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02/05/2008

Auteur: BOUHOUCH (1:13 pm)
          Une communication téléphonique entre F.Hollande et J.Lang(Aout 2008)

  FH- Mon cher Jacques, tu m'as mal compris. Si je n'ai pas voulu que tu acceptes la proposition de N. Sarkozy pour la participation au comité de réflexion sur les institutions, c'est parce que je veux avoir le champ libre, dans tous les domaines, pour attaquer la droite.
   Or maintenant, comment pourrais-je rejeter en bloc les futures conclusions de ce comité, si l'un de ses membres est un cadre de notre parti?
  JL-Mais pourquoi veux-tu te positionner dans un camp d'attaque avant même de connaître les résultats des travaux du comité?
   FH-Mais tout simplement parce qu'étant dans l'opposition, je dois rejeter systimatiquement tout ce qui venir de la droite. Autrement dit, je veux foncer à 200 à l'heure et avec la fougue que tu me connaîs, pour écraser le comité Sarkozy, allias Balladur....Et voilà malheureusement que tu te mets en travers. Tu comprends maintenant pourquoi je suis en colère contre toi!
  J.L- (après un court moment de réflexion)
          Tranquilises-toi, mon cher François, je serai une véritable bombe à retardement au sein de ce comité.
  F H- Quoi, un kamikaze?
 J.L-Non j'agirai par bombe télécommandée à partir de la rue Solférino...
 F.H- Bravo, bravo...ha, ha.ha....Tu es très fort et un véritable socialiste.

                                                                      Mohamed BOUHOUCH
01/05/2008

Auteur: BOUHOUCH (11:49 pm)
     NICOLAS SARKOZY PARLE AVEC SON PREMIER MINISTRE

SARKOZY-Je ne sais plus quoi faire pour satisfaire les attentes des Français. Cela fait à peine 11 mois que je suis à la tête de l'Etat, et voilà que tout le monde me reproche de n'avoir pas amélioré le pouvoir d'achat. Je n'ai pas une baguette magique, moi!
 F. FILLON-Pour faire plaisir aux Français, il faut soit, faire doubler les montants des fiches de paie, soit faire baisser tous les prix de moitié.
 SARKOZY-Mais tu sais François que ce n'est pas possible...D'ailleurs, je n'ai pas promis ça aux électeurs qui ont voté pour moi.
 F Fillon-Ce sont les autres électeurs qui te reprochent cela, ceux qui ont voté pour la gauche ou ceux qui se sont abstenus.
SARKOZY-A tous ces gens qui protestent, je dis qu'ils n'ont qu'à demander à Ségolène Royal de m'indiquer le moyen de satisfaire leurs revendications. Elle est la seule à en détenir le secret.

   A CE MOMENT PRECIS SURGIT OLIVIER BESANCELOT
OLIVIER- C'est très simple Mr Sarkozy, il suffit de taper sur les riches, ces nantis qui ont trop d'argent et qui accaparent toutes les richesses de la France. C'est ça la véritable justice sociale, celle que préconise la gauche française.
01/05/2008

Auteur: BOUHOUCH (7:34 pm)

                                 LE GRAND RALLIEMENT A DROITE     

 

              LE PEN APPELLE BAYROU AU TELEPHONE

   LE PEN- Allo, Mr Bayrou ? Que deviens-tu bonhomme ? Cela fait un bon moment, qu’on a plus parlé de toi ?

  BAYROU- De toi non plus…Nous sommes dans le même panier.

  LE PEN    - Disons plutôt le même pétrin. Nos cotes ont terriblement chuté. Nous avons beau hurlé durant toute la  campagne électorale présidentielle et employé tous les moyens sans résultat. Sarkozy a doublé tout le monde et s’est emparé de l’Elysée. Toi, avec toute la virulence de tes discours, Ségolène, avec ses excès de colère et moi avec toute ma véhémence…n’avons pas pu venir à bout de Sarkozy.

  BAYROU- Comment tu expliques ce phénomène ?

  LE PEN    - Il est trop malin. Il a su prendre et exploiter à son profit, tous mes thèmes relatifs à l’immigration et toutes tes idées sur l’ouverture, pour détourner une grande partie de nos adeptes Aux municipales nous n’avons pas su, comme la gauche, suffisamment exploiter les erreurs et faux pax de Sarkozy (Vacances de milliardaires, mariage avec Carla, entre autres), et c’est finalement la gauche qui a, le mieux profité de la situation. Non, pour te parler franchement, nous deux, nous sommes cuits.

  BAYROU- Et, à ton avis, comment doit-on agir dans les mois à venir ?

  LE PEN    - Je ne vois pas comment. Nous avons, toi et moi, perdu beaucoup de terrain, et nous n’avons plus que les yeux pour pleurer. Tu es abandonné par tes anciens amis de l’UDF et j’ai vu partir tous mes fidèles. A mon avis nous n’avons plus qu’une seule solution.

 BAYROU- Laquelle ?

 LE PEN    -Cela va te paraître étonnant de ma part, mais il me comprendre

 BAYROU- Mais vas-y parle.

 LE PEN    -Nous devons trouver un terrain d’entente avec Sarkozy.

 BAYROU- Quoi ? Ah non ! Tout mais pas ça. C’est impossible ; quelle figure ferais-je auprès des quelques adeptes qui me restent ? Me rallier à Sarkozy, alors que j’avais annoncé, entre les deux tours, que je ne voterai aucunement pour lui, un gags que j’avais taxé de danger pour la République ? Non, ce n’est pas sérieux !

  LE PEN   -C’est ton affaire Mr Bayrou. Après réflexion et une longue discussion avec ma fille, j’ai décidé quant à moi, de me rapprocher de Sarkozy. Après tout, nous appartenons tous à la droite. Je suis peut-être un peu trop à droite de la droite et toi trop à gauche de cette même droite. Et la gauche ne veut pas de toi, et ce, nonobstant tes petits gestes trop complaisants à l’égard de Ségolène.

 BAYROU- Comment dois-je alors m’y prendre ?

 LE PEN    - La gauche cherche à se rassembler. Faisons de même, tout en gardant nos différences. Aves tes quatre voix à l’Assemblée, tu as tout intérêt à voter avec la Majorité. Quant à moi, je vais entamer ma politique d’approche avec Sarkozy, bien que, je l’avoue, ne pas le porter du tout dans mon cœur. Mais que veux-tu, mon ami ? La politique a des raisons que la raison ne connaît pas. .


                                                           Mohamed BOUHOUCH         
              

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