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14/12/2017
Catégorie: Business

Auteur: julwillz08 (9:52 am)

Ready to quit your day job? There's a trend among some personal finance gurus called FI/RE -- financially independent/retiring early. It means being able to reach a point where you have assets (investment accounts or rental property) that earn enough income to cover all of your expenses. In other words, you're rich enough to quit.

But for most people, getting to financial independence means making some big sacrifices and getting very creative with their spending habits.

How to achieve financial independence

It comes down to how you save, spend and invest. Maximize your saving -- many of these people figured out how to save 50 percent of their incomes or more, sometimes by purchasing multifamily homes and taking on enough tenants to make an income.

But the spending side is key as well. The author of the website 1500 days, Carl J. set a goal for himself to bring his assets to $1 million in that amount of time. On his site, he details the step he took to reach his goal: Being financially independent and finally leaving the job he despised by April of this year.

Carl readily admits that he was making a good salary (around $100,000) and that he had been maxing out his savings in a 401(k) account along the way. So he was almost halfway to the goal. But he managed to stock away a significant amount of money and achieves his objective by methodically tracking how much his family was spending and cutting away waste.

"I had no idea how much money we were spending," he told CBS MoneyWatch in an interview. "So we did start keeping track of our spending ... I opened up a Google doc and set up categories, going out to eat, bonus things like alcohol, vacations."

By cutting out excessive spending and revamping their lifestyle, he and his wife were able to save a significant portion of their incomes each year and invest the money instead.

Financial adviser Kyle Mast said he has more and more clients come in to ask about achieving financial independence earlier in life, and while it often involves being more creative to make it happen, it can be done.

"Have a high savings rate, low living expenses ... there's all kinds of ways to travel for free, save money on things like cell phones, just by doing a little bit of research," Mast told CBS MoneyWatch.

Invest to build your assets

But saving will only get you partway to your goal. It's crucial to make your money grow to the point where it can sustain you.

"Save as much as you can, but investing is hugely important and [you need to] figure out how to do it correctly," Carl said. He taught himself how to use personal investing apps as a way to increase the money he was saving.

Financial adviser Lucas Casarez said if people plan to retire early, it's important to do their research and realize how long they'll need that money to last. Remember, you don't want to outlive your retirement savings.

Be aware that if you're under 59½, you won't be able to take money from an account like a 401(k) without paying an early withdrawal penalty.

For those withdrawals, Casarez recommends using nonretirement investing accounts or a retirement vehicle like a Roth IRA, from which the initial contributions can be withdrawn anytime, tax-free.

"Roth accounts are really fantastic tools as far as flexibility," Casarez told CBS MoneyWatch, "Any contributions to a Roth account can be withdrawn without penalty -- though you can't take out the earnings" without penalty.

That said, it's still a good idea to max out your 401(k) contributions while you're working. If you are saving for FI/RE that means up to the $18,500 annual limit not just meeting the employer match.

He cautions that with other types of investing accounts, "Try to mitigate capital-gains taxes. Know what's going to be considered income."

Challenges to consider

Keep in mind, even when you reach financial independence, it can be helpful to continue working part-time in your current line of work or take on a side gig to maintain an extra income stream or access to health insurance.

Health insurance is a big consideration. You won't be eligible to register for Medicare until age 65, so if you leave your job, you may need to purchase insurance in the private market -- which can be much more expensive than a plan you get through your employer, who helps shoulder the cost.

And though the idea of being able to walk away from a day job and not work again may sound like a dream come true, some financial experts caution people to take care when retiring from work completely, especially at a young age.

"The challenge is that if you're going to retire at age 40, you'll probably live until you're in your 90s and you're going to be pretty active," financial adviser Ryan McPherson told CBS MoneyWatch. "Work provides a tremendous amount of structure, social interaction, challenges and a sense of accomplishment," he said. "You can get bored and depressed very easily. Keeping yourself involved in full-time work or volunteering is very important."

29/06/2017
22/06/2017
Catégorie: Politique

Auteur: BOUHOUCH (6:03 pm)

Quels que soient le président et les députés élus, L'Etat n'aura jamais les moyens de satisfaire tous les désirs des les Français, de faire vivre chacun comme il l'entend. Malheureusement, en déposant son bulletin de vote dans l'urne, chaque électeur pense avoir investi son" candidat espoir" et s'en va avec le sentiment d'avoir planté un arbre qui va lui donner des fruits. Hélas, il ne se passe pas un an sans que cet électeur découvre qu'il n'a rien vu se réaliser des promesses de ce candidat qui lui promettait ponts et merveilles. D'où, à chaque fois, la désolation et la haine contre ces élus, traités de " menteurs" et de profiteurs.

Les quinquennats se suivent et se ressemblent. On se souvient de l'euphorie qui a suivi l'élection de Nicolas Sarkozy. Le tout Paris était en fête et tout le monde pensait que c'était l'homme providentiel qui allait enfin réaliser les rêves de tous ces électeurs enthousiastes qui avaient voté pour lui. Sa cote de popularité avait atteint 65% en juillet 2007 pour chuter à 22% en mars 2011.

Et vint ensuite François Hollande, espoir des Socialités, dont l'élection a été célébrée dans un PARIS tout en lumière et par des partisans ivres de bonheur, voyant en leur idole l'homme qui allait concrétiser leurs espoirs, promouvoir l'économie française et mettre fin à la hausse du chômage. Quelle fut leur déception quelques mois après !

Au fur et mesure que les mois et les années passent, la côte de François hollande baisse de plus en plus et son autorité déchoit aux yeux même de son entourage. Estimée à 55% en juillet 2012, sa côte de popularité a chuté à 21% en janvier 2014, à 19% le mois suivant, à 13% en septembre 2014 pour ne plus être qu' à 11 % en novembre 2016.

Emmanuel Macron qui accède à la magistrature suprême après une alternance jugée stérile par une majorité des Français, est arrivé dans une atmosphère exceptionnelle. Jeune, bel homme, diplômé de l'ENA, super intelligent d'après sa propre épouse et ancienne professeur, ce nouveau président qui vient donc avec une aura remarquable, semble disposer aujourd'hui de tous les atouts pour faire mieux que ses prédécesseurs : la confiance du peuple français et une majorité absolue à l'assemblée nationale . En sera-t-il ainsi ? On le saura dans les prochains mois...

Rappelons que d'une présidentielle à une autre, d' élections en élections, l'espoir et les attentes des électeurs naissent, grandissent, puis s'amenuisent peu à peu avec le temps et finissent par s'estomper. Le président" idole" devient ainsi l'homme à abattre.

Espérons qu'Emmanuel Macron échappe à la règle. Souhaitons que ses promesses soient tenues et qu'elles ne soient pas que des " parolé, parolé" comme dit la chanson de Dalida et Alain Delon. Les électeurs français font de moins en moins confiance aux politiciens. La preuve en est la forte abstention qui a atteint un taux record cette année ( plus de 50%), ce qui risque, à l'avenir, de constituer un véritable problème démocratique...

05/06/2017
Catégorie: Politique

Auteur: BOUHOUCH (5:42 pm)
MOUVEMENT REVENDICATIF OU...SUBVERSIF

Les derniers événements qu'a connu la ville marocaine d' Al Hoceima ces derniers temps, continuent d'occuper l'opinion publique et de susciter diverses réactions et de nombreux commentaires dans les milieux politiques comme au sein des couches populaires.

Pour les uns il s'agit tout simplement d'une action de revendications légitimes des habitants d'une région économiquement sous développée et dont une grande partie des habitants vivent sous le seuil de la pauvreté. Pour d'autres, au contraire, le" HARAK" est un mouvement séparatiste d' une certaine jeunesse rifaine qui a toujours rêvé d'une république dans la zone nord du Maroc. Il s'agit là d'une réalité que personne ne peut plus nier aujourd'hui. Il ne faut pas craindre ni hésiter un seul instant à l'admettre.

Quand les leaders de ce mouvement s'affichent dans des vidéos avec la photo de Abdelkrim Khatabi au lieu du portait de Sa Majesté Mohamed VI, le chef légitime de l'Etat marocain, quand on exhibe l'emblème d'une certaine république du Rif à la place du drapeau national, il ne s'agit plus là d' un simple mouvement de revendications mais bel et bien d'une action de séparatistes et par conséquent d'une atteinte à l'intégrité nationale, un crime d'une haute gravité.

Quelques journalistes et hommes politiques marocains essaient, peut être de bonne foi, de nous convaincre que les derniers événements d'Al Hoceima ont pour seule cause des revendications sociales légitimes, telles que la création d'un pital ou d'une faculté. Mais pourquoi, dans ces conditions mettre dans le panier tous les membres du gouvernement marocain, tous les conseillers de Sa Majesté, et tous les dirigeants des partis politiques , traitant tout le monde de voleurs, de tricheurs et d'ennemis du peuple.

Qui Est-ce Nasser Zefzafi qui se permet de tenir de tels propos outrageants et subversifs ? Par qui est-il manipulé? Quel est son but exact puisqu'il a refusé de dialoguer avec des responsables gouvernementaux et appelé les habitants à la révolte et à la sédition, allant jusqu'à troubler la prière sacrée du vendredi à la mosquée.

Et venir aujourd'hui nous parler de revendications sociales...Non messieurs, il s'agit là d'un crime impardonnable. Continuer à dialoguer avec de tels fauteurs de trouble ne fera qu'à les inciter ainsi que d'autres, à Al Hoceima et ailleurs, à agir de même.

Plusieurs régions au Maroc connaissent la même situation économique, sinon pire encore. Personne ne peut nier la misère dans laquelle végètent les citoyens dans les bidonvilles et dans le monde rural. Nul n'ignore la généralisation de la corruption dans l'administration marocaine, à tous les niveaux. Nous savons tous qu'il y a aujourd'hui au Maroc deux classes sociales : une qui vit dans l'opulence, qui permet à ses enfants de faire des études supérieures pour être plus tard des médecins, ingénieurs, avocats et hauts cadres de l'Etat ou de sociétés et une autre classe, la plus grande, condamnée à vivre dans la misère et enfanter une progéniture de futurs ouvriers agricoles et manœuvres dans le bâtiment, des marchants ambulants, des mendiants ou tout simplement des malfaiteurs.

Soyons sincères et courageux et avouons que c'est là la triste réalité de notre pays...Mais personnellement je trouve que ce n'est pas la faute d'un gouvernement quelconque ou des partis politiques. C'est le peuple lui-même qui est responsable de sa situation

07/05/2017

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