de Euro-vélo 6 à Mulhouse au prix de quelques collines dures aux mollets. Que de découvertes pour nos 2 jeunes cyclo-randonneurs. -Eclusage de bateaux à Wolfersdorf. -Puis passage du canal et des bateaux sur un pont pour enjamber la Largue. -La Maison de la nature d'Altenach. -Le Parc à cigognes de Hindligen. -Bisel le village des belettes. -Les bunkers du front de la Largue (1916) -L'église romane de Feldbach (12 ième). -Un premier passage en Suisse en pleine forêt par un chemin de contrebandier. Nous nous sommes quitté au poste frontière de Leymen Benken, devant nous un paysan suisse épandait du lisier sur un pré et ça puait vraiment , c'est où la suisse des cartes postales? Ils sont en forme et Yakavoleront encore loin vers d'autres rencontres belles et riches. Au revoir Alain,Christine Jonas et Louis HLP Après la visite de Basel, direction Mulhouse, à raison de 60 km/jour. Les 50 km prévus ont été bien dépassés. Nous plantons la tente à Kembs dans la nature. Bilan de la journée : encore 1 crevaison, alain pense changer ses roues avant car elles ont tout donné cette année (roue d'origine chez Performer). Toute la famille a dégusté le Kugelhoff, en Alsace bien sûr ! Mardi 8/7 : Au programme, étape à Neuf-Brisach pour tout le monde et alain partira à Fribourg (Friburg en Brisgau) faire quelques emplettes. A bientôt sur les routes d'Europe jack Un ami qui vous veut du bien |
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Salut à tous Nous sommes arrivés chez nos amis, la charmante famille OLRY, reçus avec tout les honneurs et surtout beaucoup de plaisir. On fera un rapport en bonne et due forme dès notre retour, notre ami Jacques ne pouvant accèder au blog pour la mise à jour. Les enfants nous ont surpris par la facilité avec laquelle ils ont réussi à franchir des étapes journalières de plus de 60 km. Aujourd'hui étape plus courte avec un très fort vent arrière, l'après-midi étant consacré à la visite de la ville de Freiburg (Allemagne). Ce voyage est très riche tant en émotions que sur le plan des rencontres que nous avons faites. Sur le plan culturel, la visite de la ville de Bâle était particulièrement intéressante. Sur le plan technique, 2 pneus de changés sur le trike à Alain et grâce aux compétences en matière de mécanique de notre ami Jean-Paul Riff du village de Bisel où nous avons fait étape, le vélo à Louis est enfin (ouf !) en état de marche. Journée aussi forte en émotions pour Alain, son fils Yann vient d'avoir le bac (bravo !!!). Plein de choses à vous raconter mais il est tard et il nous faut nous reposer, suite au prochain épisode. Demain retour et merci aux personnes qui ont posté des commentaires sur ce blog et que nous venons de découvrir ce soir. Bonne nuit à tous. Alain (à la dictée), Jean (à la traduction), Anne-Marie (à la correction) et Christine (au clavier), Jonas et Louis (au plumard) |
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Otez-moi d'un doute, s’il vous plait ! J’ai lu vos explications communes concernant « Aleph » et je patine un peu - aidez-moi ! Keltouma et Motpassant : Vous semblez en parfaite harmonie sur « Aleph » Alors Peut-être suis-je dans l’erreur – Y aurait il également une connotation avec la langue arabe ? Dites moi. Motpassant Quant à Jorge Luis Borges ce magnifique génie de l’écriture qui s’est permis de devenir écrivain à l’âge de 7 ans, je retiendrai par obligation sont sens très appuyé sur « le dénégation et le refus » surtout ce qui défini le «refus d’être vu – refus d’être dit – l’infini résistant au langage et à l’homme et notamment comment l’Aleph peut se dire dans l’ébauche d’une poétique de l’infini. Géant ! A +
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En tant qu’individus, nous faisons l’expérience douloureuse d’un enfermement continuel. Le corps, les émotions et le mental semblent nous soumettre à leur « dictat » (Eventuellement : contrainte jugée très excessive). Dans ces conditions, nous sommes comme des esclaves ! Hé vlan, voilà notre triste réalité ! ! ! Onadmet ou on refuse, et portant...... ! L’être humain est prisonnier d’une perception de lui-même qu’il ne remet pas en question et quand, par hasard, il effleure sa véritable nature, la peur s’empare de lui et il retourne compulsivement à sa prison. Soyez attentifs, vous remarquerez en regardant autour de « vous » que le phénomène est courant ! Certes, il est tout à fait possible de mettre fin à cet enfermement par une forte détermination impérieuse à franchir le barrage de la peur et des symptômes psychologiques, physiques ou émotionnels qui se manifestent au seuil de la révélation de notre nature véritable. (Mon éminent maître à penser Jacques-Marie Émile Lacan, psychanalyste a très bien défini cet aspect dans sa thèse de doctorat en psychiatrie en 1941) Cette détermination ne demande pas tellement de qualité particulière, si ce n’est que savoir gérer cette grande inspiration à ne plus demeurer prisonnier. Ce qui n’est pas le plus facile ! Pour cela, il est nécessaire de s’ouvrir à chaque instant à « ce qui est ». Il s’agit d’une acceptation spontanée de toutes choses. En fait, il ne faut pas se cacher « derrière l’arbre qui cache la forêt » les retours de boomerang sont fatals. Cette attitude va immanquablement éveiller la peur qui, dans un premier temps, nous conduira certainement à reproduire nos schémas de fuite. Nous préférons tous la prison à ce qui commence à se révéler. Mais cette ferme inspiration à ne plus être prisonnier amènera sa bonne récompense. Nous accueillons donc simplement la sensation de peur qui apparaît en conséquence de cette confrontation à « ce qui est », nous l’accueillons comme nous accueillons toute chose et, ainsi, il devient possible de franchir le barrage de nos mécanismes émotionnels habituels. Ces mécanismes ne peuvent pas être dépassés s’ils sont cautionnés d’une manière ou d’une autre et si nous acceptons d’y être soumis éternellement. C’est bien connu, la soumission à ces mécanismes est à l’origine de la souffrance. Sans nier leur existence mais sans les contourner non plus, nous commençons à découvrir maintenant que nous avons été en fuite presque tout le temps, et que nous avons vécu comme un automate. Là aussi, il va falloir accepter cette théorie ! Elle est bien présente en nous ! Mais par cette ouverture nouvelle, cette disponibilité à tout ce qui est, dans la confiance que nous n’allons pas nous y perdre mais bien nous y retrouver, nous découvrons finalement un espace nouveau, d’une grande et belle énergie, au-delà des protections et des automatismes. Cet espace est celui de notre véritable nature, illimitée, lumineuse et intelligente qui ne peut se révéler que dans l’abandon de toute forme de contrôle. C’est de cet espace que tout émerge. Tous les phénomènes, de la pensée jusqu’à la structure des galaxies, sont issus de cette conscience infinie qui nous contient et que nous croyons devoir maîtriser pour survivre. Telle est l’attitude de l’ego pour ceux qui veulent y croire ! Cet espace est la source de toute énergie et les barrages que nous avons établis dans notre habitude ancestrale à nous protéger, à contrôler et à nous ouvrir de manière très sélective à la vie, réduit considérablement le flot de cette divine énergie. Cette attitude nouvelle et naturelle qui consiste à s’ouvrir à « ce qui est » à tout instant n’est pas une nouvelle manipulation de l’ego spirituel. Ce n’est pas une autre de ces actions entreprise dans l’espoir d’atteindre quelque niveau « plus élevé » ou quelques états « plus agréables ». Si nous demandons à nous ouvrir de cette façon, nous ne faisons que perpétuer la névrose du coureur spirituel. Nous n’allons pas atteindre quelque chose « d’autre », nous allons redevenir les « passages », que nous sommes par nature, d’une intelligence vivante que nous avons longtemps tenté de contenir à l’intérieur de nos plans étroits et de nos ambitions mesquines. Si nous nous ouvrons sans attente à ce qui est, une clarté nouvelle va rapidement se révéler. Une clarté simple, sans feu d’artifice mais qui porte en elle la réponse à nos attentes véritables. Nous libérons une énergie et une clarté bridée par nos instincts de protection.(*) (*)Dans ce registre d’esprit, l'inventeur de la psychanalyse, j’ai nommé l’autrichien Sigmund Freud, (6mai 1856-23 septembre 1939 , médecin neurologiste et un des grands penseurs du XXe siècle a très grandement contribué à disséquer ce que l’on appelle « libération d’énergie dans la clarté de nos instincts » pour une meilleure compréhension de l’affecte et de ses lois de compensation. Chaque instant, chaque situation, chaque rencontre, chaque événement est parfait en lui-même (il faut au départ l’accepter) Il peut se révéler inconfortable et il est possible que nous devions agir en réponse ou au contraire que rien ne semble devoir se faire. Mais, quoi qu’il en soit, c’est cet accueil sans peur, cet espace libéré, dans lequel toutes les manifestations peuvent retourner après y être nées, qui est notre nature profonde. Il faut se le dire tout de même : Nous sommes « accueil infini ». Et chaque fois que l’instinct de la peur, et les crispations qu’elle engendre, nous conduisent à refuser ce qui est, nous retournons à l’enfermement personnel. Ce nouveau regard sur la vie quotidienne est le sens profond de l’enseignement. Nous sommes enseignés naturellement, sans cesse et de manière lumineuse par toute chose. Le seul frein à cet enseignement est celui que nous mettons à vouloir que les choses soient autrement, et particulièrement à vouloir que la démarche spirituelle réponde aux besoins de l’enfermement, plutôt qu’à l’inspiration à se libérer. Le frein est une perte d’innocence devant l’intelligence de la vie, un accueil limité des manifestations de la vie. Etre ouvert à cet instant, et au suivant, au suivant, et encore au suivant sans lassitude, sans attente, sans anticipation, est l’éveil spirituel. Personne n’est éveillé, c’est simplement cet espace qui s’ouvre à lui-même et dans lequel toute crispation personnelle ne peut que se dissoudre instantanément. Il n’y a alors plus d’entrave à la libre expression de l’être et toute quête spirituelle se révèle un aspect de l’entrave. Ces mots s’appliquent maintenant, à toute situation et à toute rencontre et, subséquemment, la moindre justification à minimiser la portée de ce nouveau regard ne promet qu’un retour , malheureusement, à la "souffrance"...et on y coupe pas..... !
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A vrai dire, il n’y a que les jeunes enfants qui taxent leurs aînés de « vieux ». Tu es vieux toi, tu as des cheveux blancs ! En fait, « Etre jeune » ne constitue absolument pas l’apanage exclusif d’une période de la vie, loin s’en faut !C’est tout simplement un état d’esprit, un effet de la volonté, aussi curieux que cela puisse paraître. C’est aussi me semble t’il une qualité de l’imagination, une intensité émotive, et également une victoire du courage sur la timidité. « Etre jeune » c’est aussi, du goût de l’aventure sur l’amour du confort …Hé oui ! On ne vieillit pas après avoir vécu un certain nombre d’années, mais on devient vieux parce qu’on a rejeté son idéal. Là est une approche de vérité ! Les années rident la peau, l’abandon de tout idéal ride l’âme. Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs sont tout naturellement les foutus ennemis qui, lentement, nous rapprochent de la terre et insatiablement nous changent en poussière avant notre transition (mort) « Etre jeune » jeune est, certes, celui qui s’émerveille et connaît naturellement l’émerveillement, et celui qui comme l’enfant insatiable demande : « Et après ? » La jeunesse de notre foi est notre jeunesse. notre doute nous rend vieux. Aussi, vous qui pensez être « jeunes », faites en sorte que votre confiance soit en vous-mêmes. Restés aussi jeunes que votre espoir, aussi vieux que votre abattement, C’est ainsi que vous êtes… non ? Vous resterez jeunes tant que vous resterez réceptifs. Vous resterez jeunes tant que vous resterez « ouverts » à tout ce qui est beau, bon et grand. Vous resterez jeunes tant que resterez « ouverts » aux messages de la nature, de l’homme et de l’infini. Et si jamais votre cœur vous semble très alourdi de pessimisme ou brûlé par le cynisme de la vie, puisse Dieu avoir pitié de votre âme vieillie.
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