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06/08/2008

Auteur: motpassant (12:01 pm)

Michel Bozon, sociologue, directeur de recherches à l'Institut national d'études démographiques analyse  le << second marché amoureux >> après 35 ans.

Il présente plusieurs cas dont celui de Paul, 60 ans. Mais il y a aussi celui d'Elizabeth, 58 ans, de Nadine, 44 ans et de Annick,35 ans et Claude, 72 ans.

J'ai choisi le cas de Paul et je me contenterai de citer les réflexions de celui-ci à propos de sa vision des rapports avec les femmes à la suite de son divorce après 25 ans de vie commune.

Il avait 45 ans au moment de ce divorce.

Je cite Paul :

- Pourquoi se remarier puisque sa première union était parfaite ? Ma vie de famille a été une heureuse parenthèse de vingt-cinq ans.

Tout de suite après son divorce, il rencontre une jeune femme et il applique alors sa nouvelle philosophie :

je cite toujours :

- Ni engagement. Ni obligation. Ensemble dans les moments partagés, célibataire le reste du temps. Chacun fait ce qu'il veut sans comptes à rendre. Et, bien sûr, chacun chez soi, car je ne peux envisager de revivre avec quelqu'un. Devoir prévenir si j'ai deux heures de retard, savoir que quelqu'un m'attends... impossible ! Fini l'exclusivité : " ça ne veut pas dire que je ne suis pas amoureux, il y a toujours un vrai attachement. mais, de même que je peux aimer mes trois enfants en même temps, de façon différente - car chacun l'est - je suis capable, en toute honnêteté, d'aimer deux femmes.

Sa première histoire d'amour dure douze ans.

- Au jour le jour < c'est le secret de la longévité >

- On ne se voyait que pour les moments sympas : week-end à l'étranger, soirées à l'Opéra, au théatre... A chaque fois nous avions vraiment envie de nous voir. C'est excitant quand rien n'est acquis, qu'on est toujours obligé de faire des efforts de séduction.

- Mais, attention, insiste-t-il, c'était une véritable histoire d'amour. Même si j'avais des aventures...

- Une situation qui ne convient pas forcément à sa compagne...

- Souvent les femmes ont plus besoin d'être vraiment en couple. Les hommes sont plus volages.

- Je ne mens pas puisqu'elles connaissent les règles du jeu dès le début. Et dès que je fais souffrir, je m'éloigne.

Le temps qui passe ne semble pas lui faire peur.

- Au contraire avec l'âge c'est tout bénéf ! Comme je n'ai jamais été séduisant physiquement, mes atouts se bonifient !Je suis plus cultivé qu'avant, j'ai plus d'esprit, plus d'expérience.

Il ne cherche que les femmes de son âge.

- Plus de cinq ans de différence, c'est louche. Si elle cherche un père, un financier, un protecteur ou un Pygmalion je ne suis pas le bon. j'aime les rapports d'égal à égal.

Seul bémol, la #wrzzzz!#ité :

- Elles sont de plus en plus nombreuses à vouloir être amies plutôt qu'amantes.

Il a sa théorie :

- A partir de 45 ans toutes les femmes sont disponibles. Qu'elles passent à l'acte ou pas, elles ont décidé qu'elles s'occuperaient d'elles. Ensuite, c'est en deux temps,: juste avant la ménopause, elles vivent un pic de sensualité phénoménal...avant que ça ne chute, petit à petit. Si la volonté et l'envie d'avoir une vie sexuelle persistent, le corps commence à ne plus suivre.

Depuis quatre ans, Paul a trouvé la femme idéale, une Mexicaine :

- Elle ne veut pas d'absence de plus de trois mois; j'ai constaté que treize jours ensemble me suffisaient. On a donc fait une moyenne : on se voit tous les deux mois, en Europe ou en Amérique latine. Quand on se retrouve, on s'est terriblement manqué. On ne partage que du bonheur !

On peut constater le " je " permanent de Paul ainsi que la certitude que ses nouvelles conquêtes adhèrent à sa " philosophie " Pas un instant, il ne s'interroge sur les désirs des femmes dans ce domaine.

Voilà, Mesdames, je tenais tout particulièrement à reproduire ces réflexions symboliques définissant assez bien les hommes et au nom de tous mes congénères, je vous demande pardon, mais je me rassure en me disant que ce qu'on veut faire passer pour moderne n'est en fait qu'une continuité de cette perpétuelle incompréhension entres les hommes et les femmes.

Pour être honnête, j'aurais pu choisir le cas de Nadine 45 ans. Si cela vous intéresse, vous pourrez trouver son témoignage dans le magasine Paris-Match N° 3089 du 31 juillet.

05/08/2008

Auteur: motpassant (11:59 am)

 

Bien que surpris à l'évocation d'un prénom qui l'avait marqué, Jordan ne réagit pas tout de suite, ce qui déclenche la fureur D'Astrid. Celle-ci s'empare d'un couteau et se précipite sur lui, il évite de peu la lame et réussi à bloquer son bras.

- Astrid, calmez-vous ! Expliquez-moi ce que vous voulez !

Jordan n'est pas un bagarreur, c'est un personnage placide comme le sont souvent les marins, du moins dans l'imaginaire. Son enfance solitaire, ses parents âgés et la vie qu'il s'est construite ont fait de lui une personne sur laquelle les aléas de la vie ne semble pas pas avoir prise.

Il avait vécu une enfance sans secousses, à la campagne, entouré d'une famille unie où les conflits étaient rares. Jusqu'à son adolescence il avait vécu à proximité d'un oncle qu'il avait beaucoup admiré.

Celui-ci avait été torturé dans les camps, pendant la guerre, les nazis lui avaient fait subir des expériences médicales. Il n'avait que 17 ans. Comme beaucoup, seul un miracle, l'a laissé vivant à la sortie de la guerre mais lui avait ôté toute possibilité d'avoir un enfant et c'est la raison pour laquelle il avait adopté Jordan.

Il était fossoyeur, on ne pouvait imaginer cet homme à l'allure si distinguée en train de creuser une tombe, il y avait un réel décalage entre l'homme et la fonction.

Pourtant, il exerçait ce métier, sans réticence, avec aisance et souvent Jordan le rejoignait sur une tombe dont il dégageait les squelettes avec une telle aisance et un tel détachement que cette image est restée à jamais gravée dans sa mémoire.

Cet oncle lui avait donné le goût de la lecture. Il l'avait abonné au magasine " Sélection du Reader Digest ". Ce magasine avait le pouvoir de le transporter vers des contrées lointaines.

Il arrivait toujours à la maison avec un conseil pratique souvent diététique, comme de boire un jus de citron quotidiennement ou il présentait toujours les nouveautés ménagères qui arrivaient sur le marché à cette époque de plein développement d'après-guerre.

- Tu dois savoir que la vie se construit dans ta tête et non pas à travers ce que tu vois. Tu dois savoir que ce que tu vois n'est pas forcément la réalité et tu dois donc faire des efforts pour intégrer ce que tu perçois. Je sais, c'est pas très clair, mais je te le dis comme ça !

Et chaque visite de Jordan était ponctuée de cette phrase !

Et quand il a vu Astrid se précipiter sur lui, les yeux fous, il a entendu son oncle : " Ce que tu vois n'est pas forcément la réalité ".

Cécile. Le temps d'un été. Le temps d'un voyage... Un voyage qui s'était transformé en cauchemar. Le désert... la faim...la soif....Et Cécile, si faible, si fragile enfermée dans cette cave, les mains entravées... La chaleur.... La peur...

Cécile qui avait avec entrain l'avait accompagné dans cette mission humanitaire.

Une rencontre ! Une passion qui s'était terminée en drame.

Elle était encore étudiante quand il avait aperçu cette jolie petite brune énergique dans un bureau de l'Unicef, organisme pour lequel il effectuait régulièrement des missions. Il était en pleine préparation d'un voyage en Somalie et avait conscience des risques, mais son expérience et sa détermination en avait fait le meilleur candidat pour une mission consistant à définir et aménager des points d'eau et surtout mettre en place des programmes d'assainissements vitaux pour la santé des Somaliens.

Il avait d'abord entendu sa voix claire et précise, puis avait distingué sa silhouette au milieu d'un groupe de jeunes filles venus comme elle se documenter sur les possibilités qu'elles participent à un programme.

Pourquoi leurs regards s'étaient-ils croisés ? Pourquoi cette fascination mutuelle qui dans la seconde l'avait persuadé qu'il avait envie d'elle ? Personne ne peut répondre à une telle question et cela n'était pas nécessaire car le soir même ils dînaient ensemble.

La passion, tel un éclair, s'était propagée en eux et ils savaient qu'ils ne se quitteraient plus. Les jours précédent le départ de Jordan furent pour les deux amants des moments de désirs sans cesse renouvelés qu'ils tentaient vainement d'éteindre. La différence d'âge, d'une quinzaine d'années apportait à Cécile une assurance, une sécurité qu'elle n'avait put trouver à ce jour. Elle se donnait sans retenue et découvrait dans les bras de Jordan le bonheur de l'abandon.

Elle l'avait convaincu de l'aider à faire partie de sa mission et il avait cédé. C'était une erreur, il le savait, mais l'attirance de leurs corps n'avait pas encore été entamée et il ne pouvait se résoudre à la laisser. Pourtant il savait que ce pays est dangereux à plusieurs titres, d'abord pour les conditions dans lesquelles ils allaient devoir vivre pendant trois mois, mais surtout en raison des nombreux conflits entre tribus.

Mais la fougue de Cécile l'avait emporté et ils étaient partis ensemble pour une aventure qui allait très vite tourner au cauchemar, puisque deux jours seulement après leur arrivée ils étaient enlevés et emmenés dans une zone désertique au nord-est de Mogadischu.

.............. 

04/08/2008

Auteur: motpassant (10:26 am)

éveil2 006 éveil2 007

 éveil2 008

De la patience, beaucoup de patience, mais la récompense est au bout !

03/08/2008

Auteur: motpassant (7:13 pm)

 

Il a sonné les heures, les demies et les quarts....

Sa sonorité restera à jamais dans les mémoires...

Il a été le témoin des attentes...Des espoirs...

La mort lui imposait le silence le temps du deuil...

02/08/2008

Auteur: motpassant (7:40 pm)

J’ai trouvé cette vidéo ici 

Elle exprime avec talent la sensualité latente qui est celle de créer chaque jour une nourriture qu’elle soit matérielle ou spirituelle.

Ce fut mon quotidien pendant 25 ans.

Je cite un extrait :

” Solitude, farine, levure, rencontres, trains, soif, émotions, larmes, rêves, déceptions, bateaux, quais, envies, regrets, fantasmes, secrets, pardons, découvertes, paysages, wifi, squat, anarchie, tabac, poésie, blogue, obligations, transferts, villages, caméra, création, glaçage, montage, chagrins, réservations , amitiés, Skype, partir, revenir, ambiguïtés… tout un pétrin…

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