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BLOGs - Articles de flotiront
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30/01/2015

Auteur: flotiront (10:54 pm)
C'est une grande tasse de forme arrondie et qui dégage quelque chose de solide, de robuste. Elle affiche une certaine épaisseur et pour un peu atténuer cette évidence, une grande anse lui a été ajoutée. Ses deux extrémités viennent s'appuyer sur sa base et son sommet comme pour la rendre plus désirable.En posant mes yeux sur cette sorte de proéminence, j'ai l'impression d'avoir en face de moi un visage auquel on s'est amusé à lui flanquer deux oreilles distendues et qui nous emmènent tout droit chez certaines tribus avec leurs drôles de coutumes. Elle s'habille d'un blanc couleur lait condensé et laisse apparaître ici et là quelques reflets comme si elle s'amusait avec la lumière de mon plafonnier. Cette tasse possède une âme de musicienne car j'y découvre sur son pourtour un extrait de partition dédié à un grand compositeur qui n'est autre que Mozart. Sa surface est polie, lissée et, au contact de mes doigts, je ne peux m'empêcher de fermer les yeux en m'imaginant sentir sous ceux-ci la peau légère et douce d'un corps de femme offrant toute sa volupté. A sa base figure un mot qui fait sourire dans sa langue originelle et se fait discret, car il faut la retourner pour l'apercevoir.

Elle apprécie toute sorte de breuvage mais est surtout friande de caféine et de théine. Elle se fera toujours la confidente de l'assoiffé de passage qui jettera sur elle un regard plein de complicité.

L'une de ses caractéristiques est de créer un environnement, un décor, une scène, une ambiance qui se veut tantôt discrète, tantôt bruyante, tantôt outrageusement moderne ou carrément campagnarde. Ses acteurs affichent l'étiquette de l'homme ou de la femme d'affaires, de la famille anglaise adepte du After Eight, du paysan avalant goulûment et à grands traits sa dose matinale énergisante, de l'épouse en train de s'évader, de rêvasser ou de se projeter dans ses petites histoires à elle et enfin de ces aventuriers, explorateurs trinquant joyeusement pour fixer dans leur mémoire le défi qu'ils viennent de relever. Mais elle se fait aussi objet d'art, se parant d'un bouquet de fleurs, d'un amalgame de branchage retenu à sa base d'un morceau de tapis de mousse, voire de fruits en papier de Chine. Même les malades l'apprécient pour sa capacité de s'adapter à leur état de santé et elle se fait ingénue, inventive. Elle suscite chez certains une envie de créer une véritable collection de cet objet si banal et vous pouvez admirer chez ces passionnés des modèles sortis tout droit de l'esprit créatif de notre cher homo sapiens. Ils reposent sur des rayonnages ou sont accrochés à un mur comme de véritables trophées de chasse.

Bien plus encore, elle s'est donné au fil des âges des noms aux sons plutôt fantaisistes et étranges : mug, moque, godet.

Soyez d'une grande courtoisie avec elle et sachez l'apprécier, car si vous la blessez, vous risquez de briser son coeur. Pour Madame Tasse, c'est signer son arrêt de mort.
26/01/2015

Auteur: flotiront (9:36 pm)
1ère scène
La nuit est tombée sur ce lieu
Qui se voudra plein de magie
Et propice à tout enchantement.

Une foule se tient prêt à accueillir
Avec ferveur tous ces musiciens dans leurs costumes
Aux couleurs vives et taillés sur mesure.

Les spectateurs assis sur leurs sièges fait de pierre ou de bois
Attendent avec impatience l'apparition de formations
Emergeant d'une sorte de lueur fumante
Créée par des projecteurs puissants installés ici et là.

Les murailles, au-dessus de l'arène, semblent danser et se mouvoir
Dans une splendeur sans pareille.
Et puis une émotion saisit les coeurs de tout un peuple
Qui exulte et exprime son bonheur
De se laisser transporter par cette scène
Qui s'anime et tient en haleine l'âme de ces visiteurs d'un soir.

2ème scène
De toutes directions affluent des curieux,
Attirés par des rengaines qu'interprète un drôle de pianiste,
Habillé d'un képi et d'un blouson qui lui donne une drôle de dégaine.

Il passe d'un style à un autre arrivant ainsi à tenir en haleine tous ces braves passants, chacun essayant de s'identifier au domaine qui lui correspond.

Ses mains tantôt courent, tantôt traînent sur ce clavier avec lequel il communie et ceux qui l'écoutent en oublient leurs migraines, leur bedaine.

L'atmosphère est sereine, bonne enfant,
Et l'on repartira de ce lieu de divertissement
Avec des souvenirs qui s'inscriront dans la veine du temps.

3ème scène
Il roule sur une voie étroite qui serpente les collines,
Dont la douceur des formes apporte à l'âme de ce voyageur,
Des souvenirs qu'il se plaît à faire revivre dans sa mémoire.

Ciel aux couleurs ternes et déroulant sa toile grise,
Troupeaux de moutons se délectant d'une herbe abondante,
Bandes d'asphalte se perdant dans ces contrées sauvages,
Côtes tentant d'apprivoiser une mer tantôt houleuse, tantôt fougueuse,
Je me laisse entraîner par ce train mythique
Qui semble faire cavalier seul vers sa destination finale,
Car il n'y vraiment pas foule dans cette voiture dans laquelle je me suis installé.

Une jeune femme à la peau rousse me sourit et j'en suis troublé.
Elle porte une blouse d'un pourpre discret.
Sur ses genoux repose un ouvrage
Dont l'auteur s'affiche en caractères gras sur la page de garde.
Proust, voilà un personnage qui a toujours fasciné mon esprit.

Les voyages apportent sans cesse quelque chose d'insolite, de surprenant
Pour celui qui aborde l'existence à la façon d'une aube nouvelle.

22/01/2015

Auteur: flotiront (12:20 am)
Le jour se lève sur la vallée. On entend encore au loin les derniers bruits d'un monde qui ira s'endormir pour laisser la place aux activités de tout un peuple habitant dans cette partie de l'Afrique où les couchers de soleil offrent à ceux qui sont passionnés de photos des prises de vue absolument magnifiques. Le village se compose de plusieurs huttes dont chacune semble se dresser fièrement dans cet espace naturel où le vert dans toutes ses nuances donne la toile de fond à cette agglomération humaine, qui vit loin des tumultes, des bruits et des agitations des grandes villes américaines ou occidentales.

Ici, pas de coups de klaxons, pas de gyrophares enclenchés, pas de sirènes qui hurlent au détour d'une grande artère, pas de coups de feu qui déchirent l'air attestant d'un nouvel assassinat ou d'un règlement de compte. Il y règne une tranquillité, une quiétude, une harmonie et une douceur de vivre qu'envieraient bien des citoyens stressés par une vie trépidante et sans cesse sur le mode "urgence". L'on vit au rythme de la nature, des saisons, des fêtes dédiées aux dieux qui dictent l'existence de tous ces gens et qui ne connaissent pas le vocabulaire de tous ceux qui se soucient de leur compte en banque, de leurs placements en titres et obligations, de leur prévoyance, de leur poids corporel ou de leurs rides. La vie est simple, authentique, vraie. On ne connaît pas le paraître, le look et d'ailleurs, cela aurait-il un sens dans leur esprit ? Leurs besoins sont autres et des valeurs comme la famille, le respect et l'écoute établissent chez eux un type de société qui a su traverser les âges.

Cela faisait plus d'une semaine que j'avais foulé cette terre et je commençais à prendre mes premiers repères. J'avais quitté mon épouse et mes deux enfants et ils se réjouissaient déjà de me voir revenir entier mais surtout avec des histoires à leur raconter et des photos qui laisseraient une trace indélébile de ce séjour que j'avais décidé d'entreprendre. J'avais toujours été fasciné par ce continent si immense mais dont sa destinée se trouvait être mélangé à la fois de drames, de souffrances et d'espoirs bien souvent brisés par des groupes déchus de leur honorabilité et dont le langage était celui des armes à feu. Pourtant son sol regorgeait de ressources minières qui auraient pu en faire un vaste territoire doté d'infrastructures, d'équipements mis au service des différentes ethnies. Mais voilà, la soif de l'égo, la course effrénée aux richesses, la concentration du pouvoir entre les mains d'un seul homme ont empêché la réalisation d'un droit à la vie et à l'établissement d'une vraie justice. J'avais lu des articles de presse, parcouru des ouvrages et même visionné des films retraçant l'histoire de ce continent pas comme les autres et de certains hommes de trempe ayant à jamais marqué le visage économique, social et politique de leur patrie. J'avais décidé de quitter le rivage du confort, de la sécurité afin de me plonger dans cet univers pour y sentir d'autres parfums que ceux qui m'étaient familiers tels celui des géraniums embellissant notre jardin d'hiver, m'imprégner d'autres réalités.

Certains auraient pu croire que mon goût prononcé pour les aventures de Tintin, entre autre "Le Crabe aux pinces d'or" dont le scénario a pour décor la partie nord de cet vaste continent et pour personnage un groupe de malfrats dissimulant de la drogue dans des boîtes de crabe, m'avait amené jusqu'ici. En fin de compte, je venais à la rencontre d'un devin qui avait sauvé son peuple d'une crue qui s'était abattue avec une force inouïe sur le village tout entier. Le courage, la bravoure et la détermination de chaque villageois avait vu celui-ci renaître de ses cendres et je tenais absolument à découvrir ce personnage qui continuait à nourrir mon imagination.
19/01/2015

Auteur: flotiront (12:48 am)
Ici et ailleurs, je me laisse nourrir
Par cette réalité qui m'appelle sans cesse.

Elle est mienne et s'impose comme quelque chose de vital
Pour l'homme que j'ai déjà été, que je suis et qui demain
Poursuivra encore sa route en croisant d'autres regards, d'autres destins.
Je regarde ce livre qui me rappelle combien
La vie est parfois bien mouvementée à y perdre la raison.

Ne jamais t'oublier, telle est cette voix
Que j'entends au plus profond de mon être et qui m'oblige à
Croire en ce jour où les murs de l'incompréhension, de la honte
Auront pu être renversés, ne plus exister pour nous accueillir à nouveau
Je t'imagine aussi souvent qu'il m'en est donné le pouvoir,
Debout sur le seuil de ma porte avec ce regard qui réconcilie deux êtres.

Je ne changerai jamais de langage, car c'est celui de l'amour qui demeure
Celui qui me permet de te comprendre dans ta propre souffrance
Qu'il te fallait reconnaître et entendre pour que tu en sois libérée.
Je crois en cette capacité que détient le Temps
Pour permettre la guérison de nos coeurs si meurtris
Par les coups de la vie qui si souvent infligent des plaies profondes
A notre âme qui reste cette habitation intérieure et porteuse de tant de rêves.

Alors, je voudrais te dire en ce moment où j'écris ces lignes
Comme un engagement que je renouvelle entre moi et toi,
Que tu seras toujours la bienvenue chez moi et que trouveras
Cette compassion que j'ai reçu moi-même un jour d'autres personnes.

On ne peut donner que ce que l'on a reçu
Et mes bras seront toujours ouverts pour t'exprimer
Cette joie si pure, si simple de t'appeler ma fille bien-aimée.

A toi ces quelques paroles que je laisse sur cette feuille
Et que personne ici-bas ne pourra modifier, changer.
13/01/2015

Auteur: flotiront (11:44 pm)
Je suis assis sur ma chaise, perdu dans mes pensées,
Me rappelant ce qu'il m'est possible de me souvenir de cette journée
Qui vient s'ajouter à celles qui ne sont déjà plus.

Ma mémoire tentera de fixer les instants les plus heureux, les plus exquis,
Pour ne pas me dire que ce jour n'aura pas été tout simplement
Un histoire de chiffres, une simple addition dans le Grand Livre de mon existence.

Je pousse de profonds soupirs comme s'ils m'aidaient à me persuader
Du sens que je veux donner à cette date qui déjà ne sera plus écrite
Sur la Grande Horloge du Temps qui définit toutes choses,
Détermine la conjugaison de nos actes.
Je laisse derrière moi une trace que le passé recueillera dans ses mémoires,
Car aujourd'hui frappe déjà à ma porte et il faut bien répondre présent
En me disant qu'il m'est bien impossible de savoir ce que l'avenir me réservera.

J'ai respiré l'air printanier de cette journée qui remplit mon âme
D'une sensation de contentement et de légèreté,
Ressenti la chaleur bienfaisante des rayons du soleil
se poser sur la peau de mon visage,
Apprécié cette activité humaine gagnant les trottoirs, les places publiques,
Accueilli des sourires lorsqu'ils prennent vie comme par enchantement,
Admiré les fantaisies de la nature lorsqu'elle se joue des couleurs du ciel et des cimes enneigées,
Offrant à celui qui veut s'en imprégner une sorte de féérie qui le laisse sans voix.

Oui, mes yeux vont au-delà de cette pièce dans laquelle je me tiens encore,
Sans pouvoir quitter cette chaise qui semble bien faire corps avec moi.
Je voudrais fixer autre chose, toucher quelque chose de plus délicat, de plus tendre,
Prendre avec moi cette lumière qui m'accompagnera dans ma nuit,
Viendra éclairer et illuminer mes rêves.

Je cherche tes yeux, amour de ma vie, espérance qui fait tressaillir tout mon être,
Te prendre avec moi et ne plus te quitter,
Plonger mon regard dans cet océan si bleu, si profond,
A en perdre la tête au point de ne plus penser qu'à nous.

Je ressens ce soir ce mélange de sentiments,
Qui se bousculent, s'entrechoquent dans cet âtre
Où il y aura toujours de la place pour nous deux,
Avec ce doux crépitement qui émane du fourneau tout en ciselure.

Si je pouvais être pleinement satisfait, je le dirais ce soir encore,
Si je pouvais déposer en moi une impression de contentement, cela me suffirait aussi,
Si je m'estimais avoir été à la hauteur des tâches dont je me suis acquittées,
je n'y verrais aucune objection,
Si ma journée avait pris tout son sens, je me dirais à moi-même que d'autres le cherchent encore.

Oui, je rangerais ce soir le fruit de tout ce qui s'est fait sous le soleil,
Sur une étagère venant égayer et décorer mon habitat, ma demeure.
Ces objets viendraient alors se rajouter au musée de mes expéditions, de mes exploits,
Qui auraient déjà servi de support pour écrire l'histoire de l'homme que je suis aujourd'hui.

Pourtant, il y a une chose, qui a valeur de sacré, de noble, de pur, de mystérieux, que jamais je ne mettrai sur ce rayonnage.

Ce sont tes yeux, cette partie de toi-même que je chéris comme un trésor, un joyau d'une préciosité que rien ne peut remplacer.
J'ai besoin de te dire ce soir combien il me manque une présence,
Qui n'est autre que ce phare dans la nuit,
Tel un astre brillant déchirant l'immensité de cette voûte céleste.

Tes yeux sont tout à la fois, pour l'homme qui te parle en cet instant,
Cette colonne de lumière et cette étoile dans le firmament.
Quoi de plus saisissant que tes yeux, quoi de plus envoûtant que ton regard
étincelant de mille feux.

Un jour, nos regards se rencontreront enfin,
Et sur cette plage nous nous enlacerons pour toujours.
Pour se rappeler sans cesse que l'amour n'a pas besoin d'être fait de mots seulement, mais que le silence qui tient en haleine deux êtres est aussi fort
que la plus belle prose qu'un homme puisse réaliser de sa propre main.

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