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24/01/2015
Catégorie: Politique

Auteur: vilistia (9:53 pm)

TEMOIGNAGE- Mystérieux « suicide » du policier chargé connexion Charlie Hebdo-Jeannette Bougrab

Exclusif. Panamza a recueilli le témoignage troublant de la famille d'Helric Fredou, commissaire de police chargé de rédiger un rapport sur l'entourage familial de Charlie Hebdo et retrouvé mort d'une balle dans la tête quelques heures après l'attentat.

Le 16.01.2015 à 10h59

Une chape de plomb en France, un sujet d'interrogation à l'étranger.

Tel est le contraste médiatique au sujet de l'annonce du "suicide" d'un policier impliqué dans l'investigation relative à la fusillade survenue au siège de Charlie Hebdo.

fredou

Les millions de téléspectateurs de l'émission Daily News & Analysis (DNA) de la chaîne indienne Zee News (et les 150 000 abonnés du compte Youtube de l'antenne) ont ainsi pu découvrir ce dont les Français ont été privés à ce jour : un reportage audiovisuel consacré à une affaire passée sous silence par les médias nationaux {nota bene : la vidéo a été curieusement supprimée du compte deux jours après la mise en ligne de l'article présent et le site de la chaîne ne comporte plus la page dédiée au sujet, relayée mardi 13 janvier via Twitter. Une copie, visible sous le lien originel ci-dessous, avait néamoins été réalisée par une usagère de Youtube}.

https://www.youtube.com/watch?v=KEkB0Cf_M18

Le jeudi 8 janvier, la presse locale de Limoges (Le Populaire, France Bleu etFrance 3 Limousin) faisait état du décès d'un homme dénommé Helric Fredou. Âgé de 44 ans, ce directeur adjoint du service régional de la police judiciaire a été découvert mort dans son bureau, la veille, vers 1h du matin. Il se serait tiré une balle dans la tête avec son arme de service.

helricfredou

Le syndicat des commissaires de police a réagi via la publication d'un communiqué.

commpol

Le lendemain, ce fut au tour du Parisien d'évoquer la nouvelle en insistant, à l'instar des médias locaux, sur le caractère prétendument "dépressif" d'Helric Fredou.

"Des papiers pourris", rétorque la soeur du défunt

Mercredi 14 janvier, au lendemain des obsèques d'Helric Fredou, Panamza a contacté sa soeur -qui préfère demeurer non identifiée- afin de clarifier l'implication du policier, vaguement évoquée par la presse régionale, dans l'enquête relative à l'attentat de Charlie Hebdo. Extraits principaux de l'échange téléphonique :

- "Sur le coup, je me suis dit c'est pas possible, quelqu'un l'a flingué mais on est pas dans un film" : la soeur refuse de croire en la possibilité angoissante d'un meurtre mais continue de s'interroger sur les circonstances exactes de la mort du policier.

- "Pas de courrier laissé ni de plaque sur son bureau" : Helric Fredou n'a laissé aucune lettre pour expliquer son geste. De même, il n'a pas déposé sa plaque de police en évidence comme le font parfois certains de ses collègues retrouvés suicidés.

- "C'était quelqu'un de calme, avec un grand esprit de discernement selon son formateur" : la soeur a plusieurs fois souligné le sang-froid du policier -tenu en estime par son formateur en raison de sa perspicacité- et le fait qu'il n'était ni violent ni impulsif.

- "On nous a enlevé les ordinateurs et son portable perso, on nous a tout pris, ça nous a choqués mais c'est la procédure, nous a-t-on dit" : dans l'après-midi du 8 janvier, les policiers ont fouillé le domicile du défunt, en présence de sa mère et de sa soeur, avant d'emporter son matériel informatique et son smartphone personnel.

- "Ma maman, qui était très fusionnelle avec lui, est retournée contre la terre entière : elle veut savoir comment il s’est tué. Il a un pansement sur le front. Sur le côté, c'est trépané à cause de l'autopsie. À l'arrière du crâne, il n'y a rien": informée vers 5 heures du matin du décès, la soeur rapporte avoir dû insister pour accéder au corps du défunt. C'est seulement en fin de journée qu'elle et sa mère ont été autorisées à voir le corps d'Helric Fredou.

- "Mon frère avait lui-même trouvé deux suicidés -dont l'un à Melun- et avait dit à maman 'je te ferai jamais un truc comme ça', à savoir me tuer et te laisser seule. Il n'était pas dépressif" : en novembre 2013, Helric Fredou avait effectivement été le policier qui avait découvert le corps de son collègue Christophe Rivieccio, retrouvé mort dans le même commissariat de Limoges.

- "Mon frère était chez lui ce soir-là et comme il était de permanence, ils l'ont appelé et il est venu au commissariat vers 23h30… La journée avait été très tendue selon ses collègues…. Des policiers de Paris étaient présents dans la soirée… Il devait rédiger un rapport mais il y a eu des frictions, je ne sais pas sur quoi… Il leur a dit qu'il devait passer de toute urgence un coup de téléphone et comme ils ont vu qu'il ne revenait pas, un collègue est allé le chercher à son bureau et l'a découvert mort" : ce mercredi soir, des policiers partis procéder à des vérifications de sécurité auprès d'une famille de victime de l'attentat ont été débriéfés par Helric Fredou. Le témoignage de sa soeur apporte deux éléments troublants : des "frictions" se seraient manifestées entre policiers au sujet du rapport (finalement jamais entamé) que devait rédiger Fredou; dans ce contexte tendu, l'homme a été retrouvé mort quelques minutes après avoir déclaré à ses collègues qu'il devait à tout prix téléphoner à quelqu'un de non identifié.

- "Des gens de Paris sont descendus pour nous expliquer comment cela s’est passé" : la soeur souligne que des cadres de la police nationale se sont déplacés expressément le lendemain à Limoges et ont tenu à lui certifier qu'il s'agissait d'un suicide.

*******

La "famille de victime" domiciliée aux environs de "Châteauroux" -selon les journalistes de Limoges- n'est jamais explicitement identifiée dans les rares articles faisant état de la mort d'Helric Fredou.

Curieuse omission : un simple recoupement, basé sur la consultation de la presse locale, permet de déduire qu'il s'agit des parents de Jeannette Bougrab, militante UMP qui affirme aujourd'hui avoir été la compagne du directeur assassiné deCharlie Hebdo.

Helric Fredou devait rédiger un rapport à leur sujet.

Panamza a également contacté la famille Bougrab. Peine perdue: dès les premières secondes, la mère de Jeannette Bougrab (présentée aujourd'hui par sa fille comme"mourante") a aussitôt déclaré :"C'est pas mon affaire, tout ça, allez, au revoir".

Rappel : la famille de Stéphane Charbonnier alias Charb a démenti samedi toute forme d'"engagement relationnel" entre l'ex-patron de Charlie et Jeannette Bougrab. Clémentine Autain, proche du clan Charb, est allée encore plus loin en qualifiant l'ex-secrétaire d'État du gouvernement Fillon d'"usurpatrice".

Une chose est certaine à ce jour : les nombreuses interventions médiatiques (TF1,France 2, BFM TV, Canal+, BBC News, MSNBC) de Bougrab -une juriste réintégrée au Conseil d'État en vertu d'un arrêté du 11 juillet acté par Manuel Valls et Christiane Taubira- comportent les mêmes éléments de langage mais également des contre-vérités.

Exemple: dans un premier temps, elle a affirmé à Paris-Match avoir été "trois ans"avec Charb avant de se corriger et d'indiquer désormais qu'ils étaient ensemble depuis "un an".

Autre illustration : Bougrab prétend que sa fille appelait Charb "papa". Voici pourtant ce qu'elle déclarait, le 15 décembre dernier, au site du magazine Gala.

L’ab­sence de père est aussi un sujet déli­cat.

« May m’a déjà demandé pourquoi elle n’avait pas de papa. Je lui ai répondu que nous en choisirions un ensemble et que ce serait encore mieux ».

La jeune femme rêve de se marier un jour et elle sait gré à ses parents de ne pas lui repro­cher sa vie de céli­ba­taire.

Celle qui s'affiche dorénavant comme la veuve éplorée de Charb (un homme qui fut pourtant absent lors de sa dernière soirée d'anniversaire) avait déjà rendu hommage au caricaturiste -sans préciser alors tout éventuel lien entre eux- dans son autobiographie, sortie en janvier 2013. Extrait.

livre

B7BAc5mCIAIRISj

Stéphane Charbonnier et Jeannette Bougrab, 31.12.14

Mais, au fait : qui est Jeannette Bougrab?

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Jeannette Bougrab et Christophe Girard, dîner du Crif, 20.03.13

Le 11 juillet 2013, Panamza lui avait consacré un portrait relatif à sa connexion accrue avec la mouvance antimusulmane et pro-israélienne.

Durant l'automne 2014, Bougrab affichait publiquement son art du grand écart : cetteintime de Patrick Buisson (un ex-journaliste d'extrême droite qui avait enregistré Nicolas Sarkozy à son insu et qui est représenté en justice par unproche de Benyamin Netanyahou) militait en faveur de l'ancien chef de l'État.

Dans les mois précédents, Bougrab avait passé une majeure partie de son temps à l'étranger pour réaliser son documentaire diffusé le 3 décembre par Canal+ et intitulé Interdites d'école.

Enfin, un élément d'information mérite ici d'être particulièrement souligné : la première personnalité publique à avoir évoqué un lien conjugal entre Charb et Bougrab est Caroline Fourest.

Ce fut le 8 janvier, à l'aurore, sur l'antenne de France Inter (à 1'20).

La veille, jour de l'attentat, Fourest était venue sur les lieux en compagnie de Jeannette Bougrab et Richard Malka (l'avocat de Charlie Hebdo qui auraitmisCharb et Bougrab en relation). Particularité singulière du trio : le même ancrage international dans la nébuleuse sioniste et islamophobe .

bougrabfourest

Fourest comme (première) caution de bonne foi à la relation Bougrab-Charb?

À vous, lecteur-citoyen, de briser l'étrange omerta française autour de l'affaire Fredou-Bougrab.

Rien ne permet, en ce jour, d'affirmer que le policier ait été tué pour le faire taire sur ce qu'il aurait inopinément découvert.

Néanmoins, au regard des zones d'ombre relatives à sa mort survenue dans un contexte de surexploitation politique de l'attentat, rien n'autorise également à évacuer d'emblée l'hypothèse d'un meurtre expéditif déguisé en suicide pour"dépresssion".

Dernier détail troublant : un homme aujourd'hui au sommet de l'État n'apubliquement exprimé aucune parole de compassion au sujet d'Helric Fredou alors qu'il était en contact régulier avec lui dans un proche passé. De 2010 à 2012, le policier occupait la fonction de commissaire central à Cherbourg. À la même époque, le député-maire de la ville côtière n'était autre que Bernard Cazeneuve, actuel ministre de l'Intérieur en charge de l'enquête sur l'attentat et membre discret de la mouvance pro-israélienne.

HICHAM HAMZA

24/01/2015
Catégorie: Politique

Auteur: vilistia (6:29 pm)

La Russie à l’Europe: Lâchez les US, joignez l’Union Economique Eurasienne

par Tyler Durden – le 6 janvier 2015 – Source : Zero Hedge

Lentement mais sûrement, l’Europe commence à comprendre que le résultat du blocus économique et financier de l’Ouest contre la Russie fait surtout souffrir l’Europe elle-même. Et tandis que l’Allemagne a été la première à reconnaître cette réalité fin 2014, alors que son économie se fragilisait et se trouve même à ce jour au bord de la récession, les autres pays européens semblent recouvrer leurs esprits.

Pour illustration : l’ancien chef de la commission européenne, et ancien premier ministre italien, Romano Prodi, rapportait au journal Messagero qu’une « économie russe affaiblie était extrêmement dommageable pour l’Italie ».

Les autres détails de la déclaration de Prodi :

« Des prix plus bas pour les marchés internationaux de l’énergie bénéficient aux consommateurs italiens, qui paient moins cher leur essence, mais cet effet sera de courte durée. Au contraire, à long terme, la situation économique détériorée des pays producteurs d’énergie, à cause des prix plus faibles du pétrole et du gaz, essentiellement en Russie, est extrêmement dommageable pour l’Italie.

La baisse des prix du pétrole et du gaz, associée aux sanctions appliquées suite à la crise ukrainienne, fera baisser le PIB russe de 5% par an, et donc fera chuter les exportations italiennes d’environ 50%

Mises à part l’inutilité et l’imminence des sanctions, on doit mettre en évidence un biais évident: indépendamment des problèmes de change du rouble contre le dollar, qui a diminué de moitié, les exportations US vers la Russie ont augmenté, alors que celles de l’Europe se contractaient. »

En d’autres mots, l’air de rien, le monde commence à capter le message en filigrane. Ce n’est pas une exposition aux risques de défaillances financières de la Russie, ou une contagion financière consécutive à une récession russe, c’est quelque chose de bien plus simple qui fera plier les pays européens : la chute de leur commerce extérieur.

En effet, si les banques centrales peuvent tout couvrir avec des liquidités nouvelles en imprimant des billets, générant par là même une bulle spéculative sans précédent (qui jusqu’à présent a pour seul mérite de doper la confiance des investisseurs et des consommateurs), elles ne peuvent pas imprimer du commerce, ce bon vieux système qui tirait la croissance dans notre monde globalisé bien avant que les banques centrales ne mettent en route leurs planches à billets pour inonder chaque année le marché d’un trillion (mille milliards) de dollars par an, juste pour masquer la grosse dépression de l’économie mondiale.

Ce qui explique pourquoi il est instructif de lire le rapport publié dans le journal Deutsche Wirtschafts Nachrichten, daté d’hier (5 janvier), qui ne mâche pas ses mots. On y apprend que la Russie a une proposition très convenable pour l’Europe : laisser tomber le commerce avec les USA, dont l’appel à punir la Russie coûte à l’Europe une année supplémentaire de croissance économique en berne, et en échange rejoindre l’union économique eurasienne! La source est là.

La Russie a soumis une proposition saisissante, afin de dissiper les tensions avec l’UE : l’UE devrait renoncer au traité de libre commerce avec les USA (le TAFTA), et plutôt s’engager dans un partenariat avec l’Union économique eurasienne, nouvellement créée. Une zone de libre échange avec des voisins a plus de sens qu’un accord avec les USA.

Certes. De plus, comment l’Europe peut-elle encore jouer les vierges effarouchées quant elle découvre que la NSA (services d’espionnages US) espionnait, une fois de plus, ses plus proches partenaires commerciaux ? On trouve plus d’information sur la proposition russe dans l’EU Observer:

Vladimir Chizhov a déclaré à l’EU Observer :

« Notre projet est de provoquer des contacts officiels entre l’UE et l’espace économique eurasien aussi tôt que possible. La chancelière Angela Merkel l’a évoqué il y a peu. Les sanctions de l’UE ne constituent pas un obstacle.
Je pense que le sens commun nous conseille d’explorer les possibilités d’établir un espace économique commun dans la région eurasienne, incluant les pays visés par le Partenariat avec l’Est [une politique européenne de mise en place de liens plus étroits avec l’Arménie, l’Azerbaïdjan, le Belarus, la Géorgie, la Moldavie et l’Ukraine].
Nous pourrions réfléchir à une zone de libre échange qui embrasserait toutes les parties concernées en Eurasie. «

Il décrit le nouveau bloc, dirigé par la Russie, comme un meilleur partenaire pour l’UE que les USA, souligne les faibles standards de qualité sanitaire de l’industrie alimentaire US.

« Pensez-vous qu’il soit judicieux de consacrer autant d’énergie politique à un projet de zone de libre échange avec les USA quand, à votre frontière directe, se trouve un partenaire plus naturel ? Nous ne chlorons pas nos poulets, nous ! », a rappelé l’ambassadeur.

Le traité établissant l’Union eurasienne (EAEU) a été activé le 1er janvier 2015.

L’EAEU comprend l’Arménie, la Biélorussie (ou Belarus), le Kazakhstan, et la Russie; le Kirghizstan doit la rejoindre en mai. Conçue sur le modèle de l’UE, elle possède un conseil exécutif basé à Moscou, la commission économique eurasienne, et un corps politique, le conseil économique supérieur de l’Eurasie, où les dirigeants des États membres prennent leurs décisions à l’unanimité.

Cette union implique la libre circulation des travailleurs, et un seul marché pour la construction, le commerce de détail et le tourisme. Durant les dix années, à venir il est prévu de créer un tribunal des litiges à Minsk, un régulateur financier à Astana et, éventuellement, d’ouvrir des bureaux de la commission économique eurasienne à Astana, Bichkek, Minsk et Erevan.

Elle a aussi pour objectif de promouvoir la liberté des mouvements de capitaux, des biens et des services, et d’étendre le marché unique à quarante autres secteurs, dont l’industrie pharmaceutique en 2016.

Pour rappel : l’Union économique de l’Eurasie, un bloc commercial reprenant d’anciens États soviétiques, s’est étendu à quatre nations ce vendredi quand l’Arménie s’est officiellement jointe à ladite union, un jour après que celle-ci ne soit effective entre la Russie, la Biélorussie et le Kazakhstan.

L’Eurasie

Donc, la balle est dans ton camp, Europe : veux-tu un troisième plongeon (voire un quatrième, à l’exemple du Japon) de ton économie en récession, vu que ta banque centrale – contrôlée par Goldman Sachs – pille toujours un peu plus le peu qui reste dans la poche de ta classe moyenne tout en promettant que cette année sera celle de la reprise?

Ou reconnais-tu enfin que tu as reçu suffisamment de claques et que tu changes de vision stratégique en matière de commerce, passant d’une réflexion focalisée sur l’Ouest (où le ministre allemand de l’Agriculture rappelait qu’il ne pouvait protéger toutes les saucisses en se référant au TAFTA) à quelque chose de plus marqué à l’Est)?

Considérant les intérêts représentés par les bureaucrates non élus de Bruxelles, on ne sera pas vraiment surpris par la décision prise, finalement, par l’Europe.

Tyler Durden

Traduit par Lionel, relu par jj et Diane pour le Saker Francophone

24/01/2015
Catégorie: Politique

Auteur: vilistia (5:55 pm)

Remake de 1914 en Ukraine Les pauvres en chair à canon

par Andrey Manchuk – le 21 janvier 2015 – Source Russia Insider

Ceux qui ne peuvent pas payer le pot-de-vin

Ce sont les pauvres et ceux qui ne sont pas motivés qui servent dans la guerre ukrainienne et qui sont sacrifiés par des chefs ineptes, alors que les fils des politiciens pro-guerre qui ont des relations, et ceux des oligarques, échappent aisément au service militaire.

Ceux qui n’ont pas payé les pots de vin.

Andrey Manchuk est membre de l’association politique de gauche ukrainienneBorotba. Il vit en exil en Crimée.


À l’automne dernier, son livre qui porte un regard critique sur le mouvement Euromaidan en Ukraine a été publié en Russie.

Cet article a été originellement publié sur le site Liva.com. Il a été traduit par D. Kolesnik pour le site étatsunien CounterPunch.


Récemment, une base de donnée électronique est apparue sur la toile, présentant des photo-documents de militaires ukrainiens tués lors de la guerre à l’Est de l’Ukraine. Les documents sont des passeports, des cartes d’identités militaires, des permis de conduire, des dossiers personnels et des cartes de crédit. Certains documents sont à moitié brûlés alors que d’autres sont impeccables, comme si rien n’était arrivé à leur propriétaires.

Les documents ont été trouvés sur les cadavres des leurs propriétaires, dans différentes zones de la la région du Donbass à l’Est de l’Ukraine, près des villes de Saurovka et Illovaisk, près des ville de Donetsk, Lugansk et Gorlovka. Les documents ont été publiés sur une suggestion des équipes de recherches, afin que les familles de ceux qui ont été tués puissent finalement savoir ce qui est arrivé à ceux qu’ils aiment.

Il se trouve que la majorité d’entre eux étaient toujours considérés comme disparus. Ils n’avaient pas non plus été inclus dans les statistiques des pertes subies par l’armée ukrainienne.

La base de données doit être mise à jour parce que tous les papiers des soldats décédés n’ont pas été collectés et scannés avant publication.

Selon les passeports publiés, on trouve sur la liste des gens originaires de plusieurs régions de l’Ukraine, dont Khmelnysky, Cherkasy, Sumy, Poltava, Kherson, Chernihiv, Rivne et la région de Kiev. Mais par une coïncidence étonnante, un des aspects partagés par la majorité des personnes enregistrées sur le site internet est qu’ils sont originaires de la région de Zhytomir.

Ce sont en particulier des conscrits et des soldats sous contrats de Novograd-Volynsk et du district de Chudniv de la région de Zhytomir. C’est là que vivent mes parents.

Les soldats décédés appartenaient à la 30e Brigade mécanisée des forces armées ukrainiennes, qui en août, ont été envoyés par leurs chefs dans une mission folle et suicidaire.

On a ordonné à la brigade de tenter une percée qui pouvait conduire à la prise des villes de Lugansk et Donetsk au moment de la fête de l’Indépendance de l’Ukraine, le 24 août. Si cette percée avait réussi, elle aurait grandement élevé la stature des dirigeants militaires et des politiciens qui l’on ordonnée et approuvée.

Les soldats de la brigade ont été encerclés dans la ville de Latugino et près du village de Metalist. Selon les chiffres officiels, 36 soldats de l’unité ont été portés disparus et je sais que leurs amis auraient préféré les savoir prisonniers. Mais il apparaît maintenant que leur sort a été beaucoup plus tragique.

La région de Zhytomir est une des zones les plus pauvres d’un des pays les plus pauvres en Europe. Son industrie et son agriculture ont été tellement détruits durant les années 1990 qu’il n’y a aujourd’hui pratiquement aucune chance de trouver un emploi et de gagner de l’argent.

Les gens y vivent de l’agriculture de subsistance, en coupant les forêts locales de façon préjudiciable, ou bien ils travaillent pour des clopinettes pour des seigneursagricoles locaux. Un salaire mensuel de 100 à 200 dollars est considéré là-bas comme une bonne rémunération. Les jeunes se détruisent la santé dans l’alcool, et l’émigration pour trouver du travail est depuis longtemps une nécessité dans toute la région.

Certain villages ont été complètement dépeuplés ou n’existent qu’avec des conditions de logement très mauvaises. Certaines personnes vivent sans électricité, chauffent leur logis en brûlant du bois et utilisent des films polyéthylène en guise de vitre. Et il n’envoient pas leurs enfants à l’école.

Pour de nombreuses personnes résidant dans la région, le service militaire permettait une certaine mobilité sociale. En temps de paix, les soldats pouvaient au moins gagner un petit salaire et se garantir nourriture et uniformes. Les militaires de carrière de Zhytomir ont commencé à mourir bien avant la guerre civile en Ukraine. Ruslan Androschuk, vingt-deux ans, a été tué en Irak. Avant cela, il avait travaillé dans une usine à Novograd-Volynsk. Il avait ensuite rejoint l’armée afin de gagner de l’argent pour son mariage.

La région de Zhytomir a été totalement impliquée dans la conscription militaire du gouvernement de Kiev au printemps et à l’été. Les habitants, qui ne savaient rien, ont été appelés pour une assemblée et ont été trompés.

Les employés du bureau d’enrôlement militaire leur ont dit qu’ils n’étaient appelés que pour quelques jours de formation. Ils ont été emmenés sur le terrain d’entraînement, terrain qui s’est révélé être la ligne de front de la guerre récemment déclarée par le gouvernement de Kiev et qui s’étend, la prétendue Opération Anti-Terroriste au Donbass.

La rumeur s’est vite répandue dans toute la région. Rapidement, les gens ont commencés à déserter l’armée ou ont refusé de se présenter lorsqu’ils étaient appelés. Ne voulant ni tuer ni mourir, les hommes ont commencés à se cacher dans les bois, tout comme nombre de leurs ancêtres l’avaient fait durant l’occupation allemande nazie de 1941-1944.

Tout cela se passait au moment où les nationalistes ukrainiens hurlaient de façon hystérique sur les réseaux sociaux au sujet d’une guerre sainte menée pour la nation et l’État, ou parlaient pompeusement du choix européen de l’Ukraine.

Début mai, le commandement militaire reconnaissait officiellement des défections massives parmi les résidents de la région de Zhytomir et demandait que soient punis les gens qui, comme le temps l’a montré, essayaient de protéger leurs vies d’un massacre insensé :

« Au moment où la destinée de l’Ukraine se décidait, ces militaires quittaient volontairement les zones où étaient situées leurs unités, montrant ainsi leur indifférence à la situation de l’État. Dans le but de montrer à la population leurs agissement honteux, nous avons demandé de publier les noms de ces personnes dans la presse locale et régionale, pour informer les autorités sur le terrain », rapportait la chaîne de télévision Ukrainienne TSN.

Ensuite, en août, lorsque la 30e Brigade motorisée a été encerclée au Donbass, les épouses et les mères des soldats ont commencé une manifestation désespérée à proximité du point de contrôle à Novograd-Volynsk, affirmant que leurs fils et époux avaient été envoyés à la mort. Mais personne à Kiev ne leur a prêté attention.

En passant en revue les documents des militaires décédés, on peut dégager un portrait social des soldats de l’armée ukrainienne. Ce sont des gens ordinaires qui ont été tués sur le sol du Donbass. Les soldats et les jeunes officiers étaient majoritairement des paysans.

Selon les informations fournies par les questionnaires, nombre d’entre eux avaient reçu une formation professionnelle. Deux soldats, fils de travailleurs émigrés, avaient écrit que leurs pères travaillaient à l’étranger sur des chantiers, très certainement en Biélorussie ou en Russie. A côté d’un cadavre, on a trouvé des icônes religieuses orthodoxes et la carte d’identité d’un conducteur de tracteurs.

Une lettre émouvante d’une grand mère, envoyée de son village à la brigade de Novograd-Volynsk , raconte qu’elle élevait son petit fils avec soin, qu’il ne buvait que les jours fériés, qu’il avait une petite amie et qu’il travaillait comme conducteur de tracteur.

Maintenant, son petit fils est mort. Aucun des politiciens qui ont pris le pouvoir en Ukraine grâce aux sacrifices de ces jeunes hommes, comme ceux de la région de Zhytomir, ne porteront d’intérêt au sort de cette pauvre femme.

On nous dit souvent que nous sommes tous égaux devant la mort. Mais comme nous le voyons clairement par cette exemple, ce n’est pas le cas. Le président Porochenko, qui est directement responsable des pertes catastrophiques de l’armée ukrainienne et de la mort de civils au Donbass, pleure hypocritement les journalistes tués le 11 janvier à Paris alors qu’à Donetsk, des gens innocents continuent à mourir chaque jour.

Aujourd’hui, nous pouvons constater que les vies des gens d’Ukraine, du Nigeria, de Syrie, de Libye, d’Irak, d’Afghanistan, du Mali et d’autres pays du tiers monde n’ont pas la même valeur que celle des citoyens de l’Union Européenne.

Les élites politiques du monde, qui pleurent maintenant les caricaturistes d’un magazine français, sont parfaitement indifférents au massacre des habitants des autres régions, en dépit du fait que certain politiciens européens sont souvent directement responsables de leur sort.

Les enfants des politiciens ukrainiens et des oligarques ne gisent pas raides morts sur les terres du Donbass. Ils vivent une vie pleine de joie et d’amusements. Il n’ont pas à craindre la conscription militaire forcée. La petite-bourgeoisie provinciale peut se détendre et payer un pot de vin pour que leurs fils ne soit pas enrôlés dans l’armée. Les généraux corrompus couvrent ce business as usual.

Des chauvins nationalistes fortunés qui vivent d’un boulot tranquille dans des bureaux s’engagent parfois dans les bataillons punitifs de volontaires pour prendre leur dose d’adrénaline et pouvoir terroriser les résidents détestés du Donbass en les arrêtant au points de contrôle… à l’arrière du front [en payant, NdT].

Mais dans l’armée régulière ukrainienne, ce sont surtout les pauvres qui se battent et meurent. L’ennemi véritable est loin derrière ceux qui sont envoyés de force au massacre. Même au Donbass, les capitalistes ont depuis longtemps envoyé leurs familles dans des lieux sûrs, où ils ne seront pas victimes des bombardements de l’armée ukrainienne.

Récemment, j’ai vu dans l’église Saint Nicolas de Tallinn, la capitale de l’Estonie, les fragments de la toile intitulée la Danse macabre, peinte par le célèbre artiste médiéval allemand Bernt Notke. Le pape, l’empereur, l’impératrice, le cardinal et le roi dansent ensemble avec des squelettes au son des cornemuses jouées par des morts.

Cette histoire populaire de l’iconographie européenne représente la temporalité de la condition humaine pour des gens qui ont un arrière-plan socioculturel différent. En observant cette peinture ancienne, je me suis rappelé ces tombes toute fraîches, creusées à la hâte, que nous avons vues du côté de Savur-Mohyla [1] au Donbass.

Je me suis souvenu des maisons détruites dans les districts résidentiels de Donetsk, des déserteurs de l’armée ukrainienne se terrant comme des animaux pour échapper à la conscription militaire dans les forêts de l’Ouest de l’Ukraine et des familles pauvres portant le deuil de soldats morts pour des intérêts étrangers.

Les victimes de cette guerre viennent presque toutes des famille des classes inférieures. Non, nous ne sommes pas tous égaux devant la mort.

[1] Savur-Mohyla (la Tombe de Savur) est un point élevé stratégique dans la région de Donetsk, près de la frontière russe. Durant la Seconde Guerre mondiale, ce mont à été un lieu de combats intenses entre les Soviétiques et les forces allemandes. En 1963, l’obélisque mémorial a été inauguré au sommet de cette colline. En août 2014, il est devenu le site d’une bataille entre l’armée ukrainienne et les rebelles du Donbass. L’obélisque a été détruit et le site est plein de cadavres (nombre d’entre eux n’ont pas été enterrés) et de mines.

Traduit par Lionel, relu par jj et Diane pour le Saker Francophone

24/01/2015
Catégorie: Politique

Auteur: vilistia (5:51 pm)

Par b -Le 22 janvier 2015 – Source Moon of Alabama

Aujourd’hui le gouvernement ukrainien a finalement reconnu, trois jours après les faits, qu’il avait perdu son ancrage dans l’aéroport de Donetsk. De cette position dans l’aéroport, il couvrait l’artillerie de l’armée ukrainienne positionnée au nord-ouest de Donetsk. Ces unités d’artillerie bombardaient les villes tenues par les fédéralistes, et les fédéralistes attaquaient l’aéroport pour les en chasser.

Selon les statistiques fournies à VICE News par la morgue, 157 victimes ont été recensées à Donetsk depuis le début du mois de janvier, dont 119 dans les deux dernières semaines.

Cela leur a pris du temps, mais les fédéralistes ont finalement réussi à prendre tout l’aéroport. Plusieurs contre-attaques de l’armée ukrainienne ont été repoussées et les forces de la contre-attaque ont été anéanties.

Des pans de l’aéroport étaient tenus depuis des mois par des volontaires appartenant aux radicaux du Secteur Droit qui constituent maintenant la Garde Nationale ukrainienne. Leur numéro trois sur la liste électorale a été capturé par les fédéralistes et leur leader, Dmytro Yarosh, a été blessé alors qu’il visitait leurs positions dans l’aéroport.

Il y a aussi des combats peu concluants plus au sud, près de Marioupol, et des combats au nord-est près de Lougansk, où les fédéralistes progressent légèrement. Mais la carte d’ensemble n’a pas beaucoup changé au cours des derniers mois.

L’armée ukrainienne continue de mobiliser et, grâce à l’aide de certains membres de l’OTAN, elle est en train de se renforcer. Je doute que les nouvelles recrues, quelles qu’elles soient, aient la motivation, l’entrainement, l’équipement et les leaders nécessaires pour vaincre sur le champ de bataille. Les grand-mères n’y suffiront pas*. Les soldats de l’autre camp ont fait la preuve qu’ils sont meilleurs dans tous les domaines. En dépit des affirmations répétées du gouvernement ukrainien selon lesquelles 1 000, 2 000 ou 9 000 soldats de l’armée russe et des centaines de tanks russes se battent aux côtés des fédéralistes, pas un seul n’a pu être documenté.

L’armée ukrainienne ne peut pas gagner une guerre contre les fédéralistes soutenus par la Russie. Le gouvernement ukrainien n’a plus un sou et personne ne l’aidera**. Pourquoi alors s’entête-t-il à faire la guerre ? Je crois que c’est parce que les États-Unis poussent le gouvernement ukrainien à poursuivre ses efforts stériles dans le but de rendre tous les accords de cessez-le-feu nuls et non avenus et pouvoir ainsi maintenir les sanctions contre la Russie.

La guerre froide 2.0 menée par procuration en Ukraine constitue le plan des États-Unis pour empêcher la Russie de lui disputer sa position, qui se résume à moi-et-moi-seul-à-la-première-place.

Le conflit tout entier semble être basé sur des plans à plus long terme.

Des soldats américains seront déployés en Ukraine ce printemps pour commencer à entrainer quatre compagnies de la Garde nationale ukrainienne, a dit le chef de l’armée étasunienne en Europe, Lt. Gen Ben Hodges pendant sa première visite à Kiev, mercredi.

Le nombre de soldats qui se rendront au centre d’entrainement Yavoriv près de la ville de Lviv – à 65 km environ de la frontière polonaise – n’a toutefois pas encore été déterminé.

La Garde nationale ukrainienne est composée principalement des unités fascistes responsables des combats du Maïdan qui ont conduit au coup d’état contre le gouvernement ukrainien. Lviv est la capitale des fascistes ukrainiens de l’ouest de l’Ukraine.

Pourquoi l’armée étasunienne entraine-t-elle ces unités près de Lviv alors que l’armée régulière ukrainienne a de toute évidence, elle aussi, un urgent besoin d’entrainement ? Pourquoi les entrainer au printemps alors qu’avec un peu de bonne volonté de part et d’autre, le conflit pourrait être réglé en l’espace d’un mois ou deux ?

Dans mon expérience, chaque fois que les États-Unis annoncent qu’un entrainement officiel va commencer à tel moment et à tel endroit, cet entrainement a déjà commencé. Je n’ai aucun doute que des forces spéciales étasuniennes, qui se font probablement passer pour des entrepreneurs, entraînent déjà des unités ukrainiennes à moitié irrégulières. Comme la guerre conventionnelle n’a aucune chance de tirer d’affaire le gouvernement ukrainien, ces unités se préparent sans doute pour autre chose.

Il y a en effet des signes d’attaques de partisans pro-ukrainiens contre les fédéralistes. Aujourd’hui des mortiers tirés sur des zones civiles de Donetsk ont atteint un bus et tué au moins 13 personnes. A la différence de l’artillerie régulière, les mortiers n’ont pas une longue portée. Ils ont donc probablement été tirés de l’intérieur de la zone tenue par les fédéralistes, à partir des zones où le contrôle des fédéralistes est le plus faible.

De plus, Alec Luhn, un reporter du Guardian qui se trouve à Donetsk, a tweeté aujourd’hui :

Une guerre de partisans? Le bataillon Dnipro-1 rapporte que des partisans pro-Ukraine de la région de Louhansk ont fait sauter un train qui transportait du charbon en direction de la Russie.

Si mes soupçons s’avèrent exacts et si le gouvernement est bien en train de mener une guerre de guérilla au moyen d’unités semi-régulières dans les régions tenues par les fédéralistes, alors évidemment les fédéralistes vont rétorquer en envoyant eux aussi des unités similaires dans les régions tenues par le gouvernement. Cela veut dire la guerre à Kiev et au-delà.

Note:

*Allusion au fait qu’une grand-mère ukrainienne de 68, s’est enrôlée dans l’armée ukrainienne.

** http://carnegie.ru/eurasiaoutlook/?fa=57755

Traduction : Dominique Muselet relu par jj pour le Saker Francophone

24/01/2015
Catégorie: Politique

Auteur: vilistia (2:47 am)

Ukraine reportage TV allemande surprenant vidéo fr

Ajoutée le 23 janv. 2015

La chaîne allemande généraliste ZDF (deuxième chaîne) a diffusé ce mois ci un reportage sur la situation dans l’Est de l’Ukraine. Un reportage qui contraste SPECTACULAIREMENT avec l’image (souvent d’ailleurs sans images) qu’en donne la presse française mainstream, même si ce qui est montré ici reste encore très adouci par rapport à la réalité mise en ligne par les personnes concernées, visible par exemple ici:http://www.youtube.com/channel/UCV7ER… .

Malgré la position très alignée de l’Allemagne sur la crise ukrainienne, la presse de ce pays resterait-elle encore indépendante, contrairement à notre presse subventionnée (contre services rendus) et trop fainéante pour chercher ailleurs que dans les dépêches AFP?

Le reportage original (V.O) est extrait de ce journal du 17 janvier de ZDF (traitant de sujets divers):http://www.youtube.com/watch?v=ykC1DZ… .

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