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09/05/08
Catégorie: Arts & Littérature : 

Auteur: Keltouma (5:27 pm)

Premier Avis:
" Blogueur fatigué,voulant  se ressourcer, s'absente pour deux jours
Deuxième Avis.
"Blogueur ayant pataugé un peu partout aimerait connaitre l'avis de ses semblables sur les sujets traités et sur l'utilité de continuer ou non à diffuser (l'Histoire de contes)."
Bon week end à tout le monde





09/05/08
Catégorie: Arts & Littérature : 

Auteur: Keltouma (4:28 pm)

La place Jamma Lefna ne sert pas seulement de lieu de loisir.Elle comprend aussi son lot de médecins et de pharmaciens. Cela n'a rien de péjoratif. Des doctes en médecine traditionnelle oscultent bien des patients, et des "Hérboristes" vendent bien des médicaments.Evidemment cela n'a rien à voir avec les médecins qu'on consulte aux cabinets, mais ces hérédits ont bien leur petite clientelle Cela va du mal de ventre, à la stérilité en passant par les maladies de peau, la chute des cheveux, l'amaigrissement . Même les dents peuvent être enlevés directement et en plein public. Je le repête encore cela n'a rien de péjoratif. Je ne dis pas non plus que c'est salutaire ou que c'est recommandé pour les touristes. je raconte ce que j'ai vu de visus.Cela ne veux pas dire necessairement que c'est de l'abus de confiance. Non des patients se font soigner ici depuis des années et jamais à ma connaissance une aggravation n'a été constatée. D'ailleurs les inspecteurs de la santé publique controlent à longueur de journée les médicments vendus et les soins octroyés. Mais le fait c'est qu'une médecine traditionnelle existe bien au Maroc et non seulement à Marrakech. La plupart des souks traditionnels connaissent cette activité, et les actes médicaux n'y coûtent pas cher. C'est aussi l'un des aspects culturels de cette place reconnue comme patrimoine mondial par l'UNESCO;





09/05/08
Catégorie: Arts & Littérature : 

Auteur: Keltouma (3:55 pm)

Résumé:
Omar s'identifiait de plus en plus à l'enfant du conte.Les rîtes religieux s'y prêtaient. Mais grand père s'en mèla.

Le couscous de Mi Aziza fût un délice. Grand père mangeait de la main et Omar trouva un plaisir à l'imiter. Même si ses doigts en souffraient il sentais qu'il ne devait s plus mangert le couscous avec une cuillère comme un gamin. Par contre le lait caillé lui fit très mal au ventre.
Il eut une forte diarrhée et ne sortis plus de la maison pour le reste de la journée !
Le soir , alors que les enfants attendaient la suite de l'histoire il furent surpris par grand père qui engueulait Mi Aziza . Celle ci pleurait et la jeune maman très inquiète suivait la dispute depuis son petit coin .
Mi Aziza resta longtemps dans sa chambre et n'en sortit que pour la cuisine. Sa fille la rejoignit
" Dis aux enfants que je ne peux terminer le conte:" pourquoi mère, qu'est ce qui se passe, demanda la jeune maman intriguée
" C'est ton père il m'avait sermonné toute l'après midi et maintenant il me menace de me répudier si je vous raconte la suite " Qu'est ce qu'il y a de mal à nous raconter ça?
" Paraît-il cela affecte beaucoup Omar
" Qu'est ce qu'il en sait lui?
" C'est ton fils qui lui a parlé de sirènes qui lui auraient pris son père, ton fils tient beaucoup à son père
" Mais ce ne sont que des contes
" Allez savoir ce qui se passe dans l'esprit de petits garçons, de plus il me dit qu'il faut que je dise à Omar que tous cela n'était qu'imaginaire
" Oui il a raison, tu contes si bien que j'avais moi-même cru que c'était vrai
" mais c'est une histoire vrai
" Comment le sais-tu
" Tu oublis qu'on habitait Safi avant de nous installer ici, et que ton père y avait grandis. ".

Voyant que la bougie était toujours allumée, , grand père ordonna depuis sa chambre de l'éteindre et d'aller dormir tout de suite.
Omar s'exécutât bien forcé.
Ce fut l'une des plus longues nuits de son séjour à Meknés . Il n'arrivait pas à dormir. Tout était brouillé dans son esprit.
" Pourquoi ce changement d'attitude. Sûrement que grand père était fâché, mais contre qui? Peut être que c'était à cause de ce que je lui avait raconté sur les sirènes . Peut être oui, car il m'avait semblé perturbé sur le coup. Mais en quoi cela le gênait que les hommes suivaient Lalla Aicha Bahria, ou Aicha Quondicha (Il souffla sous son "Tchamir"*) . " Oui j'y pense maintenant cela devait avoir un lien avec Mi Aziza . Sûrement, car autrement grand père n'aurait pas réagit de la sorte. Aurait-il enfin découvert que Mi Aziza le trompait avec tous les marins du globe. Connaissait-il enfin sa véritable identité? Il n' y a pas d'autres explications!Le comble c'est que Mi Aziza croyait sûrement que c'était moi qui avait informé son mari, et elle n'attendrait que l'occasion pour venir se venger de moi. Si au moins elle me racontait la fin de l'histoire, avant de me tuer!  Si au moins je savais ce qu'il était devenu de ce pauvre Aissa!Oui ce jeune garçon était vraiment seul . Je le plains . Il ne connaît pas son véritable père, et il n'a personne pour remplacer le portugais . Heureusement que sa maman sirène pourrait lui apporter tous les jouets qu'il veux , mais il n'a personne avec qui partager ces jouets , ni frère ni sœur. Il doit être bien triste à l'heure qu'il est. J'aimerais bien être son frère!.Mais peut être qu'il n'a que faire d'un frère qui lui prendrait ses jouets ni de mère qui lui empoisonnerait la vie avec ses questions: où tu vas et d'où tu viens Non il n'a besoin de personne, il est libre de faire ce qu'il veux , quand il veux et où il veux. Sa maman pourrait même le transporter dans un autre pays. Oui je l'envie et je voudrais tant l'accompagner. La sirène toute joyeuse nous portera sur son dos dans une course effrénée. Les vagues nous escorteraient, et beaucoup de baleines applaudiraient par leurs nageoires à notre passage. Les oiseaux chanteraient tous en chœur, et le petit nuage nous couvrirait des coups de soleil. Omar finit par céder à la fatigue et s'endormit.
"Soudain une grosse baleine apparu . Elle avait les yeux aussi ronds et la bouche aussi petite que ceux de Mi Aziza. Elle lui ressemblait étrangement.. Cela se voyait que Mi Aziza cachait bien sa méchanceté sous son apparence de bonté. Il savait bien que Mi Aziza se métamorphosait la nuit. La baleine était servie par des milliers de marins sales ivres et immondes qui riaient de leurs dents jaunes tous en tapant sur des pauvres femmes qui pleuraient. . Maman était parmi elles. Il voulut réagir mais ses mains lui désobéirent . Mi Aziza riait des plus belles et ses canines toutes brillantes s'approchaient dangereusement de lui comme pour lui croquer les fesses. Il avais très peur et personne ne vint à son secours.. Grand père écoutait sa radio sans se soucier et sa sœur chantait avec les filles. Les garçons enjambaient le feu, et les "Haddaouas" se coupaient les muscles. Il chercha son papa et le vit au loin . Il était entrain de boire avec ses amis entouré de plusieurs méchantes femmes . Il l'appela de toutes mes forces mais aucun son ne sortit de son gosier sec. Papa était trop occupé . Il ne remarqua même pas que sa femme pleurait ni que son fils allait être mangé par la sirène. Il voulut aller vers lui mais ses jambes ne le supportèrent pas . Les larmes lui brûlaient le fonds des yeux et sa bouche jetait le feu. Omar voulut suivre de vue Papa qui s'éloignait mais ne put faire bouger sa nuque . Soudain tout s'embrouilla dans son esprit. La chaleur du Hammam et l'encense du mausolée l'étouffaient .. Le feu qui sortait de la bouche du " Haddaoui " brûlait le Fkih qui narguait les veuves et les hommes qui circulaient nus dans les ténèbres du Hammam. Omar fuyait le Kessal qui voulait lui couper le bat ventre avec le couteau aiguisé du "Haddaoui" , Il insultais le mulet qui s'arrêtait tout le temps et les hommes qui se collaient aux femmes pour toucher un tissu vert . Il avais chaud et très soif et appelait maman, qui ne l'entendait pas. Puis plus rien, un noir absolu.

Lorsqu'il se releva le matin, il découvrit que son visage s'était complètement déformé. Sa bouche n'était plus à sa place, et  son œil gauche grandissait alors que celui de droite se rétrécissait. ..

Sa maman fut la première à remarquer cette déformation faciale, elle cria de toutes ses forces
"Voilà où mènent tes récits,Tout en l'aspergeant de sel Mi Aziza répétait sans cesse:
." Bismi allah, bismi allah l'enfant est attrapé par une "Génia"Elle sortit son "Mejmer" et allait y jeter du "Bkhour", mais la jeune maman n'hésita pas une seule seconde, elle amena son enfant voir un médecin .

 







09/05/08
Catégorie: Arts & Littérature : 

Auteur: Keltouma (2:03 pm)

RESUME:
Le petit Omar, ne se retrouve plus entre le réel et le fictif.

Omar ne se réveilla que vers onze heure du matin. Sa maman était entrain d'ajuster une vielle jellab de grand père. elle fut si heureuse lorsque Omar trouva la jellab à sa taille. Elle lui demanda de se laver pour accompagner grand père . Justement celui-ci essayait fièrement sa nouvelle jellab blanche et s'apprêtait à aller faire  la grande prière à la mosquée!
En  cours de route , il ne cessa de prodiguer ses conseils à l'enfant très excité, qui  devait rester sage, et faire tout ce que ce que l'Imam dira.
Omar était plutôt attiré par le nombre de mendiants qui envahissaient toutes les ruelles menant à la mosquée, ainsi que le nombre impressionnant de petits enfants sales et mal habillés qu'ils présentaient devant eux.
" Tous ces enfants n'ont pas de pères?
" Pourquoi cela, ils peuvent avoir des pères pauvres, mais certains effectivement n'ont pas de pères.
" J'avais cru que leurs pères les avaient abandonnés pour aller avec la sirène
" Quelle sirène
" Lalla Aicha Bahria, ou Aicha.. Quon…
"Tais-toi et souffle sous ton pull, qui t'as raconté tout cela
" C'est Mi Aziza qui nous a parlé d'un enfant sorti de la mer qui serait fils de l'une de ces deux sirènes
" Ah, ta grand mère perd les pédales, elle ne sait plus ce qu'elle dit, non ce ne sont que des contes , ce n'est pas vrai tout ça
" Alors pourquoi papa ne vient-il pas nous voir?
" Ton père est marin, et son travail l'oblige à prendre le mer durant des mois
" Dis plutôt qu'il court après Lalla Aicha Bahria
" Alors selon toi, tous les pères qui s'absentent courent derrière une sirène
" C'est ce qu'a dit Mi Aziza
" Et moi qui voyage de ville en ville, derrière qui je cours
" Derrière l'autre dont je ne dois plus prononcer le nom!
" vraiment ta grande mère est encore plus folle que je ne croyais. Tais-toi maintenant et tiens -toi bien, nous allons entrer à l'enceinte de la mosquée. Comme je te l'ai dit, tu ne parles pas jusqu'à ce que nous ayons finis. Et , attends, lors de la prière tu fais comme moi…. Hein, tu as compris, vraiment cette vieille!

Alors que l'Imam était entrain de sermonner les gens,, debout sur sa petite estrade un gros bâton bien en main , Omar avait l'esprit ailleurs.

" Ce petit larbin d'Aissa n'était pas à plaindre après tout . Sa vie avait quelques choses de différents que j'aimerais bien avoir. Il était plus libre que moi. Il n'avait aucun devoir à faire, alors que je donnerais tant pour échapper aux devoirs de maths. Puis il pouvait sortir à n'importe quelle heure et jouer tout le temps, alors que je ne joue que les vacances et encore. Et puis tout le monde le craint . Pas comme moi, toujours entrain de fuir à la fin des cours. Si j'avais ses pouvoirs je commencerais par paralyser les mains de tous ceux qui me prennent mes crayons et mes goûters. Je paralyserais le prof de maths qui me tape sur les doigts avec sa règle en fer. Puis avec l'or que me donnerait la sirène, je ne laisserais plus grand père conduire ce vieux car. Mais avant d'accepter son or, j'exigerais de la sirène de laisser les maris à leurs femmes et les pères à leurs enfants. Papa reviendra sûrement alors. Il ne boirait plus et me mènerait au stade. Il pourra même nous acheter une télé en couleur. Maman disait qu'il gaspillait beaucoup d'argent dans l'alcool. Je lui demanderais même de m'emmener voir Aissa, ou Amigo. Je sais où il habite. Il ne me refuserait pas ce petit service. Les hommes se levèrent pour la prière et grand père lui fit signe de faire de même. Tout en l'imitant dans ses gestes, ses pensées étaient avec Aissa. Ils jouaient ensemble au ballon sur cette grande plage vide. Aissa ne savait pas bien garder son filet plein de poissons. Tous les shoots faisaient mouche. C'est qu'il n'avait jamais su ce que devait faire un gardien de but . Le ballon se dégonfla même au contact des arrêts d'un gros poisson qui collait au filet. Cela sentait mauvais. Une grosse baleine ouvra sa bouche et Aissa sortit un gros coffret tout brillant comme celui qui est dessiné au livre de Français. Personne ne pouvait deviner qu'il cachait son trésor dans le ventre de la baleine. Il en sortit des pièces d'or, mais aussi un pistolet comme ceux des corsaires qui n'avaient qu'un seul œil et une seule jambe. Il tira en l'air et un pigeon tomba . Les deux amis le grillâmes sur le feu à coté des sardines encore salées.
L'odeur d'un couscous qui venait de la porte de la mosquée, rappela Omar à la réalité, la prière venait de prendre fin .Les mendiants se disputaient des plats de couscou  que leur offraient des bienfaiteurs. D'autres , plus nombreux ramassaient les pièces d'argent en demandant la miséricorde à tout le monde.
Omar donna toutes les pièces que grand père lui ordonna de distribuer à un petit garçon assis sur les genoux de sa mère. Il avait cheveux blonds comme Aissa mais il était très sale. Omar voulut attendre la réaction de la mère comme le faisait grande mère, mais son parrain le tira des mains, et ils rejoignirent la maison!







09/05/08
Catégorie: Arts & Littérature : 

Auteur: BOUHOUCH (1:17 pm)

            FIN DU SEJOUR PRESIDENTIEL FRANCAIS AUX USA

  W.Buush- J'ai été très heureux de vous acceuillir aux USA, mr le président. C'est un grand honneur pour les Américains, de recvoir le présdent français.
  Sarkozy- Je souhaite mr le président, vous voir bientôt en France, à votre tour, ainsi que madame Bush, pour une ou deux semaines de vacances.
  WBush- Ecoutez, mr Sarkozy, j'aime bien votre pays, mais les présidents américains ne passent presque jamais plus de cinq jours hors des USA. Quant aux vacances, nous les passons à l'intérieur de notre pays et ce, en prévision d'événements imprévus. De plus, Ben Laden qui nous tient à l'oeil, nous contraint de rester toujours sur le qui vive.
  Sarkozy- Je comprends mr le président, mais vous pouvez toujours nous envoyer madame bush.
  W Bush- Ma femme, oh non! ça non...Vous comprenez, avec vous les Français, on peut s'attendre à tout. Vous étes trop galants avec les femmes et les américaines sont trop chaudes, ha...ha..ha...Mais ceci dit, rien ne vous empèche de nous envoyer Cécilia.
   Sarkozy- (après un petit silence) Je pense effectivement demender à mon épouse de revenir aux USA, mais dans un cadre un peu spécial
   W.Bush- Comment ça?
    Sarkozy- Oui, Cécilia nourrit l'espoir depuis quelques temps, de rendre visite aux prisonniers détenus à GUANTANAMO, j'espère que vous ne voyez pas d'inconvénient à cela.
   W.Bush- Euh...euh...b...b...c'est à dire.
    Sarkozy- Je vous comprends mr le président, on n'en reparlera une autre fois.



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