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BLOGs - Articles de flotiront
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10/03/2019

Auteur: flotiront (9:26 am)

La souffrance est comme une errance de l'âme,
Un point de rupture qui vient ébranler le monde des certitudes.

Sa feuille de route se fait loin des avenues aux noms illustres,
A l'écart de scènes balayées par de puissants projecteurs.

Elle s'inscrira sur les sillons de son coeur,
Chargé alors de larmes et de sang recueillis au fil du temps.

Elle est propice à nous interpeller,
A oser bousculer notre cadre de références, nos schémas de pensée bien arrêtées.

Sommes-nous aujourd'hui encore capable,
De lui donner une place dans ce monde si individualiste ?

Elle m'a apprise bien des choses ...
Dont l'une, certainement, est d'avoir cessé d'être le centre de l'univers pour apprendre à accueillir l'Autre.

13/02/2015

Auteur: flotiront (9:42 pm)
La mer est là devant moi,
Avec ses couleurs bleu-vert et son ciel,
Qui semble plonger dans un horizon imaginaire.

Tout est calme en ce lieu, tel un sanctuaire,
Que l'on dirait oublié des hommes.
L'air est chaud, mélangé à une humidité,
Qui dissuade toute activité humaine.

Je me dis que cet endroit est vraiment paradisiaque.
Et aussi loin que porte mon regard d'homme,
Je me sens bien petit face à cette immensité
Qui m'environne de toute part.
Il y a quelque chose de lumineux dans ce décor qui paraît surnaturel,
Comme projeté hors du temps.

Et puis, je m'envole vers une autre destinée,
Un coin de terre sauvage habité de petites maisons
Peintes dans un blanc immaculé et qui font contraste
Avec cette étendue d'eau en contrebas,
Qu'un pinceau venu de nulle part s'est ingénié à rendre plus éclatant,
D'une couleur bleu océanique.

Assis sur ma terrasse et tout à mon aise,
Confortablement installé sur ce siège moelleux et tout en bois massif,
Je me délecte d'un paysage enchanteur,
Quand tout à coup j'aperçois une étrange embarcation,
Dont la voilure a pris la forme d'une sorte de croissant doré.
Elle glisse sur cette surface lisse,
Comme si une bouche invisible s'amusait à lui prodiguer le souffle nécessaire.

Mystère d'une scène grandeur nature, mystère qui perdure,
Et qui viendra agrémenter mon âme d'explorateur intarissable.
11/02/2015

Auteur: flotiront (5:59 pm)
Le premier ne perd jamais le nord,
Le second fonce plein sud,
Le troisième s'arrête toujours à la gare de l'Est
Et le dernier vous tiendra toujours le même discours :"A l'ouest, rien de nouveau"

Ils ne tiennent aucune comptabilité,
Ne sont soumis à aucun ordre
Et préfèrent les blondes aux brunes.

Vous les trouvez bien souvent sur des cartes géographiques,
Ils traversent toutes les latitudes,
Sont habitués à tous les climats.

Ils ont donné leur voix à certains films
Tel que "L'inconnu du Nord Express" qui s'inscrit dans la trame des premiers romans policiers
Ou "Les Bêtes du sud sauvage" mettant en scène un jeune garçon du bayou
Qui se trouve soudainement confronté à la furie des éléments naturels.
Il y a bien évidemment le genre spaghetti avec des titres mythiques
Comme "Il était une fois dans l'ouest",
Et pour achever ce petit tour d'horizon "A l'est d'Eden",
Inspiré du verset biblique relatant la fuite de Caïn après le meurtre de son frère Abel.

Intrigues, complots, messes-basses, rumeurs,
Autant d'ingrédients qui sont parfois venus jouer les trouble-faits
Dans le monde bien tranquille des icônes, des cierges et des rituels,
Et de leurs servants et accessoires faits d'or et d'argent.

L'histoire retiendra quelques noms illustres qui auront marqué
Leur temps, leur époque,
Tel celui de Richelieu, premier conseiller à la cour de Louis XIII et
Affichant un goût prononcé pour le faste, l'éclat et la puissance
Appelé aussi L'homme Rouge
Ou encore celui de Marie Cardinale, romancière française dont
L'oeuvre maîtresse reste "Les mots pour le dire", sorte de psychanalyse
retraçant des moments forts de sa vie.
Jules Mazarin, ce nom vous inspire-t-il quelque chose ?
Il sera nommé en 1640 Cardinal de la couronne de France grâce au soutien
De Richelieu, devenu son protecteur et ami.
Comme quoi le monde n'est pas si grand qu'on ne le croit
Et l'Histoire s'en est fort bien servie,
Pour le bonheur des uns, pour le malheur des autres me direz-vous.
Mais peut-on contenter tout le monde ?
Et puis, petit détail intéressant, il semblerait même qu'un tendre sentiment
le liait à une certaine grande dame, régente par sa fonction et qui n'était autre qu'Anne d'Autriche.
En 2014, l'on célébra avec beaucoup d'émotion la disparition du cardinal Malula, figure emblématique chère au coeur de tous les congolais.
Les archives retiendront encore celui de Fleury,
Nommé précepteur du roi Louis XV
Et élu en 1717 à l'Académie française.

La Sorbonne, le Palais-Cardinal appelé plus tard Palais-Royal,
Hauts lieux de la théologie, de l'histoire de France et de la vie parisienne.
L'architecture a eu aussi sa part du gâteau.

Comme quoi le mot cardinal a bien pignon sur rue,
Se manifestant à travers les activités, les réalisations et les entreprises du genre humain.
Il a encore un bel avenir devant lui,
Au risque de faire mousser certains esprits réfractaires à la globalisation.

Je conclurai ce petit voyage qui se veut à la fois culturel, par moments burlesque avec cette citation qui me le rend bien :

"Il faut affronter la réalité avec une pointe d'humour ; autrement, on passe à côté"
30/01/2015

Auteur: flotiront (10:54 pm)
C'est une grande tasse de forme arrondie et qui dégage quelque chose de solide, de robuste. Elle affiche une certaine épaisseur et pour un peu atténuer cette évidence, une grande anse lui a été ajoutée. Ses deux extrémités viennent s'appuyer sur sa base et son sommet comme pour la rendre plus désirable.En posant mes yeux sur cette sorte de proéminence, j'ai l'impression d'avoir en face de moi un visage auquel on s'est amusé à lui flanquer deux oreilles distendues et qui nous emmènent tout droit chez certaines tribus avec leurs drôles de coutumes. Elle s'habille d'un blanc couleur lait condensé et laisse apparaître ici et là quelques reflets comme si elle s'amusait avec la lumière de mon plafonnier. Cette tasse possède une âme de musicienne car j'y découvre sur son pourtour un extrait de partition dédié à un grand compositeur qui n'est autre que Mozart. Sa surface est polie, lissée et, au contact de mes doigts, je ne peux m'empêcher de fermer les yeux en m'imaginant sentir sous ceux-ci la peau légère et douce d'un corps de femme offrant toute sa volupté. A sa base figure un mot qui fait sourire dans sa langue originelle et se fait discret, car il faut la retourner pour l'apercevoir.

Elle apprécie toute sorte de breuvage mais est surtout friande de caféine et de théine. Elle se fera toujours la confidente de l'assoiffé de passage qui jettera sur elle un regard plein de complicité.

L'une de ses caractéristiques est de créer un environnement, un décor, une scène, une ambiance qui se veut tantôt discrète, tantôt bruyante, tantôt outrageusement moderne ou carrément campagnarde. Ses acteurs affichent l'étiquette de l'homme ou de la femme d'affaires, de la famille anglaise adepte du After Eight, du paysan avalant goulûment et à grands traits sa dose matinale énergisante, de l'épouse en train de s'évader, de rêvasser ou de se projeter dans ses petites histoires à elle et enfin de ces aventuriers, explorateurs trinquant joyeusement pour fixer dans leur mémoire le défi qu'ils viennent de relever. Mais elle se fait aussi objet d'art, se parant d'un bouquet de fleurs, d'un amalgame de branchage retenu à sa base d'un morceau de tapis de mousse, voire de fruits en papier de Chine. Même les malades l'apprécient pour sa capacité de s'adapter à leur état de santé et elle se fait ingénue, inventive. Elle suscite chez certains une envie de créer une véritable collection de cet objet si banal et vous pouvez admirer chez ces passionnés des modèles sortis tout droit de l'esprit créatif de notre cher homo sapiens. Ils reposent sur des rayonnages ou sont accrochés à un mur comme de véritables trophées de chasse.

Bien plus encore, elle s'est donné au fil des âges des noms aux sons plutôt fantaisistes et étranges : mug, moque, godet.

Soyez d'une grande courtoisie avec elle et sachez l'apprécier, car si vous la blessez, vous risquez de briser son coeur. Pour Madame Tasse, c'est signer son arrêt de mort.
26/01/2015

Auteur: flotiront (9:36 pm)
1ère scène
La nuit est tombée sur ce lieu
Qui se voudra plein de magie
Et propice à tout enchantement.

Une foule se tient prêt à accueillir
Avec ferveur tous ces musiciens dans leurs costumes
Aux couleurs vives et taillés sur mesure.

Les spectateurs assis sur leurs sièges fait de pierre ou de bois
Attendent avec impatience l'apparition de formations
Emergeant d'une sorte de lueur fumante
Créée par des projecteurs puissants installés ici et là.

Les murailles, au-dessus de l'arène, semblent danser et se mouvoir
Dans une splendeur sans pareille.
Et puis une émotion saisit les coeurs de tout un peuple
Qui exulte et exprime son bonheur
De se laisser transporter par cette scène
Qui s'anime et tient en haleine l'âme de ces visiteurs d'un soir.

2ème scène
De toutes directions affluent des curieux,
Attirés par des rengaines qu'interprète un drôle de pianiste,
Habillé d'un képi et d'un blouson qui lui donne une drôle de dégaine.

Il passe d'un style à un autre arrivant ainsi à tenir en haleine tous ces braves passants, chacun essayant de s'identifier au domaine qui lui correspond.

Ses mains tantôt courent, tantôt traînent sur ce clavier avec lequel il communie et ceux qui l'écoutent en oublient leurs migraines, leur bedaine.

L'atmosphère est sereine, bonne enfant,
Et l'on repartira de ce lieu de divertissement
Avec des souvenirs qui s'inscriront dans la veine du temps.

3ème scène
Il roule sur une voie étroite qui serpente les collines,
Dont la douceur des formes apporte à l'âme de ce voyageur,
Des souvenirs qu'il se plaît à faire revivre dans sa mémoire.

Ciel aux couleurs ternes et déroulant sa toile grise,
Troupeaux de moutons se délectant d'une herbe abondante,
Bandes d'asphalte se perdant dans ces contrées sauvages,
Côtes tentant d'apprivoiser une mer tantôt houleuse, tantôt fougueuse,
Je me laisse entraîner par ce train mythique
Qui semble faire cavalier seul vers sa destination finale,
Car il n'y vraiment pas foule dans cette voiture dans laquelle je me suis installé.

Une jeune femme à la peau rousse me sourit et j'en suis troublé.
Elle porte une blouse d'un pourpre discret.
Sur ses genoux repose un ouvrage
Dont l'auteur s'affiche en caractères gras sur la page de garde.
Proust, voilà un personnage qui a toujours fasciné mon esprit.

Les voyages apportent sans cesse quelque chose d'insolite, de surprenant
Pour celui qui aborde l'existence à la façon d'une aube nouvelle.

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