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08/01/2015
Catégorie: Famille ou/et Amis

Auteur: persun2014 (11:20 am)
Si seulement un mariage vintage va faire – alors pourquoi ne pas aller tous dehors et trouvez une robe de mariée de style vintage ? Mais trouver une robe de mariée de style vintage unique n'est pas aussi facile comme en-tête à votre boutique nuptiale locale.
La clé à l'achat de n'importe quelle robe de mariage de style vintage est tout d'abord trouver une forme qui convient à votre silhouette. Ne pas se laisser prendre dans le roman. Assez souvent une robe de mariée de style vintage peut fière allure sur un cintre ou mannequin, mais une fois autour de vos courbes il peut être très différente. Si l'idée générale des ouvrages de forme ou tissu puis garder l'esprit ouvert comme ourlets peuvent être raccourcies, décolletés abaissées, prises les coutures de côté, ceintures ajouté il y a beaucoup de modifications possibles pour transformer une robe pour assurer un il vous flatte et semble moins drame et plus de courant.
Le style vintage, robes de mariée est juste le point de départ ; une base sur laquelle il s'accumuler. Ceintures, écharpes, ajoutant le détail, couleur, tout peut changer l'apparence d'une robe assez rapidement. S'amuser avec elle. N'oubliez pas personne d'autre n'aura la même robe pour mariage que vous et profiter d'essayer différents styles.
03/12/2014
Catégorie: Famille ou/et Amis

Auteur: persun2014 (12:15 pm)
Tous les automnes, c’est le même rituel : sortie des nouvelles collections de robes, des nouvelles collections d’accessoires et… des salons du mariage ! Il y en a partout, ça pousse comme des champignons, même dans les toutes petites villes.
Mais il y a sans doute une chose que vous ignorez : les salons du mariage ne sont pas réservés qu’aux futurs mariés ! Voici les 5 bonnes raisons d’y aller, même si vous n’êtes pas fiancée ou si vous êtes déjà mariée !
1 > Pour trouver des prestataires
Au salon du mariage, il y a des traiteurs, des photographes, des fleuristes… Et ce ne sont pas forcément des prestataires dédiés uniquement au mariage ! Vous pouvez en avoir besoin aussi pour d’autres bonnes occasions : fêtes de fin d’année, séance photos avec votre chéri, séance boudoir, fête des mères,… Eh oui !
2 > Pour vous tenir au courant des tendances et trouver des idées déco
Que l’on soit futur(e) marié(e) ou non, les salons du mariage, c’est l’occasion de se tenir au courant de ce qui se fait. Et c’est valable dans tous les domaines : fooding, déco, arts créatifs,…
Dans de nombreux salons, on vous propose également des Sweet Table (comprendre des tables déjà dressées). Et c’est peut-être l’occasion de trouver là un chandelier, ici de la vaisselle,… Bref, de quoi parfaire votre petit chez-vous !
3 > Pour trouver une robe de soirée
Chez les représentants des boutiques, il y a bien évidemment les robes de mariées, mais pas uniquement ! Il y a aussi toutes les tenues pour le cortège, la famille, les demoiselles d’honneur,… Et d’ailleurs, vous y trouverez des vêtements de soirée et/ou de cocktail (la grande différence entre les deux se situant sur la longueur de la tenue : robe de soirée = robe longue, robe de cocktail = robe au genou) mais aussi des accessoires ! Chapeaux, étoles, pochettes, de quoi satisfaire vos envies !
4 > Pour vous faire chouchouter
C’est aussi l’occasion de rencontrer des coiffeurs, des maquilleurs, des manucures de renoms et de participer aux diverses mises en beauté : des conseils maquillage adaptés, un bar à ongles ou à chignon, de quoi passer un bon moment et se détendre tranquillement pendant qu’on s’occupe de vous ! Et n’oubliez pas de noter les adresses pour plus tard ! Vous pouvez même nous les faire partager…
5 > Pour le plaisir des yeux
Peut-être êtes-vous comme moi ! Aussi petite que je me souvienne, je rêvais mariage matin, midi et soir… Et s’il y avait eu un salon du mariage près de chez moi, j’aurais adoré y aller pour rêver justement, découvrir les robes de cérémonie, les créateurs, passer mes doigts dans les dentelles et les tulles,…
Bref, vous voyez, pas besoin d’être une Bride-to-be pour aller dans ces salons ! Tout le monde peut y trouver son bonheur ! Vous êtes convaincu(e) ?
24/11/2014
Catégorie: Famille ou/et Amis

Auteur: persun2014 (12:23 pm)

Honnêteté n'est pas toujours la meilleure politique quand vous courez le risque de blesser les sentiments de votre conjoint. Alors que nous certainement ne préconisent pas mentir à votre autre significatif, dans certains cas, les experts ont trouvé qu'il est préférable de garder vos lèvres scellées au lieu de l'écrasement de son cœur (ou ego) en petits morceaux.

Vous détestez le cadeau qu'il vous a donné
Bien sûr, il a mis beaucoup d'efforts à vous trouver le cadeau parfait et il est vraiment fier de l'être trop, mais aussi beau soit-il, et autant que vous n'appréciez pas vraiment elle, c'est tout simplement pas votre goût. « Sauf s'il a l'habitude de vous obtenir des cadeaux mauvais chronique, laissez-le aller et gardez vos pensées pour vous, cette fois-ci, » conseille relation expertise et auteur April Masini. « Leçon apprise que la prochaine fois il est un don donner occasion, indicateurs de goutte qui sont environ aussi subtile que les éléphants dans la salle. »

Vous ne pensiez pas le sexe qui était super hier soir
S'il avait eu un arrêt nuit dans son lit, Masini recommande juste laisser aller. « La prochaine fois sera mieux », souligne-t-elle. "Si elle devient-elle une tendance, puis avoir une discussion honnête et ouverte à ce sujet ensemble. Mais pour l'instant, gardez-le pour vous-même si c'est une une chose temps. "

Vous fantasmer sur vos jours seul de temps en temps
À un moment ou un autre, nous tous avons interdit des fantasmes au sujet de ce qui nous aurait (ou pourrait) faire si nous étions seul, que ce soit jet set off en France ou ayant le sexe chaud avec le caissier à la magasin d'alimentation biologique. « Sauf si vous prévoyez en fait ruisseler à Paris ou avoir des relations sexuelles avec le caissier cependant, ces espaces privés sont les vôtres, » note auteur et psychologue clinicienne, Dr Ramani Durvasula. « Dites-le à un ami, dire à un thérapeute, mais ces vérités ne bénéficient votre mariage et peuvent même insérer des doutes. »

Voir aussi : robe de mariée

07/07/2013
Catégorie: Famille ou/et Amis

Auteur: papigilles (3:11 pm)

Dany ELDIN 

 Pierre BAUDIA

Brigitte GUILLEMAlN

Huissiers de Justice Associée 19, Coure Gambette-es 19627 s 34961 MONTPELLIER CEDEX 2 Tel : 04.67 06 18 45 Fax : 04.67 68 82 74

 

 

 

PROCES VERBAL DE CONSTAT

 

 

 

L'AN DEUX MULE QUATRE ET LE ONZE AOUT

 

 

A la requête de Madame Coralie DEMPSEY, née CHAMBERT le 21 juin 1966 à NANTES, de nationalité française, demeurant et domiciliée, Collège La Nadière, Boulevard Francis Valse, 112^0 PORT LA NOUVELLE.

 

 

Laquelle m'a exposé

 

 

Que suivant acte authentique du 3 décembre 1987 passé en ^ l'étude de Maître BENOIST DE LA PRUNAREDE Notaire à / BAILLARGUES, elfe a acquis :

 

 

1° Un immeuble à usage d'habitation situé à 34160 ST BAUZILLE DE MONTMEL, 10 rue du Porche, cadastré section C n*429 d'une contenance de 66 ca.

 

2° Un immeuble â usage de garage situé à ST BAU2ILLE DE MONTMEL en face du 10 rue du Porche, cadastré section C n°452, d'une contenance de 28ca.

 

 

Que son père Gilles CHAMBERT s'est octroyé le droit d'entreposer dans ces deux immeubles, du matériel lié à son activité professionnelle.

 

 

Que malgré plusieurs demandes, Monsieur CHAMBERT n'a jamais daigné retirer ce matériel empêchant sa fille de disposer à sa guise de sa propriété.

 

 

Qu'elle me requiert de me rendre sur place aux fins de procéder à toutes constatations utiles.

 

 

Déférant à cette réquisition,

 

 

Je soussignée, Brigitte GUILLEMAIN, Huissier de Justice à MONTPELLIER, y demeurant 19 Cours Gambetta.

 

 

Certifie m'être rendue ce jour, 11 août 2004 à 14 h 30 à ST BAUZILLE DE MONTMEL, 10 rue du Porche où étant, en présence de ma requérante et de son époux, j'ai procédé aux constatations suivantes.

 

 

Arrivée sur place, Madame DEMPSEY me déclare que ses parents se trouvent sur les lieux à son grand étonnement.

 

 

Je me présente auprès de ces derniers après avoir décliné mes nom, prénom, qualité et leur avoir indiqué que je me trouvais sur place afin de constater l'encombrement des locaux appartenant à ma requérante.

 

 

Monsieur CHAMBERT à ma grande surprise m'a déclaré être au courant de ma visite et m'a précisé qu'il habitait 7 rue du Four à ST BAUZILLE DE MONTMEL.

 

 

Madame CHAMBERT quant à elle, m'a déclaré qu'elle était séparée de Monsieur CHAMBERT et habitait 5 Impasse Jean Mermoz à MARSEILLAN.

 

 

Monsieur DEMPSEY m'a ouvert la porte et j'ai pu constater depuis le seuil, la présence d'un véritable bric à brac entreposé dans la pièce du rez-de-chaussée.

 

 

Monsieur CHAMBERT m'a confirmé que tout ce matériel lui appartenait.

 

 

Afin de matérialiser mes constatations j'ai procédé à la prise de 10 photographies des lieux montrant l'état d'encombrement de la pièce qui est pourtant de dimensions très modestes (photos 1 à 10).

 

 

Madame DEMPSEY m'a demandé également de prendre 8 photographies de toutes les pièces du 1er et 2ème étage, craignant une vive réaction de son père à la suite de l'intervention de ce jour, qui sont en état d'usage et ne présentent pas de dégradations particulières (photos 11 à 18).

 

 

Ma requérante m'a également Indiqué qu'elle était propriétaire du garage situé en vis-à-vis de sa maison, et j'ai constaté à l'intérieur de ce dernier, outre un véhicule de marque RENAULT immatriculé -----------qui d'après ma requérante appartiendrait à son père, la présence de matériels professionnels qui sont également entreposés dans ces lieux par Monsieur CHAMBERT, ce que ce dernier n'a pas nié (photos 19 à 21).

 

 

L'escalier extérieur accédant au 1er étage de la maison est encombré de palettes et de fermettes en bois et son accès est barricadé par une remorque immatriculée --------- (photo 22).

 

 

A la fin de mes constatations, Monsieur CHAMBERT qui s'était retiré s'est représenté sur les lieux et m'a apostrophée quant à la fermeture des portes.

 

 

Je lui ai précisé que le but de la présence était de constater (occupation abusive de son fait de la propriété de sa fille, et que nous souhaitions savoir s'il comptait libérer les lieux amiablement, ce dernier m'a répondu qu'il n'avait pas l'intention de quitter les lieux. Je l'ai alors informé que ma requérante comptait prendre toutes dispositions pour rendre son bien libre de toute occupation. 

 

 

N'ayant plus à procéder, je me suis retirée et de tout ce qui précède, j'ai dressé et signé le présent procès-verbal de constat pour servir et valoir ce que de droit

 

COUT : 306-73 euros TTC

Honoraires

19$,ÔÔ

Déplacement

$,81

photos

44,00

TOTAL H.T

248,81

TVA 19,6%

45,77

Taxe fiscale

9,15

 

TOTAL T.T.C

 

306,73

 

f

 

07/07/2013
Catégorie: Famille ou/et Amis

Auteur: papigilles (3:00 pm)






De Gilles Chambert (expulsion) 5/07/13

 

 

Bonjour,

 

Quelques précisions, pour en comprendre les évènements, concernant le déroulement de mon expulsion à la demande de ma fille, certes,  des lieux (habitation et garage) lui appartenant à ST Bauzille de Montmel, dont elle m’y autorisait par écrit, à les utiliser en « Prêt à usage » c’est dire à titre gratuit…

 

 

Voici le récit sous forme de : ( Rappel des faits et de la procédure )

 

 

-A la date de survenance des faits, le 11 Août 2004 :

 

-Il est utile de le rappeler, que Madame DEMPSEY, est  Hébergée à Titre Gratuit, y compris

  ,eau et électricité dans un logement de fonction, mis à sa disposition ainsi qu’à son époux et

  enfants par l’établissement scolaire, Collège la NADIERE , où elle travaille.

 

-Que ce jour là, le 11 Août 2004, afin de récupérer un bien qu’elle avait acquit en date du 3

  décembre 1987, suivant acte authentique passé devant notaire en l’étude de Maître BENOIT

  de la PRUMAREDE , Notaire à BALLAIGUES, 34., madame DEMPSEY, a cru bon devoir

  faire effectuer constat de l’encombrement des lieux ,par son père ,des biens lui appartenant,

  sans pour autant ,l’en avoir avisé celui-ci ,de ses intentions auparavant, ni d’en justifier d’un

  besoin pressent.

 

-Chargeant ainsi :

 

-D’une part,

 

-Ce 11 août 2004, Maître GUILLEMAIN, Huissier à Montpellier, d’effectuer à sa demande, constat de l’encombrement des lieux par son père.

 

-D’autre part,

 

-Le 31 août 2004 ,Maître SIRE, Avocat à la Cour, du Barreau des Pyrénées Orientales, d’Assigner en Référé par devant Monsieur le Président du T.G.I. de Montpellier, ses Parents.

 

-Pour les raisons suivantes :

 

1°/ -Reprochant à ceux-ci, de s’être approprié, et  pour les occuper abusivement sans droit ni titre les lieux ,objets du litige.

 

2°/ -De rappeler également qu’elle avait tenté vainement d’en obtenir la restitution à l’amiable, auprès d’eux, mais s’était toujours heurté à un refus, le dernier opposé à l’huissier par son père, lors des constatations.

 

3°/ -Et enfin, n’avoir d’autres solutions d’attraire ses parents, devant le Juge des Référés aux fins de les voir déclarés occupant sans droit ni titre, et à qu’ils soient condamnés sous astreinte de 1000€ ,par jour de retard à vider les lieux et à les restituer à son légitime propriétaire.

 

 

-Madame DEMPSEY, en son assignation, de justifier du bordereau des pièces , pour appuyer sa demande, lequel,

 

 fait état de :                                Son…

 

                                        Titre de Propriété,           Certes…

 et bien évidemment :

                                            Le…

 

    Procès Verbal de Constat de Maître GUILLEMAIN ,       En tout et pour tout…

 

-         Seul élément permettant une violation de domicile, en tout impunité, des lieux qu’occupait son père.

 

         Dès lors,  Madame DEMPSEY, s’étant bien gardé de prévenir l’Huissier,  

 

1°/ - Des autorisations d’occupation des lieux qu’elle avait faite par écrit, à son père.

 

2°/ - D’avoir fait donation ,à sa mère du garage, studio, terrasse en face, ou à lui payer la

        somme correspondante à la valeur de celui-ci, si elle venait à changer d’avis.

 

L’Huissier ,voulant volontairement, lors du constat, ignorer ,les accords et engagements qui liaient sa requérante madame Dempsey, avec ses parents, dès lors effectua celui-ci, sans tenir compte des indications et informations du père, étant lui, occupant à juste titre, des lieux, pour y avoir été autorisé, par sa fille

 

          -C’est en l’état que l’affaire débute.

 

-Afin de comprendre le peu de formalisme requis volontairement par Madame DEMPSEY, à

  l’encontre de ses parents , il est bon de rappeler les circonstances qui ont permis à celle-ci

  d’acquérir ces biens.

 

-Certes, Madame DEMPSEY, dispose d’un titre de propriété pour avoir acquit ces biens par

  devant notaire en date du 3 décembre 1987,

 

-Néanmoins celle-ci se gardant bien de faire état  de l’aval de sa mère indispensable à

  l’époque de l’acquisition de ce bien , au regard de son age, tout juste 21 ans, et de son

  arrivée récente dans la région, venant du Lot et Garonne, répondant à une embauche par

  concours , au demeurant être ,son ,1° emploie, n’offrant de ce fait aucune  garantie,

  pouvant permettre l’acquisition d’un bien immobilier, et encore moins, un quelconque

  concours favorable d’organismes financiers, pouvant lui octroyer un prêt, sans l’aval de sa

  mère, celle-ci s’engageant à lui verser une somme mensuelle de 1300frs, permettant ainsi à

  madame  Dempsey , à l’époque Mlle CHAMBERT Coralie  sa fille, de justifier d’un taux

 d’endettement raisonnable , les engagements de sa mère venant en garantie du paiement

 des échéances.

 

Il faut tout d’abord rappeler ,que Monsieur CHAMBERT exerçant une activité d’Artisan maçon ,charpentier, couvreur , entreposait son outillage lié à son activité dans les locaux  que lui prêtait sa fille depuis plusieurs années sans condition de temps à titre gratuit.

De même, l’autorisait à y demeurer à sa guise dans les même conditions.

 

Ors , le 11 août 2004, monsieur CHAMBERT , partant à son travail à 14 heurs après avoir déjeuné , passe obligatoirement pour récupérer son camion, devant les locaux qui lui servent d’entrepôt pour son outillage , appartenant à sa fille et découvre ce jour là la porte de l’habitation ,grande ouverte, la serrure de celle-ci ayant été fracassée , une camionnette d’EDF au fond de la rue partant.

 

Intrigué celui-ci , s’introduit dans l’habitation , et appui sur l’interrupteur pour s’éclairer , aucun effet, après vérification du disjoncteur , il ne put que constater que la fourniture électrique venait d’être coupée, d’où la camionnette d’EDF, qu’il avait vue.

 

Au vue des dégâts , et la coupure d’électricité, Monsieur CHAMBERT décide d’aller téléphoner à son avocat pour avoir conseil. Soit à 14 heures 05.

 

Au récit des faits , son avocat, lui conseille de faire constater l’effraction par huissier et d’alerter la gendarmerie , ce que fit monsieur CHAMBERT à 14 heurs 06.

Monsieur CHAMBERT , appela La SCP, d’Huissier à 14 heures 14, , que lui indique son avocat, et raconte à la secrétaire sa mésaventure , et ,celle-ci , de lui indiquer que justement Maître GUILLEMAIN , huissier se trouver être actuellement  à ST BAUZILLE de MONTMEL, pour y effectuer un constat, sans plus d’indication, mais informant ,monsieur CHAMBERT qu’il pouvait rencontrer l’huissier à l’adresse du :  rue du Porche, dans ce village, hors, monsieur CHAMBERT, surpris, de répliquer que c’est justement à cette adresse , dont il entend faire constater les dégradations qu’il venait de découvrir .

 

Dès lors , monsieur CHAMBERT de se rendre , à nouveau sur les lieux afin de rencontrer l’huissier et lui faire part de sa demande.

L’arrivé de l’Huissier sur les lieux

 

Là, monsieur CHAMBERT de voir arriver l’huissier, accompagné de sa fille , suivi de son mari , arrivant dans la rue en voiture , avec ses fillettes et leurs chiens , arrêté son véhicule, en descendre , condamnant les portes , laissant les enfants et chiens à l’intérieur toutes vitres fermées, en plein soleil.

 

Monsieur CHAMBERT accompagné de son épouse, d’apostropher l’huissier et de se présenter, celui-ci, de décliner son identité et le but de sa venue , nous déclarant qu’il était convié par notre fille , afin de constater l’encombrement par Mr CHAMBERT ,des locaux appartenant à sa requérante.

 

J’ai immédiatement indiqué à l’Huissier qu’il devait y avoir malentendu, du fait que j’y étais autorisé , à y demeurer et y entreposer mon outillage , et donc j’étais chez moi et lui refuser d’y entrer sans mon autorisation.

 

 

J’ai également ,déclaré à l’huissier , à sa grande surprise, que j’étais au courant de sa venue demeurant à quelques pas de là , au 7 rue du four, et que je venais d’appeler son étude, pour faire constater les dégâts, mon avocat pour avoir conseil, et la gendarmerie, pour constater l’effraction des lieux.

 

Mon épouse de lui indiquer une deuxième adresse , ou il pourrait occasionnellement nous joindre.

 

Interpellant mon gendre , pour avoir explications de leurs démarches, ma fille étant restée à l’écart , celui-ci de m’indiquer que cela allait nous coûter cher , très cher, et sans plus de commentaire fit rentrer l’huissier dans l’habitation en m’en interdisant l’accès .

 

Afin d’éviter tout affrontement physique , sur la voie publique et au devant de nos petits enfants enfermés dans la voiture avec les chiens, en plein mois d’août, au soleil, j’ai du attendre que l’huissier ressorte , après avoir pris plusieurs clichés photos , mon gendre le précédent .

 

Je lui confirmais donc que tout ce matériel m’appartenait , ainsi que tous effets personnels s’y trouvant.

 

Ma fille indiquant à l’huissier ,qu’elle était également propriétaire du garage situé en vis-à-vis de sa maison, et lui demanda de constater l’encombrement de l’intérieur .

 

Cependant, ma fille n’ayant pas les clefs des différents locaux, ayant profitée de l’absence de l’huissier auparavant pour fracturer la serrure de la porte d’entré de l’habitation pour faire couper l’électricité , l’effraction ayant permis à l’huissier d’y pénétrer et ne pouvant ou ne voulant, en faire de même pour le garage, en présence de l’huissier ,celui-ci étant fermé, ma fille ,me demanda de l’ouvrir, je lui répondis , que je n’entendais pas satisfaire à sa demande , que je me trouvais chez moi et que je lui interdisais d’y pénétrer, sous peine de poursuites.

 

De ce fait, je me suis retiré avec mon épouse , pris mon camion pour aller récupérer des matériaux .

 

A notre retour , nous trouvions les portes grandes ouvertes , en ignorant comment ils ont pu y pénétrer malgré mon interdiction, de plus en présence de l’huissier, ce dont ce dernier ne pouvait ignorer qu’elle n’avait pas les clefs, nous venions de l’en informer demie heure plus tôt, lors que ma fille me demandais d’ouvrir , ce que je lui avait refusé, j’ai apostrophé l’huissier quant à la fermeture des portes.

 

Celui-ci ,me rappela que le but de sa venu, était de constater l’encombrement abusif  de ma part, de la propriété de ma fille, et qu’ils souhaitaient tout deux savoir quant je comptais libérer les lieux, sans m’indiquer comment ils si été pris pour rentrer dans les lieux.

 

 Je l’ai informé que ma fille ne m’avait jamais fait part de tel souhait, m’ayant jusqu’alors dûment autorisé à en disposer à ma guise, et que son comportement était pour le moins étrange.

 

 

Notre fille, connaissant notre situation financière et la charge de travail qui nous incombait, avec les chantiers, afin de faire face aux difficultés que nous rencontrions depuis le début de l’année 2004, sans pour autant avoir failli à l’aider elle même constamment ,celle-ci, ne pouvait d’après nous, avoir décidée de son propre chef, de mettre ses parents à la rue en les privant brutalement de l’activité de son père , qui ,lui, ne pouvait prétendre trouver au vue de ses difficultés location immédiate de locaux équivalant pouvant éviter de perturber l’avancement des chantiers en cours.

 

SUR L’ASSIGNATION EN REFERE

 

Les conséquences prévisibles ,ne se sont pas faites attendre, j’ai reçu, assignation le 31 août 2004, d’avoir à comparaître pour le jeudi 16 septembre 2004, à 8 heures 30, par devant Monsieur le Président du TGI de Montpellier, statuant en référé.

 

SUR LES MOTIFS ET RAISONS

 

C’est en ,les motifs et raisons du procès , exposé par Maître SIRE, avocat de ma fille, qu’il apparaît étrangement que sa requérante madame Dempsey, subitement se souvient qu’elle a une mère, et la tient pour responsable à part égale ,de l’encombrement des lieux par son père, dont elle est propriétaire.

 

Madame Dempsey, s’étant très probablement souvenue, des engagements qu’elle avait pris au bénéfice de sa mère , dire, le bien objet de la donation ou l’obligation de l’indemniser à concurrence de la valeur de celui-ci, si elle venait à vendre.

 

Sur l’intérêt de madame Dempsey de mettre en cause sa mère.

 

D’ou certes, l’intérêt de madame Dempsey, de mettre sa mère en cause de faits et d’occupation des lieux, actions, même étrangères à celle-ci.

 

Cependant,  pouvant permettre, ce qu’a imaginé, madame Dempsey de se soustraire à ses obligations envers sa mère, et ce sans scrupule , espérant ainsi, que sa mère ait oublié l’acte sous-seing  privé que sa fille lui avait fait, mettant , sa mère au devant de faits d’encombrement abusif d’un bien qui par définition de la promesse de sa fille lui appartiendrait .

 

Il est donc bon de constater qu’aucune règle de droit ait été respectée.

 

Qu’aucune demande n’a été faite, à Monsieur CHAMBERT le père ,pas plus qu’à Madame CHAMBERT la mère, de la part de Madame DEMPSEY,( leur fille) concernant le désir ou le besoin urgent de vouloir récupérer ses biens immobiliers prêtés,(Prêt à usage)gratuitement, en discontinuités depuis de nombreuses années sans problèmes à son père, pour les besoins de son activité professionnelle d’artisan, et d’y demeurer si bon lui semble.

Que le fait de s’introduire , à l’insu  de l’occupant par effraction constitue une violation de domicile.

Que ces faits ont été rapportés et inscrits sur main courante à la Gendarmerie de saint MATHIEU de TREVIES , et ont fait l’objet de poursuites à l’encontre de l’auteur.

 

Que l’Huissier, malgré être averti par moi, Monsieur CHAMBERT, lors de sa venue le 11 août 2004, n’ai jugé utile de constater, mal renseigné, sa venue inutile, au vue de mes déclarations d’occupation autorisée, écrite de la main de sa requérante, qu’elle n’a pas démenti, et dont il ne fait état en son constat.

 

Contre toutes explications et menaces de déposer plainte à l’encontre, de Mr et Mme DEMPSEY, me demandant d’ouvrir le garage, l’Huissier , ait pu néanmoins, constater l’encombrement des lieux de ce garage,  en face de l’habitation, sans que je lui ai ouvert , m’en étant formellement opposé à ses requérants.

 

Qu’à notre retour, interpellant l’huissier quand à la fermeture des portes, aucune réponse m’est été donnée de celui-ci, pouvant indiquer les moyens qui ont été employés, en notre absence ,pouvant permettre de justifier que les constatations faîtes soient sans effraction ou violation de domicile.

 

Que suivi l’assignation à comparaître pour le jeudi 16 septembre 2004, par devant le juge statuant en référé.

Que la veille :

Au reçu du constat, que notre avocat Maître BERTRAND Denis, me transmis par fax,

Emanant de la partie adverse comme suit :

 le 15 sept 2004, 8h.46- CABINET BERTRAND-,

 

 je cite :en ses termes :

 

 FAX-URGENT,

 

Madame, Monsieur,

 inclus le PV que me communique l’adversaire,

 Merci de me faire part de vos instructions d’urgence, sachant que nous devons plaider demain matin,

Recevez Madame, Monsieur, l’expression de mes meilleurs sentiments.

 

Qu’ordonnance, de référé a été rendue le 28 octobre 2004, ayant été signifiée à ,seul, Monsieur CHAMBERT

 

Qu’un 1° commandement de quitter les lieux  adressé à Monsieur CHAMBERT en date du 29 Novembre 2004, d’avoir à quitter les lieux du 10 rue du porche, ST BAUZILLE de MONTMEL.

 

Qu’un 2° commandement toujours adressé à Monsieur CHAMBERT en date du 21 janvier 2005,  d’avoir à quitter les lieux du 7 rue du Four ,ST BAUZILLE de MONTMEL

 

Qu’un 3°, commandement encore adressé à Monsieur CHAMBERT en date du 31 janvier 2005, indiquait à celui-ci que ce dernier , d’avoir à quitter les lieux du 10 rue du porche, annulait et remplaçait les précédents.

 

 

Que malgré affichage sur les portes des locaux objet du litige du 10 rue du porche, indiquant à tout intervenant, de vouloir contacter Monsieur CHAMBERT , l’expulsion s’est faîte sans que celui-ci ait été prévenu.

 

Ce dans un but précis :

 

Celui,  d’éviter que Monsieur CHAMBERT, fournisse tous documents contraires, permettant de justifier son occupation autorisée de ces lieux, par devant les forces de l’ordre invitées pour prêter main forte, et tous autres voisinages présents.

 

PROCES-VERBAL d’expulsion a été élaboré à l’encontre conjointe de mon épouse et moi-même le 30 Mai 2005.

 

M’a été adressé , à moi seul ,la signification du P.V. d’expulsion le 3 juin 2005.

 

Suivi de l’assignation à comparaître pour le 5 septembre 2005, afin de statuer sur le devenir du contenu  ayant été saisie, ( outillage, effets personnels , professionnels et papiers en tous genre de la vie courante et liées à mon activité, bilans ,déclarations et justificatifs pour la retraite.)

 

A cette assignation pour le 5 septembre 2005 , suite a été donnée :

 

J’ai adressé courrier LRAR, à Monsieur le Juge de L’exécution, en date du 7 juillet 2005, donnant toutes explications utiles, quant à mes demandes en réparation.

 

Indiquant également ,Qu’il nous était fait interdiction d’importuner notre fille, (Madame DEMPSEY), celle-ci ayant déposé plainte pour harcèlement à notre encontre suite aux envoies de pièces précédentes, sortant de la gendarmerie ce jour 6 juillet 05, pour y être entendu,  je ne pouvais transmettre le dossier à l’adversaire .

 

Puis un second le 17 août 2005, revenant vers lui n’ayant pas eu de réponse au premier.

 

Jugement fut rendu le 24 octobre 2005, écartant les écritures de Monsieur CHAMBERT, pour motif, ne pas avoir été communiquées à l’adversaire, ce jugement ne relevant le fait de l’interdiction dont on était l’objet..

 

Par le biais de l’aide juridictionnelle mon épouse et moi, avons relevés appel le 3 novembre 2005, de la décision du 24 octobre 05.

 

Par lettre simple adressée à Monsieur CHAMBERT , 7 rue du four, ST, BAUZILLE de MONTMEL, du 3 janvier 2006, la copie du PV de DESTRUCTION, en réf, (prêt à usage ), consorts DEMPSEY/ CHAMBERT.

 

 

Ce PV, indiquant que l’huissier avait procédé ce jour 20 décembre 2005, à la destruction

Desdits meubles et effets personnels, selon inventaire, et à la demande de Mme DEMPSEY, notre fille.

 

J’ai avisé mon Avocat et lui ai transmis copie , celui-ci de m’informer en mon appel téléphonique que cela ne pouvait être possible , nous étions en appel à l’encontre de la décision du 24 octobre 05.

 

Je l’invitais à s’inquiéter de ce défaut et de me tenir informé .

 

L’Arrêt fut rendu le 19 juin 2006, sans faire état de ce qui précède

.

Signifié à mon épouse Madame CHAMBERT le 30 juin 2006, à l’adresse qu’elle avait indiqué à l’huissier lors du constat, seul document lui ayant été transmis ,( pour rappel ),  5 impasse jean Mermoz MARSEILLAN Plage, Qui m’a été remis , celle-ci n’y étant pas sur place.

 

Signifié à ma personne, le 19 juillet 2006, à 7 rue du Four, ST BAUZILLE de MONTMEL .

 

Suivi l’état liquidatif , de la partie adverse ,adressé par notre Avoué commun, transmis à Madame CHAMBERT Viviane 5 impasse jean Mermoz, MARSEILLAN Plage, suivant le dit Arrêt, pour une somme de 2980,58€, et indiquant à celle-ci qu’il adressait la même demande à Monsieur CHAMBERT , 7 rue du four à ST BAUZILLE de MONTMEL pour même somme.

 

Notre demande auprès des services d’A.J. en Cassation du 22 Août 2006, en réf, sous le N° 2006C05921.

 

Leur demande en retour du 31 Août 2006, en demande de pièces complémentaires, afin d’étudier notre dossier.

 

L’envoie de ces pièces en date du 8 septembre 2006, réceptionnées le 11 septembre 06, a l’AJ Cassation.

 

Entre-temps, fort de l’Arrêt nous condamnant,  Madame DEMPSEY de faire pratiquer à la prise d’hypothèque judiciaire en date du 5 septembre 2006, sur le bien propre à sa mère, Madame CHAMBERT. Celle-ci l’ayant acquit avant notre union et lieu ou elle y repose fréquemment pour amoindrir les souffrances de sa maladie de LYME , toutes recommandations de son neurologue d’éviter le stress.

 

L’huissier M° VIDAL de BEZIERS,pourtant informé par Mr CHAMBERT pour lui avoir indiqué que Pouvoir en Cassation été formé et toutes pièces lui ayant été fournies , suivi les directives de Mme Dempsey ,de faire pratiquer saisie sur les trois véhicules de ces parents, dont deux n’appartenant pas à son père, pour être en L.O.A. auprès de DIAC.

 

 

Afin d’obtenir , garanties de sa créance de 6598,88 €, résultant de notre condamnation et découlant de procédures abusives , ayant abouties en force et par effraction à la destruction de l’outillage de son père , Monsieur CHAMBERT , s’en trouvant ainsi démuni pour exercer son activité d’Artisan.

 

On peut en déduire que, Madame DEMPSEY, tente vainement par des renvois répétitifs de retarder l’échéance de ses obligations envers ses parents, les époux CHAMBERT.

 

Celles-ci se décomposant ainsi :

 

POUR, Donation ou obligation de faire suivant acte sous-seing privé envers Madame CHAMBERT sa mère, à hauteur de 50 000 €. Le dit bien objet de se sous-seing , ayant été dissipé, les biens ayant été vendus, ce malgré hypothèque à ce jour reconnue ,après appel, valable , dont madame DEMPSEY avait demandé la levé.

 

POUR, Assignation en paiement de travaux à hauteur de 48 000 €, que Monsieur CHAMBERT a effectué dans les lieux objet du litige. Ces travaux ayant bénéficiés aux biens concernés ,dont Madame DEMPSEY était propriétaire au 10 rue du porche à ST BAUZILLE de MONTMEL.

 

POUR, Assignation en obligation d’aliments envers Mr et Mme CHAMBERT ses parents, suivant article 205/206, du code civil, ou les concluants s’opposent de façon ferme, évoquant ces demandes comme s’inscrivant en réalité dans le cadre d’un contentieux familial qui s’est inscrit entre les parties dans le courrant de l’année 2004.

 

POUR ,Assignation en paiement pour récupération prématuré à hauteur de 48 000€, des lieux que Mr CHAMBERT son père occupait, mis à sa disposition par sa fille, qui engagea néanmoins une procédure d’expulsion à l’encontre de celui-ci pour motif d’encombrement des lieux lui appartenant, y incluant sa mère conjointement pour occupation sans droit ni titre malgré les engagements relatifs à lui faire donation du garage en vis a vis ou si elle changeait d’avis de s’acquitter de la valeur correspondante de celui-ci.

 

POUR, assignation en demande de droit de visite des petits enfants, dont les consorts Dempsey, s’opposent avec fermeté , évoquant le contexte familial , qui serait d’après eux, néfaste pour les enfants.

 

POUR, Assignation en demande de levé d’hypothèque sur le bien appartenant qu’à Mme CHAMBERT pour l’avoir acquit avant son mariage.

 

POUR, assignation pour saisies abusives à hauteur de 4 000€, pratiquées indûment sur le véhicule de sa mère et les deux de son père, ne lui appartenant pas étant à DIAC comme indiqué sur les carte grise,

 

Pour plainte à l’encontre de son mari Mr Dempsey ,

 

 

C’est en ces faits que Madame DEMPSEY et son mari , prétendent ne pas vouloir faire face à leurs obligations, faute de moyens financiers , ayant exhibé relevé de leurs charges auprès du juge des affaire familiales , pour s’exonérer de leur obligation d’aliments , n’ayant pas hésités a produire des documents falsifiés pour tenter d’avoir gain de cause.

 

Pourtant, le produit cette vente précipité ,65000€ au lieu de 89 000€ et 90 000€ suivant estimation de 2 Agences de cette récupération prématurée des biens appartenant à seule Madame DEMPSEY ,  ayant engendré notre situation de précarité, a  permis au couple de se faire construire une villa clefs en main, à Port la Nouvelle, tout en s’abstenant de payer leurs dettes, soient elles envers les époux CHAMBERT.

 

Comme si cela ne suffisait pas , pour en terminer, Madame DEMPSEY, de demander qu’il nous soit retiré l’A.J, des Instances de BEZIERS et MONTPELLIER, afin de mettre un terme définitif aux poursuites que nous effectuons à son encontre, y compris celle à l’encontre de Monsieur DEMPSEY, son mari, en pénal, pour différents chefs d’accusations.

 

Fort heureusement les AJ furent maintenues, justificatifs et explications ayant été fournis auprès de la commission de l’aide juridictionnelle de Montpellier.

 

Pourtant il n’empêche, que pour se justifier, les consorts Dempsey d’en rappeler en toutes conclusions en réponse à nos demandes, que ce contentieux familial date de plusieurs années et qui s’est essentiellement cristallisé depuis le mois de mai 2005, date à laquelle ils ont obtenu décision ordonnant l’expulsion de Mr CHAMBERT de l’immeuble à usage d’habitation appartenant à sa fille, et que ce dernier occupait à titre gratuit depuis plusieurs années.

 

Il est donc curieux de constater que telle argumentation réitérée à chaque procédure n’ai suscité un doute de la sincérité des consorts Dempsey auprès des juridictions concernées, ou fait apparaître l’évidence d’un intérêt financier de la part de ceux-ci, n’ayant rien à voir avec une mésentente familiale, mais plutôt d’éviter qu’à long terme il soit demander à leur fille de régulariser les engagements dont  elle se savait redevable envers ses parents.

 

Pour cause, mes courriers adressés à l’attention du Préfet et son secrétaire, ceux au juge de l’exécution, à l’Huissier, la Gendarmerie, au Notaire chargé de la vente, au Curé de port la nouvelle ou nous étions présent lors du mariage de ma fille en date du 27 Avril 2003,les correspondances de ma fille par mail depuis son travail avec sa mère en date du 19 janvier 2004, tous ces éléments ont été fournis et démontrent incontestablement l’absence d’un quelconque contentieux qui aurait perduré de nombreuses années , aucune enquête n’a été menée pour justifier du contraire.

 

Devant une telle situation, il semblerait que : ayant découvert , certes trop tard, le peu de formalisme et l’absence de précaution de la part de l’huissier instrumentaire, lors du constat du 11 août 2004, les dérives qui en suivirent en l’assignation en référé, et la procédure abusive qui suivi, sans plus de précaution, les juridictions concernées n’ayant pas su , ou voulu stopper à temps ces actions en l’absence d’enquête , se sont trouvées devant le fait accompli , et non voulues faire marche arrière , sachant qu’ils seraient amenés à mettre la responsabilité de l’huissier en cause.

 

Nous sommes donc à ce jour toujours en attente de production de pièces justifiant des demandes qu’aurait faites Mme Dempsey, auprès de son père afin de lui indiquer qu’elle entendait récupérer ses biens pour les vendre et des réponses de celui-ci faisant état d’un quelconque refus.

 

 

Pour ma part , mon sentiment est tout autre.

 

1°/ Ma fille et mon gendre, vivant bien au dessus de leur moyens depuis qu’ils se sont connus, leur mariage en 2003, n’ayant rien arrangé malgré notre aide financière permanente , ce pour avoir acheté un terrain pour faire construire quelque temps auparavant, auquel là aussi nous avons participé pour l’acquisition.

 

2°/ Ceux-ci, croulant sous les crédits de toutes sortes, comme ma fille l’explique en ces conclusions en défense, évoquant que la vente de ces biens n’a servi en réalité qu’au remboursement de crédits onéreux , et de ce fait se refuse à ouvrir droit à nos demandes.

 

3°/ Malgré des relations jusque là sans problème et pour le mieux rapprochées avec ses parents  ma fille et mon gendre connaissant ma situation financière en février 2004 et les déboires que je rencontrais avec Gervais matériaux, ont cru bon envisager malgré tout de vendre ces biens, découvrant que je ne pourrais plus les aider comme auparavant au vue des difficultés que je rencontrais.

 

4°/ De ce fait, élaborer un plan au vue de vendre ces biens, n’ont pas hésités à faire appel à l’huissier pour début après midi du 11 août 2004, cela leur permettant d’arriver en début de matinée sur les lieux en sachant pertinemment que nous serions absents , pour effectuer les dégradations de la porte de l’habitation , ce qui leur a permis de rentrer et mettre un tel désordre aux fins que soit fait constat d’un état lamentable d’abandon, comme l’a décrit l’huissier.

 

5°/ L’huissier se présentant sous couvert du titre de propriété de ma fille , n’était peut être pas informé par celle-ci des autorisations qu’elle avait établi pouvant faire découvrir l’intrusion des lieux par effraction.

 

6°/ il est évident, que nous ayant rencontré l’huissier aurait dû s’abstenir de pénétrer dans les lieux et d’effectuer seul constat de notre occupation dûment autorisée.

 

7°/ Dès lors, nous n’avons pu avoir indication des motivations qui ont poussé l’huissier à agir avec si peu de prudence , il aurait pu néanmoins avoir un regain de réticence quand au garage fermé , dont ma fille ne pouvait lui ouvrir , avant d’en effectuer là aussi constat de l’encombrement par un véhicule et du matériel entreposés ainsi que tous documents professionnels et personnels s’y trouvant.

 

                                                                    Mr CHAMBERT Gilles Phi

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