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    <title>Blog-Media</title>
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    <description>Je blog, tu blogs, nous bloguons, ...</description>
    <lastBuildDate>Sat, 19 May 2012 15:24:09 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Blog-Media</title>
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      <title>Manipulation des images et guerre médiatique</title>
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      <description>   Alexandre Latsa © Photo   10:22 16/05/2012 &quot;Un autre regard sur la Russie&quot; par Alexandre Latsa Beaucoup de lecteurs se souviennent de cette photo qui avait fait le tour des médias (l&#039;agence Ria-Novosti l&#039;avait publiée).  On y voyait (lors d&#039;une marche de l&#039;opposition russe a  Vladimir Poutine en date du  31/08/2010) une jeune fille qui hurlait au  sol, ayant visiblement été bousculée et / ou battue par les policiers  russes.   © RIA Novosti. Alexey Kudenko Marche du désaccord à Moscou   Pourtant, un célèbre blogueur russe du nom de Zyalt était sur place (on peut voir ses cheveux bouclés dans le coin inférieur droit de la photo ci dessus). On ne peut vraiment pas suspecter Zyalt dêtre affilié au pouvoir russe ni à la police, voila néanmoins ce quil écrivait  après avoir assisté à la scène: &quot;&amp;#1050; &amp;#1089;&amp;#1083;&amp;#1086;&amp;#1074;&amp;#1091; &amp;#1086; &amp;#1090;&amp;#1077;&amp;#1072;&amp;#1090;&amp;#1088;&amp;#1077;. &amp;#1069;&amp;#1090;&amp;#1072; &amp;#1076;&amp;#1077;&amp;#1074;&amp;#1091;&amp;#1096;&amp;#1082;&amp;#1072; &amp;#1083;&amp;#1077;&amp;#1075;&amp;#1083;&amp;#1072; &amp;#1085;&amp;#1072;  &amp;#1072;&amp;#1089;&amp;#1092;&amp;#1072;&amp;#1083;&amp;#1100;&amp;#1090; &amp;#1080;, &amp;#1085;&amp;#1072; &amp;#1088;&amp;#1072;&amp;#1076;&amp;#1086;&amp;#1089;&amp;#1090;&amp;#1100; &amp;#1092;&amp;#1086;&amp;#1090;&amp;#1086;&amp;#1082;&amp;#1086;&amp;#1088;&amp;#1088;&amp;#1072;&amp;#1084;, &amp;#1085;&amp;#1072;&amp;#1095;&amp;#1072;&amp;#1083;&amp;#1072; &amp;#1073;&amp;#1080;&amp;#1090;&amp;#1100;&amp;#1089;&amp;#1103; &amp;#1074; &amp;#1080;&amp;#1089;&amp;#1090;&amp;#1077;&amp;#1088;&amp;#1080;&amp;#1082;&amp;#1077;. &amp;#1042; &amp;#1087;&amp;#1088;&amp;#1080;&amp;#1085;&amp;#1094;&amp;#1080;&amp;#1087;&amp;#1077;,  &amp;#1085;&amp;#1080;&amp;#1082;&amp;#1090;&amp;#1086; &amp;#1077;&amp;#1077; &amp;#1085;&amp;#1077; &amp;#1090;&amp;#1088;&amp;#1086;&amp;#1075;&amp;#1072;&amp;#1083;. &amp;#1047;&amp;#1072;&amp;#1090;&amp;#1086; &amp;#1085;&amp;#1072; &amp;#1092;&amp;#1086;&amp;#1090;&amp;#1086;&amp;#1075;&amp;#1088;&amp;#1072;&amp;#1092;&amp;#1080;&amp;#1103;&amp;#1093; &amp;#1074;&amp;#1089;&amp;#1077; &amp;#1073;&amp;#1091;&amp;#1076;&amp;#1091;&amp;#1090; &amp;#1076;&amp;#1091;&amp;#1084;&amp;#1072;&amp;#1090;&amp;#1100;, &amp;#1082;&amp;#1072;&amp;#1082;&amp;#1080;&amp;#1077;  &amp;#1084;&amp;#1080;&amp;#1083;&amp;#1080;&amp;#1094;&amp;#1080;&amp;#1086;&amp;#1085;&amp;#1077;&amp;#1088;&amp;#1099; &amp;#1078;&amp;#1077;&amp;#1089;&amp;#1090;&amp;#1086;&amp;#1082;&amp;#1080;&amp;#1077;, &amp;#1076;&amp;#1077;&amp;#1074;&amp;#1091;&amp;#1096;&amp;#1082;&amp;#1091; &amp;#1080;&amp;#1079;&amp;#1073;&amp;#1080;&amp;#1083;&amp;#1080;&quot;. Traduction : &quot;Quelques mots sur le théâtre, cette jeune fille sest allongée sur  lasphalte et devant la joie des caméras présentes, sest mise à devenir  hystérique. Pourtant absolument personne ne la touchée, personne ne  la malmenée mais tous penseront quun policier la sévèrement battue&quot;. Surprenant pensez vous? Pas tant que ca finalement.  Figurez vous au  contraire quil s&#039;est passé presque la même chose pendant la manifestation de dimanche dernier  lorsque des incidents ont opposé les forces de l&#039;ordre à des  &quot;manifestants&quot; venus cagoulés à la manifestation, visiblement pour  en  découdre avec la police et créer des affrontements.  Exemple 1: Cette jeune fille qui a fait le tour du monde des médias. Les yeux bandés elle est emmenée sans douceur par un OMON russe. Cette image et bien d&#039;autres ont été accompagnées de commentaires  terribles sur les arrestations arbitraires de la police russe et la  répression contre des manifestants pacifiques. Mieux, elle est utilisée  comme étendard par une association  qui organise depuis Paris une manifestation contre les soit disant  &quot;violences policières inouïes qui auraient accompagné lintronisation de  Vladimir Poutine pour son troisième mandat, contre des manifestants  pacifiques&quot;.  Question: pourquoi cette jeune fille en robe à  t-elle été arrêtée?  Réponse: parce qu&#039;elle a attaqué  la police a coup de pierres a bout portant, comme vous pouvez le voir en images ici.  Cest finalement plutôt banal, ou que ce soit dans le monde on est  arrêté si on lance des pierres sur la police pendant une manifestation.    Exemple 2: Lors de cette manifestation, la police russe aurait frappé une femme enceinte au sol. Ces images ayant selon le nouvel observateur choqué la blogosphère russe. Sur la fameuse blogosphère russe, la vidéo phare accompagnant cette odieuse arrestation était celle-ci. Question:  Pourquoi cette femme enceinte serait-elle au cur dune manifestation  qui dégénère et pourquoi un policier russe lui mettrait des coups de  pieds dans le ventre? Réponse:  Parce ce nest pas une femme enceinte. Cest en réalité un manifestant  (homme) qui aurait contribué aux désordres du 6 mai dernier. Voila en  vidéo les secondes suivant le coup du policier et voila notre soit disant femme enceinte en photo  au début de la manifestation et avant son interpellation. La encore la  présentation est émotionnelle et falsifiée dans la presse, à des fins de  désinformation. Curieusement, cette offensive illustrée sest accompagnée dune mini offensive politique: Cet article du Nouvel Observateur à propos de la manifestation de Moscou est un modèle du genre. En quelques lignes, on y trouve les mots: De Gaulle  résistance   Raymond Aubrac  rafles - occupation allemande - heures sombres -  complaisance envers Poutine, et ensuite quelques conseils à François  Hollande sur ce que doit être sa politique étrangère. Toutes ces manipulations de linformation, les  vidéos truquées qui disparaissent quelques jours après, les articles  pleins dexagérations des grands médias sont inutiles: Il y a  heureusement de plus en plus de bloggeurs témoins directs sur le terrain  pour fournir des images et rétablir un peu de réalisme. Alors revenons à la réalité : Pendant cette manifestation, il y a eu 30 blessés parmi les forces  de lordre. Les organes de sécurité ont parlé de &quot;provocations   planifiées et organisées&quot; sur le modèle des techniques utilisées par les  anarchistes / autonomes lors des manifestations explosives qui  accompagnaient les sommets économiques des dernières années, que lon se  souvienne de Gênes en 2001 par exemple.Source: ici et la. Ces procédés sont connus, percée du cordon de police de ligne de police, puis jets de produits explosifs (bombes incendiaires, cocktails Molotov), utilisation des barrières de sécurité,  et hampes de drapeaux pour attaquer et frapper les policiers,  dissimulation de sprays au gaz ou au poivre dissimulés dans les canettes  de coca cola, kvas ou bière et enfin, jets de pierre (comme notre jolie  et jeune brune), pierres apportées sur place pour loccasion a des fins  évidemment malveillantes. Par exemple ici lutilisation des barrières par les manifestants, ou encore la quelques radicaux en train dattaquer la police. La percée des manifestants (à travers la ligne de police) est filmée ici. On peut voir sur cette vidéo que les arrestations  des leaders Boris Nemtsov et Sergueï Oudaltsov, se sont passées sans  violences alors qu&#039;il y avait des affrontements autour. Enfin cette vidéo de synthèse (durant près de 40 mns) montre les attaques des manifestants contre les policiers. En réalité, entre 15 et 20.000 personnes ont défilé, c&#039;est-à-dire beaucoup moins que lors du meeting de Février (comparaison vidéo ici).  Parmi ces milliers de manifestants, quelques centaines dactivistes ont  volontairement provoqué la police, cherchant lincident en présence des  caméras de télévisions étrangères ou russes. Aucun média étranger na publié la photo dun policier sans casque, sans gants, sans protège tibias et la tête en sang.  Lorsque lon sait le salaire dun policier à Moscou et quon  le compare avec les revenus des manifestants à Ipad (les Ipadshikis),  on ne peut que ressentir  une certaine compassion. En mars dernier,  javais posé deux questions: Michael Prokhorov peut-il coaliser  lopposition autour de lui? Est-ce que la frange la plus radicale et non  politique de cette opposition si disparate,  ne va pas chercher à créer des troubles dans la rue, en refusant de  reconnaître une élection présidentielle que personne dans le monde ne  conteste déjà plus? Cest visiblement ce qui sest passé, Michael Prokhorov sest récemment désolidarisé de ces manifestations, les méthodes violentes contre la police étant  improductives selon lui. Alors que les grandes manifestations de lhiver dernier sétaient  passées sans problèmes, on a vu apparaitre depuis un noyau dur de  manifestants violents. Pour les lecteurs qui sinquiéteraient du sort des manifestants arrêtés, cet article de RFI  (dans lequel la vidéo sur la soit disant femme enceinte a déjà été  supprimée :) montre bien lambiance dans les fourgons de police. Les chefs de lopposition posent calmement pour les photos et continuent  à Twitter sur Internet Etonnant non? * Alexandre Latsa  est un journaliste français qui vit en Russie et anime le site  DISSONANCE, destiné à donner un &quot;autre regard sur la Russie&quot;. Il  collabore également avec l&#039;Institut de Relations Internationales et  Stratégique (IRIS), l&#039;institut Eurasia-Riviesta, et participe à diverses  autres publications.</description>
      <pubDate>Fri, 18 May 2012 19:55:34 +0100</pubDate>
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      <title>SYRIE - Bachar parle à la télévision russe, et un peu à Hollande</title>
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      <description> Bachar rappelle à Hollande le bilan &quot;contrasté&quot; de son prédécesseur vis-à-vis du monde arabe  Cest la première intervention médiatique  de portée internationale  de Bachar al-Assad après les législatives du 7 mai : -dans un entretien accordé à la chaîne télévisée russe Rossia 24,  le président syrien affirme que ces élections ont démontré le soutien  dune majorité des Syriens au pouvoir et à sa politique de réformes : « Les élections reflètent la volonté du peuple, cest un message fort pour tous, tant à lintérieur quà lextérieur du pays« . Le pays, ajoute Bachar al-Assad, qui, ce faisant, a montré quil ne se laissait pas intimider par les bandes armées : « Le peuple syrien na pas eu peur des menaces des  terroristes, qui ont tenté dempêcher les élections ou de nous obliger à  y renoncer« . Dans le cours de cet entretien, le chef de lÉtat a eu une pensée, et quelques mots, pour le nouveau président français : « Jespère que le nouveau président va penser aux  intérêts de la France, je suis sûr quils ne consistent pas à continuer  de semer le chaos au Proche-Orient et dans lensemble du monde arabe »a dit Bachar en réponse à une question du journaliste russe. Loptimisme du  président, quon peut juger excessif vu ce quon sait et de François  Hollande et de son nouveau ministre des Affaires étrangères Laurent  Fabius, sappuie sur le bilan de la politique arabe du duo  Sarkozy-Juppé, que ne peut raisonnablement continuer, selon lui, le  nouveau pouvoir. « La question, explique Bachar, est  de savoir ce que la France a gagné dans lannée écoulée grâce à sa  position à légard de la Syrie, de la Libye et dautres pays () Elle a  participé à lagression militaire (contre la Libye) et elle est responsable de la mort de centaines de milliers de Libyens« . Et Bachar al-Assad pointe les conséquences à venir de cette  politique, il est vrai sanglante et irresponsable, de la France  sarkozyste : « Le chaos en cours, le terrorisme,  tout cela va avoir des répercussions sur lEurope, parce quelle se  trouve non loin de notre région, on peut dire que nous sommes les  voisins du sud de lEurope« . Tout cela est parfaitement exact, et a dailleurs été dit ou écrit par certains analystes occidentaux : - mais cette réalité-là, un homme comme François Hollande ne peut ou ne veut la voir, car elle va contre la doxa géopolitique de la gauche et de la droite « de gouvernement« , qui en politique étrangère aussi pratiquent la convergence. Mais le chef de lÉtat syrien a raison de prendre date et de mettre  le nouveau gouvernement français devant ses responsabilités, dautant  que son message a été largement répercuté par les médias français. Et puis renvoyer au nouveau président le bilan arabe de son adversaire et prédécesseur nest pas sans habileté : Bachar demande en substance à Hollande sil est prêt à marcher dans les pas de son soi-disant adversaire idéologique. Nous, nous ne comptons pas sur lhonnêteté intellectuelle ou lindépendance de vue de Hollande et de Fabius.  Nous parions sur leur prudence et leurs difficultés politiques et économiques à venir (très rapidement).  Que nous importe leur détestation de la Syrie réelle, si elle est impuissante à se traduire en actes.  http://www.infosyrie.fr/</description>
      <pubDate>Wed, 16 May 2012 22:23:15 +0100</pubDate>
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      <title>SYRIE - Fabius au Quai dOrsay : on a changé de Juppé ?</title>
      <link>http://blog-media.info/modules/weblog/details.php?blog_id=7086</link>
      <description>16.05.2012                                                     Fabius entre Bernard et Bernard lors du meeting germanopratin &quot;pro-syrien&quot; de BHL, le 4 juillet 2011  La nomination de Laurent Fabius comme ministre des Affaires étrangères nest, a priori, pas particulièrement bonne pour la Syrie et ses amis.                                                 Lhomme  qui fut le plus jeune Premier ministre de la Ve République en 1984, et  qui anima le « non » de gauche au référendum sur le projet de  constitution européenne en 2005, avant dincarner, un peu avant Arnaud  Montebourg et Benoît Hamon,, la « gauche » du PS nest pas  litote  un  tiermondiste ni un adversaire déclaré dIsraël et des États-Unis. En revanche, il sest nettement positionné comme un ennemi de la Syrie telle quelle est : - en avril 2011, au tout début de la crise, il sétait bruyamment  déclaré en faveur dune intervention de lONU, demandant même à Sarkozy  de « durcir le ton » vis-à-vis de Bachar al-Assad,  quil menaçait déjà de la Cour pénale internationale. Tout en  reconnaissant que la situation en Syrie était « particulière » (par rapport à la Libye ?) Avec BHL  contre Bachar Mieux, cest-à-dire pire, en juillet de lannée dernière,  Fabius a participé au meeting-manip de Bernard-Henri Lévy sur la Syrie,  un sommet de lescroquerie intellectuelle et politique atlanto-sioniste  (voir notre article « Escroquerie : Infosyrie était au meeting « pro-syrien » de BHL », mis en ligne le 5 juillet), y prenant même la parole : après avoir salué son ami « Bernard« , il y avait notamment dit que ne pas intervenir en Syrie reviendrait à délégitimer lintervention en Libye. Mais il avait eu aussi une phrase ambigüe et alambiquée sur le risque  de voir des pressions sexercer depuis des pays limitrophes de la  Syrie, et qui permettraient de ressouder lopinion syrienne autour de  ses dirigeants. Songeait-il à la Turquie ? Et notre homme de proposer plutôt des pressions « directes ou indirectes »  sur la Russie et les membres des BRICS. Plus au niveau de lEurope un  renforcement des sanctions  sur les entreprises et intermédiaires  financiers de Syrie ou travaillant avec la Syrie. Et Fabius avait conclu sa péroraison par une élégante pirouette historique, citant Hérodote, et accusant Bachar de « faire la guerre à son propre peuple« . Bref, rhétoriquement et politiquement,  Fabius faisait de la surenchère sur Juppé, et un concours  dinterventionnisme et dingérence avec lui ! Plus récemment, au début de février dernier, François  Hollande la envoyé en mission au Proche-Orient pour y faire mieux  connaître celui qui était déjà son champion pour la présidentielle. Et certes, Fabius navait pas fait, alors, escale à Damas. Préférant  rencontrer les responsables israéliens et qataris  et aussi  palestiniens de Cisjordanie. Le futur successeur dAlain Juppé était  revenu « enchanté » de son périple. On espère que ce nétait pas parce que Shimon Peres et Ehud Barak lui  avaient alors confiés que les Israéliens étaient prêts à intervenir en  Iran ! Sans surprise, dans une interview accordée le 5 février au site  israélien JSS News, Laurent Fabius, agent électoral de François Hollande, sétait déclaré un « ami dIsraël« . Une figure imposée des personnalités issues des forces politiques mainstream.` À la limite, sa visite damitié au Qatar est plus  inquiétante, car rechercher l »aboubement »  de son candidat auprès des  pétro-potentats wahhabites et pro-OTAN, déstabilisateurs forcenés du  monde arabe, nest guère plus sympathique que de quémander le parrainage  israélien. Il ny aura donc guère de changement à attendre de lui sur la crise syrienne : comme le veut depuis trente ans au moins les dures  lois de lalternance française, on a changé datlantiste et de  sioniste. Il devrait faire « aussi bien » que Juppé en termes de  déclarations médiatiques et de positionnement diplomatique.  Oui, mais dans les actes ? Sa  coloration de gauche socialiste  pour artificielle quelle puisse être   lobligera  peut-être  avec une certaine prudence, et à ne précéder  ni lOTAN ni surtout lONU. Et la prudence de son présidentiel patron le contraindra peut-être à réfréner ses ardeurs. Et puis il y a la modification des rapports de forces  depuis lété dernier avec la solidité du régime, laccélération de la  dérive terroriste de lopposition et lapparition dal-Qaïda dénoncée  par l »ami américain ». Et puis bien sûr le renforcement du pôle  international pro-syrien, qui a réduit lOccident à une relative  impuissance. Tout cela peut obliger le tandem  Hollande-Fabius à une plus grande retenue  dans les faits  que le  binôme Sarkozy-Juppé. C »est tout ce quon peut espérer dans limmédiat. Pour finir cet article, disons que, du  point de vue pro-syrien qui est le nôtre, Laurent Fabius, en dépit de  tout ce quon sait déjà de lui, ne pourra probablement pas être pire   quand bien même il le voudrait  quAlain Juppé. ci-dessous, le lien vers lintervention de Fabius à la réunion de BHL, le 10 juillet 2011 :</description>
      <pubDate>Wed, 16 May 2012 19:24:53 +0100</pubDate>
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      <title>SYRIE - Obama arme donc  discrètement  les rebelles</title>
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      <description>16.05.2012                                                      Rastan,  le 14 mai : des rebelles fêtent la destruction d&#039;un blindé de l&#039;armée.  Grâce à de nouvelles armes fournies par l&#039;axe américano-golfiste ?  Le Washington Post a-t-il vendu une grosse mèche de ladministration Obama ?                                                 Sur son site, le quotidien de référence américain a mis en ligne ce  16 mai un article qui démontre crûment le double langage du gouvernement  américain sur la Syrie. Officiellement, on sen souvient, Washington avait désapprouvé la  position et les agissements de ses amis qataris et séoudiens, résolus à  financer et armer les rebelles. Les indications, largement médiatisées, de très hauts responsables  militaires américains sur la présence dal-Qaïda en Syrie motivaient  sans doute cette « réserve » affichée.  Les dirigeants américains concédaient cependant quils fourniraient une aide « non léthale » à lASl, cest-à-dire quils lui donneraient des médicaments ou des moyens de communication, mais pas darmes  Récemment, ladministration Obama sétait vantée davoir multiplié les contacts avec ses « amis et contacts » dans la région pour renforcer la crédibilité de lopposition syrienne auprès des riches « donateurs » du Golfe.  Ce que donc à la Maison Blanche et au Département dÉtat on appelait « accroître laide non léthale à lopposition syrienne« . Vous avez dit « non lethal« , Mr Obama ? Oui, mais le Washington Post nous apprend donc aujourdhui que les rebelles « ont commencé à recevoir de plus grandes quantités darmes, et de meilleure qualité, ces dernières semaines« , une opération certes payée, indique le quotidien, par les États du Golfe, mais en partie coordonnée par les États-Unis.  Le Washington Post sappuie sur  des déclarations dopposants et dofficiels américains et autres. Ces  officiels considérant quune montée en intensité de laffrontement  militaire en Syrie est désormais inévitable. Dans cette perspective, de plus en plus sereinement et  cyniquement envisagée par les responsables américains, du matériel sest  accumulé, écrit le W.P., dans certains endroits de Damas, dIdleb et  aussi à Zabadani, sur la frontière libanaise. Et, selon le quotidien, des opposants qui se plaignaient voici deux  mois encore du manque de munitions et de matériel ont déclaré cette  semaine que lafflux darmes sétait « significativement »  accru après lannonce par lArabie séoudite et le Qatar dun  financement mensuel de lASL et autres activistes à hauteur de plusieurs  millions de dollars. La Confrérie syrienne des Frères musulmans  a  ouvert sa propre « ligne de crédits » aux bandes armées, grâce à la  générosité de donateurs privés ou étatiques (le Golfe, toujours) : un  membre de la direction des « Frères », Mulham al-Drobi la affirmé. Le Washington Post croit  voir leffet de ce réapprovisionnement massif dans le bilan (OSDH) des  affrontements de lundi dernier à Rastan, qui se seraient soldés par la  mort de 23 soldats syriens, un niveau de pertes inusité jusquà présent. Il faut cependant faire la part de la propagande, et dans le bilan  annoncé par lOSDH et dans le lien que fait le journal américain entre  ce bilan annoncé et la crue de matériel parvenu en Syrie. Et puis, pas mal darmes sont saisies, aux frontières et dans le  pays, par les forces de lordre.. Ou par les douaniers et militaires  libanais, chez eux. Le Washington Post, toujours au chapitre de la politique dassistance « non léthale »  dObama à lopposition syrienne, nous apprend aussi que cette même  semaine, des « officiels » américains ont eu des discussions avec des  représentants de Kurdes syriens, portant sur la possibilité « théorique » douvrir conte le régime syrien dans une région jusque-là restée globalement à lécart des troubles. Entre les potentats théocratiques du Golfe et les  impérialistes « démocrates » de Washington, il ny a décidément que le  niveau dhypocrisie qui varie. Pour le reste, les fournitures et  manigances américano-wahhabites peuvent accroître le niveau de violence  « léthale » en Syrie, elles ne pourront pas donner la victoire à leurs  mercenaires. Cet engagement indirect étant le prix à payer, hélas, pour  limpuissance des Occidentaux à pouvoir mener une « bonne vieille guerre  classique ». La Syrie se retrouve confrontée, outre les gangs  salafistes, à au moins quatre « vrais-faux-belligérants » :les Américains, la Turquie, lArabie séoudite et le Qatar. Aucun ne passera à lacte, et tous se battront jusquau dernier djihadiste syrien ou libyen, ou tunisien. Ci-dessous, le lien vers larticle du W.P. http://www.washingtonpost.com/world/national-security/syr...</description>
      <pubDate>Wed, 16 May 2012 19:22:12 +0100</pubDate>
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      <title>SYRIE - Le parcours « ordinaire » de trois djihadistes étrangers en Syrie</title>
      <link>http://blog-media.info/modules/weblog/details.php?blog_id=7084</link>
      <description>16.05.2012                                                      Trois enfants perdus - et meurtriers - de l&#039;internationale djihadiste  Vu lactualité en cours, la télévision syrienne prolonge ses programmes très particuliers daveux de terroristes capturés.  Ce 15 mai,  l »émission »  longue de 10 minutes  a été particulièrement  intéressante car mettant en scène cette fois des volontaires étrangers,  un Libyen et deux Tunisiens.                                                  Ces  jeunes hommes ont reconnu sêtre infiltrés en Syrie depuis la frontière  turque pour y lancer des attaques en coordination avec al-Qaïda et  lASL. Voyons ce quils ont dit, par ordre dentrée en scène : -Fahed Abdel Karim Saleh al-Freites,  né le 20 juillet 1991 à Benghazi en Libye, a confirmé avoir participé à  « la révolution libyenne » et adhéré à la brigade de Bou Salim conduite  par Abou Dajaneh, lun des éléments dal-Qaïda.  Il a souligné avoir  suivi les nouvelles des révolutions arabes diffusées par les  télévisions, dont la syrienne, soulignant quà lécoute des programmes  dinformation dal-Jazeera et dautres chaînes  religieuses, il sétait persuadé que le régime syrien est un régime  athée  « kafer »  et qui tuait son peuple, et quil fallait donc, en  tant que musulman, le combattre. Il a ajouté les précisions suivantes : « Lun de mes amis, dénommé Mohammad et appartenant à  al-Qaïda, ma contacté pour aller en Syrie et combattre avec les  musulmans là-bas contre le régime syrien. Après je me suis rendu à  Istanbul en Turquie et jy ai contacté avec une personne dénommée Abi  Mohammad pour entrer ensuite illégalement en Syrie ». Al-Freites a indiqué quil est arrivé, en voiture, à Lattaquié et y est resté deux semaines : « Là-bas jai rencontré Abi Mohammad qui mavait dit  quil est lun des éléments de larmée libre (ASL) et quil serait le  lien entre nous et lorganisation dal-Qaïda ».  -Oussama Mukhtar Hazli, né le 11 juin 1990 à Sousse en Tunisie en 1990, a déclaré lui aussi avoir participé à « la révolution en Libye »,  soulignant quil y avait des associations implantées sur la frontière  entre la Libye et la Tunisie, qui assurent lentrée des volontaires  tunisiens vers la Libye. Et lui aussi a indiqué avoir suivi ce qui se déroule en Syrie. « Cest pourquoi, explique-t-il,  jai souhaité participer à la révolution dans ce pays.  Ensuite jai regagné la Libye pour y travailler et là mon ami, Rida, ma contacté pour aller avec lui en Syrie ». Le jeune homme précise que le chômage a influé sur sa décision. Il poursuit : « Après,  jai pris la route de la Turquie où jai contacté  Abi (ou Abou) Ahmad  qui avait une relation avec une personne dénommée Abou Talha, lequel  dirige un groupe djihadiste en Syrie qui a des liens avec al-Qaïda ». Le Tunisien précise quil est entré en Syrie, caché dans un  camion, à travers le secteur montagneux du Hatay pour se rendre ensuite  dans la ville de Lattaquié « où Abi Ahmad  devait nous conduire à Abi Talha ou à larmée libre, qui eux nous conduiraient à Idleb ». -Majdi Ben al-Ayachi al-Iyari,  né le 23 décembre 1985 à Benzert en Tunisie, revendique aussi sa  participation à la révolution libyenne et son impatience ultérieure de  se rendre en Syrie pour participer à « sa révolution ». Son « chemin de Damas » ? Déjà influencé par la présentation de la  situation syrienne par la chaîne islamiste Safa Wissal, il est allé un  jour prier dans la mosquée dal-Nour située à proximité de sa maison et  « après la prière le cheikh Aba Issa qui donnait des  conférences dans les mosquées a parlé de la nécessaire solidarité avec  la Syrie qui connaît une situation tragique ». « Après la fin de ladite conférence jai dit au cheikh  Aba Issa que jétais disposé à aller en Syrie pour rejoindre à larmée  libre. Ensuite cheikh Aba Issa a contacté Abou Ahmad (voir le témoignage de Hazli, lautre Tunisien) puis ma demandé daller en Turquie pour le rencontrer dans le but dentrer en Syrie« . La rencontre sest faite à Antioche, et lefficace Abou Ahmad a  assuré le passage dal-Iyari en Syrie avec une voiture. Dont les deux  hommes ont changé, une fois du côté syrien de la frontière. Al-Iyari a poursuivi son récit : « Je me suis  rendu dans une une maison de Lattaquié où se trouvaient dautres  personnes venues de Tunisie, Mohammad al-Yaaqoubi, Mohammad Ben Thabet  et Suheil al-Saqasli ». Puis « Abou Ahmad est arrivé à  la maison et, après avoir demandé si nous avions une expérience  militaire, nous a demandé de rejoindre dès le lendemain une brigade des  Moudjahids pour combattre avec elle ». Al-Iyari précise que cette brigade était baptisée « Bou Salim« , et dirigée par un certain Abou Dajaneh, présenté comme « un émir dal-Qaïda« . Le jeune homme précise quil a passé 20 jours à s »entrainer » avec les brigadistes. Sur la forme et le fond de ces aveux Sur le procédé des aveux télévisés, qui pourra choquer des  consciences occidentales, redisons que le gouvernement syrien, confronté  en continu depuis plus dun an à une intense propagande internationale  non seulement hostile mais très souvent malhonnête, utilise les moyens  qui sont à sa disposition. et quavec ces aveux, il cible dabord  lopinion syrienne. Et puis ces aveux sont de toute façon éclairants : lidentité des « terroristes » est clairement  établie, et leurs parcours riche en détails plausibles. Bien sûr, on  pourra toujours dire que la référence continuelle à al-Qaïda sert les  intérêts et la communication du gouvernement, mais limplication de la  nébuleuse djihadiste est désormais reconnue par nombres danalystes et  observateurs, à commencer par létat-major américain. Ensuite, al-Qaïda ou pas al-Qaïda, ces trois jeunes étrangers se considèrent comme des djihadistes en guerre contre un régime kafer, impie et ennemi de lIslam. Le rôle dal-Jazeera et de certains imams radicaux dans ce bourrage de crâne na rien de vraiment étonnant non plus. On peut, à la lumière de ces aveux télévisés et dautres  informations de terrain, se poser la question de savoir la part que  représentent aujourdhui ces « brigades internationales » de lIslam  sunnite radical dans les effectifs de la rébellion dite syrienne</description>
      <pubDate>Wed, 16 May 2012 13:56:21 +0100</pubDate>
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      <title>SYRIE - Un nouveau  et très gros  mensonge de lOSDH</title>
      <link>http://blog-media.info/modules/weblog/details.php?blog_id=7083</link>
      <description>Par Louis Denghien &amp;amp; Mohamed, le 16 mai 2012         Il  semble que les rebelles - et l&#039;OSDH - aient décidé d&#039;utiliser les  observateurs de l&#039;ONU comme sujets de provocations médiatisées                                                   On ne change pas une formule de désinformation qui gagne, du moins chez les journalistes français :  - lOSDH a donc accusé les autorités davoir perpétré, mardi 15 mai, un « massacre »  à Khan Cheikhoun  à une cinquantaine de kilomètres au sud dIdleb -   tuant 20 personnes qui participaient aux funérailles dun manifestant,  et ce sous les yeux dobservateurs de lONU ! Mieux, les militaires syriens auraient envoyé des obus de mortiers  sur un convoi de quatre véhicules siglés des Nations-Unies qui se  trouvaient sur les lieux, en endommageant un. Un porte-parole de lASL le dit ainsi à ses amis ou alliés de lAFP : « Le régime a osé attaquer les funérailles et a tiré sur les véhicules des observateurs à partir dun barrage de contrôle« . Plus un mensonge est gros, plus il passe, disait en  substance, et en dautres temps, un pro, Josef Goebbels. Et on peut dire  que là, lOSDH passe en force : - ainsi, larmée syrienne aurait bombardé des obsèques surveillés  par des bérets bleus ! Et, tant quà faire, visé « es-qualités » le  convoi de lONU. Cest absurde et évidemment faux. Dailleurs, à New  York, le porte-parole de lONU a confirmé que le convoi avait bien été  visé par une attaque, mais quil sagissait de lexplosion dune bombe  artisanale, laquelle a endommagé trois véhicules, mais sans faire de  blessés.  Et il a ajouté que lONU sefforçait « détablir les circonstances » de lincident. Mais pour nous les circonstances sont clairement « établies » : - ce recours à lengin piégé explosant au passage  dun convoi, cest la spécialité des groupes armés de lopposition  radicale. Qui ont dailleurs ciblé, dans des circonstances analogues, le  convoi du général Mood, chef de la mission onusienne, à Deraa voici  tout juste une semaine.  Quant aux 20 civils tués, on peut douter,  connaissant la « déontologie » de lOSDH, quils soient 20, et quils  soient civils et désarmés. En fait, les bandes et leurs relais  propagandistes excellent à monter des provocations sanglantes et à les  attribuer ensuite à leurs adversaires. Ils sont dautant plus enclins à le faire quils peuvent compter sur  le manque de sens critique des médias français, singulièrement  si lon  peut dire  lAFP. Mais là, cest vraiment  un peu  trop gros. Assassinats dofficiers et tentatives dinfiltrations frontalières A part ces « 20 » morts de Khan Cheikhoun, lOSDH a recensé 26 victimes de la violence pour cette journée de mardi : 22 « civils » et quatre « déserteurs« . Sana, qui a entre autres avantages par rapport à  lOSDH de souvent citer les noms des victimes de la violence, a annoncé  mardi lassassinat dun général de division, soit un des plus hauts  gradés de larmée, à Chanchar sur la route Homs-Damas, à à la sortie sud  de Homs : - le général Nizar al-Hussein a été abattu dans son véhicule avec son  chauffeur alors quil se rendait à son bureau. Autre attaque contre un  mini-convoi militaire sur la route Gharz-Deraa : - le capitaine Hussein Dawod a été tué au volant de sa voiture  particulière, tandis que dans le minibus qui suivait le policier Hussein  Balloul était tué, et deux de ses collègues et un civil blessés. Par  ailleurs une bombe a explosé dans la banlieue de Deraa. Dans le secteur dIdleb, près dal-Durrieh-Darkouch sur la  frontière turque et à une vingtaine de kilomètres à louest dIdleb,  cest une nouvelle tentative dinfiltration qui a été mise en échec : _pris sous le feu des militaires syriens, le groupe a laissé nombre  de morts et de blessés sur le terrain, une partie du groupe, selon Sana,  ayant pu senfuir à bord de voitures laissées à proximité de la  frontière. _Et une autre groupe a été intercepté, cette fois à partir de la  frontière nord du Liban, à al-Mchifra près de la localité de Talkalakh   à une trentaine de kilomètres à louest de Homs. Le groupe a pris la  fuite, sans quon ait des détails sur les pertes quil aurait subies. _Enfin, à Banyas, sur le littoral, des artificiers apparemment  improvisés de lopposition se sont fait sauter avec la bombe quils  préparaient. Cité par le correspondant de Sana, une source du  gouvernorat a indiqué que lexplosion a causé leffondrement de  limmeuble et fait trois tués parmi les terroristes dont les identités  sont précisées : Adnan Mohammed al-Masri, Yahya Ahmad al-Zir et Bader Mohammed  al-Daieh. Mais un enfant âgé de 7 ans, Chahadeh Chaabane, est également  décédé et dautres habitants de limmeuble comme Hassan Chaabane,  Fatima Yassin et ses fils Omar, Hala et Ahmad al-Daieh, ont été  blessés. Bien sûr, on ne sétonnera pas que les obsèques de militaires et de policiers se poursuivent, jour après jour : - mardi 15 mai, 17 nouveaux « martyrs » ont été  une dernière fois escortés par leurs camarades et familles ; un colonel  et un lieutenant-colonel (victimes dassassinats ciblés), un capitaine,  un adjudant-chef, trois sergents, un caporal, huit appelés et un  policier, tombés à Homs, Derra, Idleb, Damas. En contrepoint de ce type dactualité, Sana annonce la libération, mercredi 16 mai, de 250 personnes arrêtées dans le cadre des « événements » et dont il a pu être prouvé quils navaient pas participé à des actes sanglants.  Sana rappelle que le 5 mai, 265 personnes avaient déjà été libérées dans les mêmes circonstances  et 552 début janvier.  </description>
      <pubDate>Wed, 16 May 2012 13:53:42 +0100</pubDate>
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      <title>A Rastan, lOSDH, lAFP et lASL nous refont le coup de Bab Amr</title>
      <link>http://blog-media.info/modules/weblog/details.php?blog_id=7082</link>
      <description> Rebelles à Rastan, ces dernières 48 heures...  Alors que pour la journée de dimanche, lOSDH établit un bilan de 45 morts  dont 25 « civils« , 15 soldats réguliers et 5 « déserteurs », lofficine de propagande liée au CNS fait état, ce lundi matin 14 mai, de « violents combats » à Rastan, ville moyenne à mi chemin de Homs et de Hama : lOSDH affirme que les forces régulières ont perdu dans ces combats 23 tués, « des dizaines de blessés » et trois blindés. Pas dindication de pertes « civiles »  ou rebelles. LOSDH ajoute dans la foulée que Rastan  théâtre  d »affrontements en septembre dernier, échappe depuis des mois au  contrôle du gouvernement. La bataille de Rastan, légende urbaine ASL En labsence de toute conformation gouvernementale ou indépendante, on sen tiendra à un prudent scepticisme :  - si lon en croit lOSDH larmée aurait perdu en  quelques heures à Rastan pas loin dune centaine de morts et de blessés,  un niveau de pertes quelle na jamais enregistré dans les combats de  Bab Amr ! Quant au fait que la ville serait sous contrôle de lASL « depuis des mois« ,  on sétonnera simplement que le nom de Rastan ne soit jamais apparu,  dans la même période, dans les communiqués, pourtant « imaginatifs » de  lOSDH, sauf une fois, le 5 mars (voir notre article « Depuis al-Qusayr, lASL fuit vers le Liban), mis en ligne le 6 mars). Et puis, alors que depuis la mi-février, larmée sest lancée dans  une contre-offensive générale contre tous les bastions de lopposition,  notamment à Homs, imagine-t-on quelle aurait « laissé de côté » Rastan,  située à seulement 25 kilomètres au nord de Homs , et sur laxe  stratégique Damas/Homs.Hama/Alep ? Il y a très certainement des affrontements dans un quartier  de Rastan, mai il est douteux que lASL y ait porté des coups dune  ampleur inusitée à larmée régulière. Mais la dramatisation et lexagération sont toujours les deux  mamelles de la désinformation CNS/ASL/OSDH : un membre de lASL na-t-il  pas téléphoné au « gobeur » de lAFP que Rastan était « détruite » par les bombardements de larmée ? Le même « correspondant de guerre » de lASL a reconnu par ailleurs la mort à Rastan dun « commandant » rebelle, Ahmad Ayoub. LAFP se « couvre » en répétant, après avoir relayé toutes le affirmations de lOSDH, la formule rituelle : -« les informations en provenance de Syrie sont  difficiles à vérifier en raison des restrictions imposées aux médias  indépendants par les autorités syriennes« . Outre que ça na jamais été totalement vrai depuis un an, il faut  signaler que dans la foulée du déploiement des bérets bleus de lONU,  les équipes de journalistes sont entrées régulièrement en Syrie ces  dernières semaines. Mais il est tellement plus simple pour un correspondant de lAFP de se faire raconter la guerre par téléphone, de préférence de la part dun sympathisant de lopposition ! Assassinats ciblés : suite et pas fin Sinon, à défaut de toujours combattre, les gangs armés continuent dassassiner : - dimanche, cheikh Abbas al-Laham, imam de la mosquée chiite de Sayda Rqia, est tombé sous les balles d »hommes armés non identifiés » (dixit lAFP)  mais quon peut quand même identifier, -sans risque de se tromper comme  des extrémistes sunnites, frappant à travers ce dignitaire religieux  non seulement la communauté alaouite syrienne mais encore lIran. Autre assassinat ciblé le même jour, à Jobar dans  lagglomération de Damas, celui du colonel Ahmad Salmane Moallah,  victime dun commando de cinq tueurs. La veille au soir, cest le  lieutenant-colonel Qaïs Sarout qui avait été assassiné, avec son  chauffeur, à Mahatta, Deraa. Autre assassinat, dun civil cette fois, à Azmarine,  près de la localité de Harem, sur la frontière turque et à louest  dIdleb, six hommes armés layant abattu dans la pharmacie où il  travaillait.  les onze du 12 mai...  Samedi, 11 militaires de plus avaient été enterrés : un  colonel, un sous-lieutenant, trois adjudants-chefs, un sergent-chef, un  sergent, un caporal et trois conscrits, tombés à Soueidaa, Idleb et  Damas. Cette morne énumération dassassinats et dobsèques a quelque chose  dabstrait, propre aux statistiques. Mais elle recouvre, évidemment, des  sacrifices et des souffrances bien réelles. En témoigne cette vidéo de propagande de lASl, qui na pas échappé à  la vigilance de notre ami Bwane, et qui montre en une grosse minute la  mort de deux ou trois soldats, littéralement « soufflés » par une  explosion vraisemblablement déclenchée à distance contre leur poste de  contrôle. Deux ou trois victimes qui allongent la liste des quelque 2 200 soldats et policiers tombés depuis le printemps dernier. Quon se rassure, les rebelles reçoivent de rudes coups aussi : nous  mettons en ligne un autre lien montrant le résultat dune interception  dun groupe terroriste par une unité de larmée, à savoir cinq ou six  insurgés dont le djihad sest arrêté ce jour-là. Pendant ce temps, le général Mood commandant la mission  dobservation de lONU croit constater une baisse de la violence. Que  peut-il dire dautre face aux Cassandre qui prédisent léchec du plan  Annan ? Les bérets bleus seraient à présent 189 en Syrie. Seraient-ils 300  quon voit mal ce quils peuvent faire contre les fanatiques pour qui  lONU est une institution « infidèle » parmi beaucoup dautres.  Pourtant, la Syrie doit continuer à jouer le jeu, ne  serait-ce que pour mettre en relief la mauvaise foi et lextrémisme de  ses opposants.  Ci-dessous, le lien sur la destruction du poste de contrôle : http://documents.sy/videos.php?id=978&amp;amp;lang=ar Et celui sur les rebelles abattus (merci à Avicennes) : http://www.youtube.com/watch?v=ychyLg0Z24o&amp;amp;skipcontrinter=1   Infosyrie.fr</description>
      <pubDate>Mon, 14 May 2012 14:46:43 +0100</pubDate>
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    </item>
        <item>
      <title>Désinformation : la banquise de la propagande se dégèle un peu à droite</title>
      <link>http://blog-media.info/modules/weblog/details.php?blog_id=7081</link>
      <description> Abdelhakim Belhadj (au  centre en treillis camouflé), au temps de ces exploits libyens :  aujourd&#039;hui, rappelle opportunément Patrice de Plunkett, il est le  véritable chef de l&#039;ASL sur le terrain syrien  Nous avons assez épinglé dans ces pages lhebdomadaire Valeurs Actuelles,  organe central de la droite libérale  et donc un rien atlantiste et  sioniste -, et surtout son responsable des pages étrangères, Frédéric  Pons, pour sa propagande anti-syrienne (peut-être un peu plus nuancée  ces derniers mois), pour saluer comme il le mérite larticle que vient  de signer, dans le Spectacle du Monde (pendant et complément mensuels de V.A.)  le chroniqueur Patrice de Plunkett. De Plunkett fut dans les années 80/90 un des dirigeants du Figaro-Magazine,  avant que les aléas des restructurations économiques et politiques le contraignent à émigrer vers dautres cieux éditoriaux. Donc, Patrice de Plunkett  quon peut définir sans le  diffamer comme un catholique de droite (pas trop libérale, elle)  vient  de consacrer un segment de sa longue chronique mensuelle à la Syrie  (numéro de mai 2013 du SdM). Ou plutôt à la désinformation qui sévit à ce sujet en France. Il se  trouve que de Plunkett était en visite en Israël  notamment pour y  rencontrer les chrétiens de Palestine  quand il a rencontré, sur les  rives du lac de Tibériade, un médecin français travaillant en Syrie et  venu  en Israël via le Golan occupé et Kuneitra. Léditorialiste du Spectacle du Monde lui donne la parole, et cest édifiant, ou ça devrait lêtre pour Frédéric Pons et nombre de ses collègues. La vrai nature  et les vrais chefs  de lASL « Sachant ce que racontent les médias et les politiques à Paris, jhésite à témoigner de ce qui se passe réellement sur le terrain » commence par dire à de Plunkett son interlocuteur. Et ce qui se passe réellement en Syrie, ça ne surprendra éventuellement que certains lecteurs du Spectacle du Monde, cest quà Homs, par exemple, « 90% des chrétiens mais aussi les alaouites et nombre de musulmans modérés, ont été forcés de partir sans rien emporter » écrit de Plunkett. Qui laisse ensuite la parole au médecin français : « Leurs maisons sont occupées par les familles des insurgés sunnites.  On enlève des instituteurs, on assassine des chauffeurs  de taxi pour prendre leur voiture, on tue des fonctionnaires : cest  une campagne déviction par la terreur« . Et il ajoute : « La presse à Paris croit devoir dire que les chrétiens de Syrie ont tort de soutenir Assad. Ont-ils le choix ? » Alain Juppé aussi disait cela. Patrice de Plunkett reprend la parole et la plume. Pour dire que jusqualors la Syrie, « véritable nation contrairement à lIrak« , ignorait les haines communautaires. Et que ces haines, elles sont aujourdhui « crées par les salafistes qui infiltrent lArmée syrienne « libre » (les guillemets sont de de Plunkett). Sappuyant sur un récent article du quotidien espagnol ABC, le chroniqueur du Spectacle  écrit noir sur blanc que lASL est commandée sur le terrain par deux  islamistes radicaux libyens, le désormais fameux Abdelhakim Belhadj,  ex-compagnon de Ben Laden et un temps gouverneur de Tripoli par la grâce  de lOTAN, de Sarkozy et de Juppé, et Mahdi al-Harati, ex-commandant de  la « brigade de Tripoli » pendant la guerre civile libyenne et ex-numéro 2 du « conseil militaire révolutionnaire » dans la capitale libyenne. Les deux hommes, peut-être un peu encombrants aux yeux du CNT, se  sont donc « délocalisés » en Syrie, à la fin du mois de novembre  dernier. Avec, rappelle là encore Patrice de Plunkett, 600 (700 selon  dautres sources) compatriotes armés. Qui sacharnent depuis à mettre le nord de la Syrie à lheure  djihadiste : le journaliste donne lexemple de la petite ville  dal-Kusayr (ou al-Qusayr), à mi-chemin de Homs et de la frontière  libanaise, où les bandes ASL ont massacré plusieurs familles, au nom de  léradication des « traîtres à lIslam« , contraignant le gros de la population  sunnites compris  à fuir. De Plunkett signale que la maison du curé local a été détruite à dessein à lobus de mortier. Patrice de Plunkett précise que toutes les factions  insurgées ne sont pas dans cette logique du djihad. Mais il pointe  linspiration idéologique des fanatiques et des sanguinaires, le  wahhabisme, et leurs soutiens : lArabie séoudite qui fournit les armes et le Qatar qui fournit largent :  « deux alliés de lOTAN, comme chacun sait »  souligne de Plunkett, jetant une pierre dans le jardin fort  embroussailé de nombre de ses collègues de la presse « de droite ». Et pour conclure, il redonne la parole au médecin français du lac de Tibériade, un rien découragé : « LIrak  la Libye maintenant la Syrie Jaimerais quon me dise pourquoi nous,  Occidentaux, nous mettons systématiquement ces gens au pouvoir« . Nous, on a bien des éléments de réponse, mais ce serait le sujet de nombreux autres articles. Larticle de Plunkett est illustré, cest à noter, dune  grande photo dun de ces groupes « islamo-otanesques », avec une légende  synthétisant le contenu de larticle : - direction effective libyenne (on pourrait ajouter turque) de lASL,  soutien financier et logistique de ces groupes par lArabie séoudite et  le Qatar, et soutien politique de lOTAN, de Londres et de Paris à  cette « étrange ASL » qui « sème la terreur et attise des haines communautaires jusqualors ignorées en Syrie ». Une légende qui se conclut par une question : « Après lIrak et la Libye, pourquoi lOccident cherche-t-il à mettre systématiquement les salafistes au pouvoir ?«  Et puis, la même livraison de ce magazine décidément bien  inspiré  consacre encore ceux pages à souligner dans quelles conditions  de répression violente sest déroulé le Grand Prix de Formule 1 au  Bahrein. Là encore tout est dit : _ injustice politique et sociale faite à la majorité chiite, rôle de  lArabie séoudite, et attitude scandaleuse de M. Ecclestone, « grand argentier de la F1« , qui a décerné un satisfecit aux autorités bahreinies. Le Spectacle épingle aussi au passage la chaîne TF1, « si soucieuse de la situation en Syrie » et qui, pour cette compétition automobile sous état durgence « a préféré faire officier ses commentateurs depuis Boulogne-Billancourt » : - cest en effet plus prudent et raccord avec la  grande tradition dhypocrisie des milieux daffaires et dargent pour  qui les droits de lhomme sont un élément de marketing, et sûrement pas  un concept universel.  Réinformation au sommet de la droite ?  Pour revenir à la Syrie et à lASL, on aimerait, bien sûr,  mettre cet article (après quelques autres) sous les yeux dun Alain  Juppé, ou dune Édith Bouvier :  -mais ni le ministre atlantiste ni la journaliste  bobo nont, en quelque sorte, le logiciel intellectuel pour assimiler ce  genre dinformation. Il nen va pas de même, pensons nous, de nombreux lecteurs de cette  presse conservatrice française, qui sont très sensibles  non sans  confusionnisme  à la question de lislamisme radical et aussi de la  défense des chrétiens dOrient. Et cest là que Patrice de Plunkett fait, selon nous, oeuvre  particulièrement utile, signalant et soulignant les aberrations de la  position politique française sur la Syrie, ce dans un journal très lu  par les élites dirigeantes de la droite (au sens large). Si le Spectacle du Monde et Valeurs Actuelles   dont nous avions signalé un reportage très intéressant sur le soutien  turc aux terroristes  réinforment à leur tour sur la Syrie, le Figaro lui-même  où un Georges Malbrunot a une analyse (un peu) moins manichéenne  quau début de la crise  devra, malgré son fort tropisme atlantiste,  suivre, fut-ce à reculons. Reste à espérer que le futur ministre des Affaires étrangères de François Hollande lise lui aussi le Spectacle du Monde  Entre autres choses, de  Plunkett rappelle que les bandes de l&#039;ASL loin de représenter une force  de libération, sont les vecteurs de la terreur et de la haine  confessionnelle  Infosyrie.fr</description>
      <pubDate>Mon, 14 May 2012 14:44:56 +0100</pubDate>
      <guid>http://blog-media.info/modules/weblog/details.php?blog_id=7081</guid>
    </item>
        <item>
      <title>France  Russie : Avis de tempête à prévoir !</title>
      <link>http://blog-media.info/modules/weblog/details.php?blog_id=7080</link>
      <description>13 /05 /Mai /2012  Le début de mois de mai a vu une double passation de  pouvoir tant en France quen Russie et cela ne sera pas sans  conséquences sur les relations Franco-Russes .     Même si la fin de ladministration Sarkozy a été marquée  par un affrontement à peine caché entre la France et la Russie sur le  dossier Syrien , ces relations Franco-Russes nont pas encore atteint  leur étiage et celui-ci pourrait bien survenir dans les deux prochaines  années .    M. Juppé navait pas ainsi caché son plaisir face aux manifestations séditieuses à Moscou [ lien ] , et  de la même manière M.Longuet évoquait à demi-mots une possible  interférence Française dans ces mouvements en relation avec le dossier  Syrien * .[ lien ]  ( voir aussi texte en bas de page: Lopposition russe chez elle à lambassade US )     Mais tout comme les gouvernements Soviétiques et Russes ont  toujours préféré traiter avec des administrations Républicaines plutôt  que Démocrates, lélection dun Socialiste à la présidence de  la République va certainement compliquer les relations Franco-Russes et  dégrader , si cest encore possible , leur niveau .    Cette dégradation pourrait aussi bien concerner la question  des  » drouâdelôms  » que les dossiers Syriens et Iraniens ou la DAMB     Il existe bien effet une Ursso-Russophobie  » héréditaire  » chez les Socialistes Français qui remonte à Jean Jaurés  , soit plus dun siècle . On pourrait même écrire que ce Socialisme à  la sauce hexagonale est antinomique intrinséquement avec la  » Russité  » que ce soit sous la forme Impériale , Soviétique ou Fédérative . La matière et lantimatière ! Cette antinomie amène les Socialistes Français a prendre des postures  dans les RI qui peuvent « surprendre » mais qui finalement révélent  leur nature profonde : En 1905 Jean Jaurés prend parti pour les  militaristes Japonais qui agressent lEmpire Russe sans déclaration de  guerre en Extrême-Orient  . De la même manière Jaurès soppose aux côtés  dAnatole France à lalliance militaire Franco-Russe en soulignant lopposition intrinséque des régimes Russes et Français .  Le Guesdiste  Charles Bonnier  parlait du «  péril cosaque » et de  » Guerre Sainte «   dans Le Socialiste du  7 février 1904 . Le Dimanche rouge du 22 janvier 1905 fut accueilli par les  Socialistes français comme un événement capital qui devait marquer la  fin programmée du tsarisme. Ce fut annoncé demblée et directement par  le titre de léditorial de Jean Jaurès dans LHumanité du 23 janvier 1905 : « La mort du tsarisme ». A la suite de lattentat  de Sarajevo , ce Jean Jaurés envisage même un appel au Président  Woodrow Wilson pour une médiation , jettant les bases de lAtlantisme . Cet « Atlantisme «  se  manifeste par laccueil réservé des dirigeants SFIO à Woodrow Wilson  lors de la Conférence de la Paix et le soutien dés 1916 à une  »  Société Des Nations  » .  Le 28 mai 1946 , le président du conseil Léon Blum signe avec le secrétaire détat Byrnes des accords qui portent leurs noms . La France sengage à ouvrir ses frontières aux produits Etasuniens et en particulier aux films Etasuniens .  Cest le début de la colonisation culturelle de notre pays , déjà esquissée avant-guerre . Le même Léon Blum dans une série darticles publiès  en mai 1947 estime que lintervention [ économique et militaire ]   Etasunienne en Europe aprés la SGM  a  la légitimité de se substituer à  celle de lONU  » défaillante  » . Il envisage même une mise au ban de la  » communauté internationale  » de lURSS :  » Je le dirai avec franchise . Il nest pas entièrement  impossible dimaginer un jour ou lautre , sur le plan de lorganisation  internationale ou inter européenne , on soit obligé de passer outre à  labsence ou à labstention volontaire de lURSS  » .  En 1966, lopposition socialiste et centriste au général De Gaulle , dont un certain François Mitterrand ,  avait déposé une motion de censure contre le gouvernement Pompidou pour dénoncer le retrait de la France de lOTAN . [ lien ] Cétait déja la position dun autre Socialiste  Guy Mollet :  » nous devrions être unanimes à nous battre  pour lunification Européenne dans le cadre de lalliance Atlantique «  [ lien ] Celui-ci déclarait déja le 12 décembre 1951 à propos du réarmement Allemand :  »  Et si je mets le dossier de lintégration [ de l&#039;Allemagne au sein de  la CED ] avant le dossier de la réunification [ de la RFA et de la RDA ]  , cest par ce que je considère le danger Russe [ SIC ! ] plus grand  que le danger Allemand «  [ lien ]  Au sommet de lOTAN du 14 décembre 1979 , fut prise la double  décision dinstaller des missiles en Europe occidentale pour  « riposter »  aux SS-20 Soviétiques .  En France, le président Socialiste  François Mitterrand  , favorable à linstallation de missiles Pershing II en Allemagne,  déclare le 20 janvier 1983  lors dun discours au Bundestag  :  « Seul léquilibre des forces peut conduire à de bonnes  relations avec les pays de lEst, nos voisins et partenaires  historiques. Mais le maintien de cet équilibre implique à mes yeux que  des régions entières de lEurope ne soient pas dépourvues de parade face  à des armes nucléaires dirigées contre elles. » En octobre, à Bruxelles , il déclare : « Je suis moi aussi contre les euromissiles, seulement je  constate que les pacifistes sont à lOuest et les euromissiles à  lEst.  » Les chefs politiques Soviétiques ne se sont  dailleurs pas trompé sur la véritable nature de François Mitterrand et  du Socialisme Français puisquun article davril 1981 de La Pravda  appellait à voter pour M. Giscard dEstaing aux élections  présidentielles de 1981 , tout comme en 1974 celui-ci avait déja été  approché de manière bienveillante par la diplomatie Soviétique !  [ lien ]  HOLLANDE ET LA RUSSIE En ce qui concerne le nouveau Président François Hollande , on ne peut être quinquiet sur le devenir des relations Franco-Russes  à laune de ses prises de position . Dans un communiqué du 25 décembre 2011 le candidat soulignait que : « la situation en Russie et limportant mouvement populaire  provoqué par les contestations qui ont suivi les dernières élections  législatives suscitent lattention et linquiétude« . Au cours du mois de mars 2012 , intervenant lors dune  émission télévisée il avouait pourtant naîvement , sadressant à des  journalistes de France 2 dont la neutralité vis à vis des chefs  politiques Russes est célèbre :  » Je suis la situation en Russie de près , principalement grâce à vos reportages «  !! Relevant que « de nombreuses irrégularités avaient été constatées  » lors de ces élections, M. Hollande ajoutait que « la  répression brutale qui avait frappé les manifestations de protestation  dès le lendemain des élections na pas empêché le mouvement de prendre  de lampleur« .[ lien ] Lintervention insipide de Benoit Hamon sur la chaîne Russia Today [ lien ]  ne permettant  pas de dégager une ligne claire de cette politique , il  convient donc de penser que M.Hollande ne dérogera pas sur les  »  fondamentaux  » Socialistes vis à vis du monde Russe qu a par exemple  illustré le MAE Bernard Kouchner .[ lien ]    et [ lien ] Tout en estimant quil sagissait dune « mauvaise décision » de  Nicolas Sarkozy, à laquelle le Parti socialiste sétait dailleurs  opposé à lépoque, François Hollande a précisé lundi 27 février  sur TF1 quil ne reviendrait pas sur la réintégration de la France dans  le commandement intégré de lOtan. Après avoir souhaité « donner du sens à la rigueur » il se contentera, comme la précisé Pierre Moscovici, son directeur de campagne, de « donner du sens à la présence française dans le commandement intégré de lOtan ». Ce nest ni plus , ni moins que la position de Guy Mollet pour justifier son Atlantisme : La  » capacité de la France dinfluencer les décisions de lAlliance pas sa présence au sein du commandement intégré   »! © Celui qui figure parmi les ministrables pour le Quai dOrsay déclarait sur Public Sénat le 5 mars 2012 : « Si demain François Hollande est président de la République, il  traitera avec tous les dirigeants légitimes de la planète, cest-à-dire  ceux qui ont été élus par leur peuple, Poutine et Jintao, encore que le  système chinois ne soit pas démocratique au sens où nous lentendons. Il  y a eu une élection en Russie, on verra ce que pensent les  organisations internationales sur cette élection. Il nempêche, Monsieur Poutine est un homme avec lequel  nous ne partageons pas tout, (mais) nous devrons parler avec lui de  choses sérieuses, je pense par exemple à la Syrie. Il est inacceptable que la Russie, et dailleurs la Chine, bloquent tout processus aux Nations-Unis.  () Il faut parler avec eux. () On peut à la fois avoir des valeurs  qui sont les nôtres () et en même temps traiter avec eux ». On  peut par exemple penser que même sil est sceptique sur le dossier [ lien ]  , François Hollande avalisera in fine  la participation Française au projet de  » bouclier anti-missile «   ,  tout comme François Mitterrand était favorables au déploiement  des Pershing s  ! Cest dailleurs la vision qui a cours aux Etats-Unis ou  des  analystes estiment que lalignement de la France sur les Etats-Unis ne  changera que dans les postures et la réthorique sans changer de ligne  directrice et que cet alignement ne pourrait que se renforcer sous une  présidence Socialiste **.  .[ lien ]          Propos de Hollande : * « Le chef dEtat Russe est lui-même soumis aux  élections, il est en train de découvrir la démocratie dans son propre  pays, en train de découvrir que son opinion russe naccepte pas que son  pays soit complice, notamment à travers cette affaire syrienne, des  pires exactions ». « Nous sommes en train disoler le  pouvoir  Russe sur cette question. Son opinion naccepte plus que la  Russie couvre un tyran sanguinaire » ** A President Hollande on May 6 would therefore represent both  continuity on essentials and an opportunity to innovate in global  policy-making  Voir aussi : http://zebrastationpolaire.over-blog.com/article-le-delit-de-sale-gueule-de-la-russie-deux-siecles-de-russophobie-76878604.html Lopposition russe chez elle à lambassade US   Daniel Besson http://zebrastationpolaire.over-blog.com/  http://vilistia.ru/        </description>
      <pubDate>Mon, 14 May 2012 12:37:08 +0100</pubDate>
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      <title>Terrorisme en Syrie : Produit européen exporté !</title>
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      <description> Dimanche 13 mai 2012 7 13 /05 /Mai /2012 17:49  par Alexandre Artamonov  Le représentant de Syrie auprès de lONU Bachar Jafari a  présenté la liste de 26 terroristes étrangers dont lidentité a été  établie par les services syriens. 12 criminels sont déjà neutralisés.  Il y aurait parmi eux des ressortissants britanniques, belges  et français. On ne peut se douter de lexistence ni de la source de  cette information. Mais il serait intéressant de saisir les vraies  raisons des activités occidentales dans ce pays mis à feu et à sang par  des néo-impérialistes du type Sarkozyen. Dans son article La Syrie, centre de la guerre du gaz au Proche-Orient par Imad Fawzi Shueibi sur la source internet suisse, nous fournit sa propre explication de la guerre en Syrie. Il explique : « Lattaque médiatique et militaire à lencontre de la Syrie est  directement liée à la compétition mondiale pour lénergie. À un moment  où la zone euro menace de seffondrer, où une crise économique aiguë a  conduit les États-Unis à sendetter à hauteur de 14 940 milliards de  dollars, et où leur influence samenuise face aux puissances émergentes  du BRICS, il devient clair que la clé de la réussite économique et de la  domination politique réside principalement dans le contrôle de  lénergie du XXIe siècle : le gaz. Cest parce quelle se trouve au cur  de la plus colossale réserve de gaz de la planète que la Syrie est  prise pour cible. » Si lon comprend la raison, il faut également cerner la méthode. Cest celle des guerres subversives du grand Lawrence dArabie qui la décrite dans ses Sept piliers de la sagesse . Cette méthode explicitée par le colonel français Dufour  et appelée zone grise consiste à étiqueter le chaos créé  artificiellement pour que les véritables raisons échappent au grand  public. Eh bien, en Syrie on parle des terroristes anonymes et de la  dictature. Depuis le début des années 1970, le terrorisme est devenu une dimension majeure des relations internationales.  Mis en oeuvre par des groupes palestiniens, par des États du  Moyen-Orient agissant de façon clandestine ou par des services spéciaux  obéissant à des hommes politiques tortueux, il a le plus souvent frappé  des populations civiles sans défense. Durant trois décennies, il a  constitué une constante préoccupation des services de sécurité  occidentaux, devenant leur priorité absolue depuis le 11 Septembre et la  revendication de la terreur par des fondamentalistes musulmans sans  aucune implantation réelle. Et la Syrie là-dedans ? Pour en avoir le cur net nous avons fait  appel à Vladimir Issayev, notre invité, chercheur, grand spécialiste de  la Syrie, collaborateur du très prestigieux Institut des études  orientales de lAcadémie des Sciences de Moscou. Voici son témoignage  fracassant et émotionnellement professionnel . Voix de la Russie . Monsieur Issayev, la situation en Syrie est étrange. On dit que la  chute du régime est inévitable. Les Occidentaux multiplient les  sanctions. Les explosions terroristes se produisent très souvent. Le  régime accuse les terroristes de semer la terreur. Bachar el-Assad dit  quil sagit dune intrigue américaine et européenne. Et en fait  quest-ce que vous en pensez ? A quoi est due cette résistance et  pourquoi la guerre ne finit-elle pas ? Comment voyez-vous la situation  en Syrie ? On vous écoute, sil vous plaît ! Vladimir Issayev . A mon avis il y a plusieurs problèmes avec le régime syrien. Tout  dabord lopposition existe et elle est très agressive. Elle se trouve,  malheureusement, pour la plupart à létranger et ils ne comprennent rien  en situation intérieure en Syrie. De temps en temps ils provoquent le  régime en lobligeant à prendre des mesures extrêmement dures à légard  des manifestations qui se déroulent de façon assez normale. Cest la raison même de laggravation de la situation au quotidien.  Bien sûr, lopposition à lintérieur de la Syrie existe et même à  Moscou. Ils ne soutiennent pas bien sûr le régime de Bachar El-Assad  mais en même temps ils mènent des négociations avec le régime en  débattant de la démocratisation de la Syrie avec Bachar El-Assad, etc.A mon avis, cest le chemin conventionnel en direction de la  démocratisation et des changements dans la vie intérieure syrienne. En  même temps on peut observer laide prêtée par les pays étrangers comme  la Turquie qui met des armes et armements à la disposition de  lopposition très acharnée contre le régime. Voilà ! Voix de la Russie . Bachar Jafari, représentant plénipotentiaire de la Syrie à lONU, a remis au secrétaire général de cette organisation la liste de 26 citoyens étrangers présumés terroristes. Il y a les Britanniques, les Belges, les Français  Croyez-vous que ces « partisans » sont organisés par les services  occidentaux ? Est-ce que daprès vous cest un coup monté des étrangers  ou cest quelque chose qui vient du peuple syrien et ces citoyens  étrangers ont été découverts juste à cause de leur passeports étrangers  mais ils sont tous tout de même des Syriens ? Vladimir Issayev . Vous savez, ce problème nest pas facile mais ce que je peux vous  dire directement parce que jétais en Syrie. Et jen suis revenu il y a  tout juste un mois. Quant à moi, jai visité la Syrie beaucoup de fois   peut être 30 ou 35 fois.Comme jai beaucoup damis et collègues syriens de tous les niveaux  sociaux, la dernière fois on ma proposé de visiter la morgue dans la  ville dAlep. D mes propres yeux javais vu 3 cadavres de Libyens qui ont été présentés à mon examen avec documents libyens, bien sûr. Et on ma posé la question : que font-ils ici en plein milieu de la Syrie ?A mon avis, cela témoigne de la présence des mercenaires ou autres  désireux de guerroyer pour détruire le pays de lintérieur de ce pays. Voix de la Russie . Daccord ! Donc vous avez vu la Syrie de vos yeux, juste à titre de  votre réaction personnelle et vous avez trouvé que la Syrie vit  normalement Vladimir Issayev . Je vais vous expliquer quelque chose : après deux explosions qui  sétaient produites à Alep les gens qui se faisaient prendre pour des  insurgés ou peut être leurs sympathisants, je ne sais pas de quelle  nationalité ils sont, syrienne ou étrangère, il y en au, selon les  informations fournies, une cinquantaine. Ce groupe a clamé son soutien aux opposants du régime Assad. Quand  cette opposition sest réunie, elle sest fait tuer par les citadins  dAlep. Il y a eu 50 révolutionnaires morts. Après ça les citadins se  sont adressés directement à Bachar El-Assad en demandant soit lenvoi  des troupes militaires de surveillance et maintien de la paix civile à  Alep soit la distribution des armes pour la légitime défense.En visitant Alep je lai vu moi-même. Et jai discuté de ce problème  avec les gens. A la question de ce qui leur faisait défaut, ils  répondaient quils étaient en grand besoin de soutien dEtat  cest-à-dire des forces armées dEtat. Je ne dis pas que la situation  soit partout la même.Par exemple, les villes comme Damas, Alep, Lattaquié soutiennent le  régime. Peut être pas tous mais en tout cas la majorité de citadins.Au Derah, à Homs la situation est incontestablement différente. Il y  a beaucoup de milieux opposés au régime. Cest pour cela que  subjectivement parlant la menace de la guerre civile ne saurait être  écartée. Voix de la Russie . Monsieur Issayev, merci de votre témoignage exclusif pour la Voix de  la Russie. Ce témoignage est précieux pour la communauté  internationale. Il y a eu très peu de gens comme vous qui ont eu le  courage de se rendre sur place et dappréhender la réalité. On vous  remercie une fois de plus et on compte vous retrouver sur le plateau de  la Voix de la Russie.  Tout en saluant le courage et lesprit danalyse de M.Issayev de lAcadémie des Sciences de Moscou,  nous sommes au plaisir de constater que les Français, eux aussi,  peuvent faire preuve dintrépidité. Ainsi en septembre dernier les  éditions La Découverte ont sorti un livre dAlain Chouet : -intitulé « Au cur des services spéciaux. La menace islamiste. »  Né en 1946, Alain Chouet est quelquun de bien informé puisquil est entré au SDECE  (Service de documentation extérieure et de contre-espionnage) en 1972  et a fini sa carrière à la DGSE en 2002 comme chef du service de  renseignement de sécurité. Dans son ouvrage il a essayé de comprendre  qui se cache derrière la façade opaque dAl-Qaeda. Au chapitre 15, il y parle du risque dune réactivation des extrémismes communautaires en Syrie. En passant au crible la  soi disant théorie de l« instabilité constructive », ce barbouze  analyste croit dur comme fer que lArabie Saoudite recèle les vraies  causes du terrorisme islamiste. Et elle-même serait contrôlée par les Américains qui entendent mater  le développement du monde musulman et en contrôler la vie en mythifiant  le terrorisme. Autrement dit, les professionnels du renseignement français, ces  spécialistes aguerris pourrait serrer la main à Vladimir Issayev qui  lui, bien quà Moscou, semble partager leur position : oui, la guerre  civile peut éclater, car un mouvement du terrorisme artificiel  organisé par les services occidentaux cherche à semer la pagaille au nom  de limplosion ethnique et religieuse.    Note de lEditeur : T.E. Lawrence peut être  effectivement être considéré comme le  » Père spirituel  » du  »  terrorisme Arabo-Musulman  » [ destruction de lignes de chemin de fer et  de convois civils ] . Il partage avec Orde Wingate  , qui lenseigna aux Sionistes , la responsabilité de son introduction  au Proche-Orient . Le terrorisme était jusquà la première guerre  mondiale  une spécificité purement Européenne [ mvts anarchistes  Français et Italiens , nihilisme Russe , ORIM Balkanique ] . En Extrême-Orient , ce seront les  SOE qui introduiront le terrorisme  au cours de la Seconde Guerre Mondiale en enseignant cette stratégie  aux populations Philippines et Malaises .  </description>
      <pubDate>Mon, 14 May 2012 12:31:43 +0100</pubDate>
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