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    <title>Le blog de atanetbout</title>
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    <description>Articles de atanetbout</description>
    <lastBuildDate>Thu, 23 May 2013 13:35:44 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Le blog de atanetbout</title>
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      <title>LHistoire du Pain dEpices</title>
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      <description>LHistoire du Pain dEpicesGâteau nomade depuis son origine, lhistoire du pain dépices nous fait voyager à travers le monde. Les premiers gâteaux qui se rapprochent du pain dépices remonteraient aux temps des égyptiens. Ils consommaient un pain au miel, puis les grecs se délectaient de « melitounta » à base de farine de sésame et enduit de miel. De même que les romains connaissaient le « panis mellitus », un pain frit arrosé de miel.Le pain dépices, tel que nous le connaissons, serait dorigine chinoise, le Mi-kong, « pain de miel ». Il était fabriqué avec de la farine de froment, du miel et des plantes aromatiques. Au 13ème siècle, le Mi-kong était une ration de guerre des soldats de Gengis Khan qui le répandirent dans les pays Arabes.Cest au Moyen-Age, lors des croisades, que les occidentaux rapportèrent la recette et les épices. Une première mention du « Lebkuchen », pain dépices en allemand, est faite à Ulm en 1292, puis il se répand dans les monastère du Saint-Empire. En 1453, on sait que le pain dépices était sur les tables des moines cisterciens de Marienthal (Alsace), à loccasion des fêtes de Noël.Plus tard, à lépoque moderne, des pains dépiciers se distinguèrent et le pain dépices devenait une friandise. En Alsace, ils formèrent une corporation à laquelle Henri IV octroya des statuts en 1596.</description>
      <pubDate>Wed, 09 Jan 2013 09:58:45 +0100</pubDate>
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      <title>PAIN DEPICE</title>
      <link>http://blog-media.info/modules/weblog/details.php?blog_id=7670</link>
      <description>PAIN DEPICE250 gr de miel150 gr de farine de seigle50 gr farine de sésame ou en grains1 sachet de levure chimique50 gr de cassonade3 cuillères à soupe deau1 oeuf1 pincée de sel10 gr de mélange dépices (cannelle, gingembre, clou de girofle, noix de muscade)  à doser selon votre goût1 càc danis en grains30 gr au  choix de poudre damendes, de noix, de noisettes, écorces dorangeDélayer le miel dans leau chaude, ajouter luf et battre, ajouter la cassonade et le sel battre à nouveau, puis verser sur la farine, levure mélangés doucement pour éviter les grumeaux, ajouter les épices et les amendes.laisser reposer dans le réfrigérateur une nuitverser la pâte dans un moule à cake bien beurré, farinépréchauffer le four à 190° (thermostat 6-7)enfourner 40 minutesvérifier la cuisson et laisser refroidir avant de démouler Thermomix mettre leau + miel 2 min 60° vit 4, puis luf 10 s vit 6, ajouter le reste des ingrédients et mixer 25 s vit 6 mettre dans le moule à cake beurré, fariné laisser reposer dans le réfrigérateur une nuit même cuisson ci-dessus.</description>
      <pubDate>Tue, 08 Jan 2013 16:00:43 +0100</pubDate>
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      <title>bonne année</title>
      <link>http://blog-media.info/modules/weblog/details.php?blog_id=7662</link>
      <description>BONNE ANNEE</description>
      <pubDate>Tue, 01 Jan 2013 18:16:28 +0100</pubDate>
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      <title>LE ROI DES POMMES</title>
      <link>http://blog-media.info/modules/weblog/details.php?blog_id=7641</link>
      <description>7 à 8 pommes moyennes200 g de crème fraîche3 oeufs150 g de sucre125 g de farine1 sachet de levure chimique1 sachet de sucre vanillé3 c à s de rhum (facultatif) Sucre glacePeler et râper les pommes dans un saladier, y ajouter la moitié du sucre, (le rhum) et bien mélanger. Battre les oeufs avec le sucre restant et le sucre vanillé, ajouter la farine avec la levure puis la crème fraîche et enfin les pommes, bien mélanger le tout. Verser la préparation dans un moule à manqué beurré et fariné.Cuire pendant 50 minutes à peu près au four préchauffé à th.6/180°. A la sortie du four saupoudrer la surface de sucre glace. Laisser tiédir un peu avant de le démouler.</description>
      <pubDate>Tue, 04 Dec 2012 14:26:34 +0100</pubDate>
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      <title>L&#039;île où les hommes oublient de mourir</title>
      <link>http://blog-media.info/modules/weblog/details.php?blog_id=7592</link>
      <description>L&#039;île où les hommes oublient de mourir Le journal américain The New-York Times a publié la semaine dernière un article extraordinaire intitulé « L&#039;île où les gens oublient de mourir » (The Island Where People Forget To Die). (1) Il rapporte l&#039;histoire d&#039;un combattant de la seconde Guerre mondiale d&#039;origine grecque, Stamatis Moraitis, qui partit s&#039;installer aux Etats-Unis après l&#039;Armistice. Alors qu&#039;il avait adopté le style de vie américain, avec villa en Floride, deux voitures, trois enfants, Stamatis Moraitis apprit en 1976 qu&#039;il avait un cancer des poumons. Neuf médecins confirmèrent le diagnostic et lui donnèrent neuf mois à vivre. Il avait 62 ans. Il décida alors de retourner avec son épouse sur son île natale d&#039;Icare, en mer Egée, pour être enterré aux côtés de ses ancêtres dans un cimetière ombragé surplombant la mer. Stamatis s&#039;installa dans une maisonnette blanchie à la chaux, au milieu d&#039;un hectare de vignes escarpées, sur la côte nord-est d&#039;Icare, et se prépara à mourir...  Il se prépare à mourir, puis...D&#039;abord, il passa ses journées au lit, soigné par sa mère et sa femme. Mais bientôt, il redécouvrit la foi de son enfance, et commença à se rendre, chaque dimanche matin, à la petite chapelle grecque orthodoxe en haut de la colline, où son grand-père avait été pope. Lorsque ses amis d&#039;enfance apprirent son retour, ils commencèrent à lui rendre visite chaque après-midi. Leurs conversations pouvaient durer des heures, et s&#039;accompagnaient invariablement d&#039;une ou deux bouteilles de vin du cru. « Autant mourir heureux », se disait Stamatis. Pendant les mois qui suivirent, quelque chose d&#039;étrange se produisit. Il dit qu&#039;il commença à sentir ses forces le regagner. Un jour, se sentant entreprenant, il planta quelques légumes dans son jardin. Il ne projetait pas de les récolter lui-même, mais il appréciait le soleil, et respirer l&#039;air de la mer. Il faisait cela pour sa femme, pour qu&#039;elle puisse profiter des légumes quand il serait parti. Six mois s&#039;écoulèrent. Stamatis Moraitis était toujours vivant. Loin d&#039;entrer en agonie, il avait agrandi son potager et, sentant ses forces revenir, il avait aussi nettoyé la vigne familiale. S&#039;accommodant de mieux en mieux du rythme de vie paisible de la petite île, il se levait le matin quand bon lui semblait, travaillait à la vigne jusqu&#039;en début d&#039;après-midi, se faisait un bon déjeuner, puis enchaînait sur une longue sieste. Le soir, il prit l&#039;habitude de se rendre à la taverne du coin, où il jouait aux dominos jusqu&#039;à une heure avancée. Les années passèrent. Sa santé continua à s&#039;améliorer. Il ajouta quelques pièces à la maison de ses parents. Il développa la vigne jusqu&#039;à produire 1500 litres de vin par an. Aujourd&#039;hui, 35 ans plus tard, il a atteint 97 ans (selon un document officiel qu&#039;il conteste ; car lui affirme en avoir 102) et il n&#039;a plus le cancer. Il ne suivit jamais de chimiothérapie, ne prit aucun médicament d&#039;aucune sorte. Tout ce qu&#039;il fit fut de partir pour Icare.  Les bases de l&#039;alimentation à IcareAu petit-déjeuner, les habitants d&#039;Icare boivent du lait de chèvre, du vin, de la tisane de sauge ou du café, du pain et du miel. Au déjeuner, ce sont presque toujours des lentilles ou des haricots, des pommes de terre, de la salade de pissenlit, de fenouil et d&#039;une plante ressemblant aux épinards appelée horta, ainsi que les légumes du potager selon la saison, le tout accompagné d&#039;huile d&#039;olive. Le dîner se compose de pain et de lait de chèvre. A Noël et à Pâques, ils tuent le cochon familial et mangent le lard par petites quantités pendant les mois qui suivent. A noter que le lait de chèvre contient du tryptophane, un acide aminé précurseur de la sérotonine, l&#039;hormone de la bonne humeur. Le Dr. Christina Chrysohou, cardiologue à la Faculté de Médecine de l&#039;Université d&#039;Athènes, a étudié le régime de 673 habitants d&#039;Icare, et a constaté qu&#039;ils consomment six fois plus de légumineuses (haricots, lentilles, pois) que les Américains, mangent du poisson deux fois par semaine et de la viande cinq fois par mois, et boivent deux à trois tasses de café et deux à quatre verres de vin par jour.  Bien entendu, la bonne santé des habitants d&#039;Icare tient peut-être aussi à ce qu&#039;ils ne mangent pas. La farine blanche et le sucre sont absents de leur régime traditionnel.  A votre santé !</description>
      <pubDate>Sat, 03 Nov 2012 10:40:50 +0100</pubDate>
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      <title>MUFFINS CITROUILLE</title>
      <link>http://blog-media.info/modules/weblog/details.php?blog_id=7590</link>
      <description>500 gr de farine15 gr levure chimique375 gr de citrouille crue râpée5 gr de cannelle2 gr de gingembre1 pincée de muscade2 oeufs125 ml de lait80 ml dhuile80 gr de sucre1 sachet de sucre vanillé Mettre ensemble dans un grand bol la farine, la levure, la citrouille et les épices. Bien mélanger.Dans un autre bol, mélanger ensemble les oeufs, le lait, lhuile, le sucre et la vanille. Bien battre. Verser ce mélange dans le bol contenant la farine. Remuer juste ce quil faut pour humecter.  Préchauffer le four à 175 °C (350 °F).Verser le mélange dans 12 moules à muffins antiadhésifs (ou dans des moules ordinaires dans lesquels ont été placés des moules en papier).Cuire pendant 20 minutes ou jusquà ce que le dessus des muffins devienne ferme. Le découpage de la citrouille demande un peu de muscle et requiert habituellement laide dun adulte. On peut découper de gros morceaux de citrouille que les enfants pourront ensuite peler avec un épluche-légumes. On râpe ensuite ces morceaux ou on les hache finement au robot culinaire. Pour faire un gâteau à partir de cette recette, il suffit de verser la préparation dans deux moules à gâteaux de 20 cm (8 po) et de cuire pendant 15 minutes à 175 °C (350 °F).Pour décorer les muffins ou le gâteau, confectionner une glace à partir de fromage à la crème, dun peu de sucre à glacer et de colorant alimentaire orange. Utiliser de minces tranches de pâte de fruits pour découper des visages « halloweenesques »... Pour cuisiner cette recette en toute saison, hacher de la citrouille lorsquelle est abondante sur le marché et la congeler par portion de 1 ½ tasse.  *Lexécution de cette recette par un enfant demande la supervision dun adulte.</description>
      <pubDate>Fri, 02 Nov 2012 09:53:55 +0100</pubDate>
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      <title>Ollada</title>
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      <description>Lolla, le gros chaudron, était suspendu ou posé dans lâtre. Le contenant a donné son nom au contenu, lolla a donné lollada.Lollada est la soupe traditionnelle du pays catalan. Une soupe qui était, jusquà la première guerre mondiale, avec le pain, la base de lalimentation dans toutes les familles. Et nul navait vraiment le choix.Aujourdhui, notre alimentation sest diversifiée et on porte un regard différent, un regard neuf sur lollada.Cest un plat chaleureux et convivial. Cest un plat autour duquel on aime se réunir et que lon aime partager. Un plat dans lequel on aime retrouver le goût caractéristique du sagí, le lard rance, tout en puissance et en subtilité, une des notes les plus caractéristiques et les plus originales de la cuisine du pays catalan.Le Marché (6 pers)Les viandes :1 garró de jambon de montagne avec son os (le garró est le haut du jambon sec)1 jarret de porc1 palette de porc 2 ou 3 boudins noirs2 oreilles et 2 queues de cochon seront les bienvenus si vous êtes amateurs.Sagí ( panne de porc salée légèrement rance)Les légumes :1 chou vert,1 petit saladier de haricots blancs mis à tremper une nuit6 belles carottes1 ou 2 branches de céleri8 pommes de terre Certains rajoutent 3 poireaux, 4 navets et un bouquet garni de thym et laurierIl ne faut pas négliger leau avec laquelle on prépare lollada. Elle participe et plus quon ne le croit au goût final du plat.Bien que tout le monde nait pas une source deau pure venue directement des montagnes pyrénéennes dans son jardin, la question mérite quand même dêtre considérée sérieusement.Choisir un récipient assez grand : un faitout, une marmite, mettre les viandes (sauf le boudin) et une noix de sagí, couvrir deau froide et mettre à cuire. Ecumer plusieurs fois.Laisser cuire 20 minutes. Ajouter un beau gros chou vert coupé en 6 ou 8. Saler. Laisser cuire au moins un quart dheure.Mettre les haricots blancs, loreille et la queue. Laisser à nouveau 10 à 15 minutes.Ajouter les carottes coupées et le céleri en tronçons. Continuer la cuisson pendant vingt minutes. Ajouter les pommes de terre pelées et coupées en 4. Laisser cuire encore. Goûter de temps en temps pour rectifier lassaisonnement en sel, en poivre et en sagí.Le chou mis tout en début de cuisson doit &quot; se défaire &quot;, comme les saveurs, les matières et les couleurs doivent se fondre, se diluer entre elles.Quand tout est cuit, on rajoute quelques boudins noirs, on compte 1 boudin pour 2 à 3 personnes. La cuisson de la soupe se fait à petit bouillon du début à la fin.</description>
      <pubDate>Thu, 01 Nov 2012 09:42:52 +0100</pubDate>
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      <title>MÖLKKY</title>
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      <description></description>
      <pubDate>Wed, 10 Oct 2012 08:55:49 +0100</pubDate>
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      <title>la brioche des Chtits : CRAMIQUE</title>
      <link>http://blog-media.info/modules/weblog/details.php?blog_id=7524</link>
      <description>la brioche des Chtits : CRAMIQUE  500 gr de farine300 ml de lait 2 jaunes doeufs + 1 jaune pour la dorure40 gr de sucre fin 70 gr de beurre 1 sachet de levure de boulanger 6 gr de sel (perso pas de sel, pour tartiner au beurre salé)60g de perles de sucrePétrir la pâte en mélangeant la farine, le lait tiédi dans lequel vous aurez fait réagir votre levure quelques minutes, les jaunes doeufs, le sucre fin, le beurre mou et le sel.Laissez lever la pâte dans un endroit à labri des courant dair, jusquà ce que la pâte double de volume (une bonne heure)Déposez la pâte sur un plan fariné, létaler grossièrement et déposer les perles de sucre au centre. Formez une boule et déposer votre pâte dans un moule pour la laisser à nouveau lever(moi jai fais ce temps de pousse là au frigo, ma brioche a passé toute la nuit au frigo comme ça je nai eu plus quà lenfourner le matin au réveil pour avoir une brioche toute fraîche au petit dèj! )Préchauffez le four à 250°C et enfournez après avoir saupoudré le dessus de la brioche de sucre perlé, pour une longue cuisson entre 35 minutes de cuisson selon les fours en surveillant bien la cuisson vers la fin pour ne pas quelle crame.</description>
      <pubDate>Wed, 26 Sep 2012 06:28:07 +0100</pubDate>
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      <title>POTAGE</title>
      <link>http://blog-media.info/modules/weblog/details.php?blog_id=7516</link>
      <description>POTAGE 280 gr panais200 gr pommes de terre80 gr poires23 ml huile d&#039;olive700 ml bouillon de pouletorigan séchéselpoivre Un mélangeur ou un robot culinaire vous sera fort utile pour réduire la soupe en purée. Préchauffer le four à 205°C/400°F. Huiler généreusement une plaque à biscuits.Préparer les légumes : les peler et couper en gros morceaux. Peler et couper la poire aussi en gros morceaux en éliminant le cur. Disposer tous les morceaux en une seule couche sur la plaque et les y enduire d&#039;huile. Cuire au centre du four 35-40 min, jusqu&#039;à ce que les légumes soient tendres et de couleur dorée. Les tourner 2 fois pendant la cuisson, à l&#039;aide d&#039;une spatule, pour les recouvrir d&#039;huile. Chauffer le bouillon dans une casserole à feu moyen. Y ajouter les légumes et la poire, saler et poivrer. Mijoter-le tout une quinzaine de minutes. Réduire en purée au robot en allongeant avec du bouillon si le potage est trop épais à votre goût. Ajouter l&#039;origan, vérifier l&#039;assaisonnement et servir dans des bols.  Le potage se conserve 7 jours au réfrigérateur, jusqu&#039;à 4 mois au congélateur.</description>
      <pubDate>Fri, 21 Sep 2012 08:39:59 +0100</pubDate>
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