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11/08/2008

Auteur: motpassant (6:57 pm)

Les effluves de la sécheresse, le sentier caillouteux, le ciel bleu l'engourdissent de bonheur.

Sa démarche est légère et rapide et son regard ne quitte pas la petit village endormi, au loin dans la vallée. Il entend sans les voir les piaillements des oiseaux tandis qu'au-dessus  d'eux une buse glisse sur l'air à la recherche de sa proie.

Dans un coin d'ombre, des plants de menthe sauvage exhalent leur saveur exotique.

Au nord du village, il peut distinguer aisément grâce aux reflets d'une véranda, la maison de la femme qui depuis quelques mois, a transformé et emporté son corps dans un monde qu'il croyait perdu et dont la réalité ne lui est pas encore familière.

Le suit, à quelques mètres, sa femme. La femme avec qui il vit depuis vingt-sept ans et avec qui il a deux enfants, tous deux mariés.

- François, attends-moi !

Mais il ne l'entend pas. Il ne l'entend plus. Il est aux côtés de celle qui a réveillé ses sens. Celle qui lui a rappelé que ses mains pouvaient encore caresser. De procurer un plaisir qu'il ne se croyait plus  capable d'inventer.

A chacune de leurs retrouvailles, leurs corps s'embrasent avec une telle intensité que les repères forgés par la vie n'existent plus ou  semblent même n'avoir jamais existé, à l'image de deux adolescents découvrant les frissons de la chair.

- François ! Si on s'arrêtait un moment ? Je suis fatiguée.

François caresse les seins de sa maîtresse. Doucement, les yeux fermés tandis qu'elle, le regard dans le sien gémit doucement. Elle écarte les jambes et le pousse vers son sexe. Il obéit lentement. Elle tient sa tête dans ses longues mains, caressant ses cheveux blancs.

Il boit son plaisir. 

- Bon, moi, je m'arrête, fais comme tu veux !

Il distingue dans la vallée, la Moselotte, la rivière se son enfance,la rivière des ses premières pêches, de ses premières baignades et dans laquelle il a appris à nager. La rivière de ses premiers flirts.

Il la connaissait déjà à cette époque. C'était une jeune fille timide. Il ne la voyait que de loin et pensait à l'époque que cette fille n'était pas pour lui. Elle faisait des études et lui travaillait déjà à l'usine voisine.

- François ! Attend-moi !

Elle s'est redressée et s'est retournée. Il la contourne et la pénètre, toujours avec douceur. Elle se donne sans réserve. Il va au devant de ses désirs.

Il retarde au maximum le moment où tous deux, ils laisseront leurs corps les dominer et renverser enfin toutes barrières qui se sont installées au fil du temps.

Il finit par s'asseoir sur une pierre chaude. Il se retourne enfin et l'image de sa femme réapparaît doucement comme dans un brouillard finissant.

- Allez ! On continue ! On a encore du chemin.  

Ps: Ce texte est une fiction !

10/08/2008

Auteur: motpassant (6:23 pm)

Quand je lis ce texte, je reprends espoir !

Un beau jour, l’idée me vint que, si je savais écrire, je pourrais dire autre chose que ce que je pensais, et je me mis à essayer de le faire, avec tout ce qui s’était fixé dans ma mémoire, des lettres, des syllabes, des mots. (…) Peu à peu, je me mis à me persuader que l’écriture n’avait pas du tout été inventée pour ce que les grandes personnes prétendaient, à quoi parler suffit, mais pour fixer, bien plutôt que des idées pour
les autres, des choses pour soi. Des secrets. (…) Je jouais aux secrets, voilà ce que personne ne pouvait savoir. Et c’était un jeu qui m’enflammait, d’abord parce qu’il me forçait à avoir des secrets. Puis à leur donner forme, comme si j’avais un correspondant, un ami, qui seul pouvait les comprendre, mes griffouillis. (…) C’est pour cet ami-là que je me pris à faire des progrès dans l’art de tracer des signes, que je montrais aux miroirs, où un autre moi-même faisait semblant de les lire. (…) Je crois encore qu’on pense à partir de ce qu’on écrit, et pas le contraire. (…) Moi, je ne fais des calculs que pour voir surgir sur le papier des chiffres, des nombres inattendus, dont le sens m’échappe, mais après quoi je rêve. J’écris comme cela des romans.

Louis Aragon

09/08/2008

Auteur: motpassant (6:29 pm)

  

Leur détention, dans des conditions épouvantables de peurs et d'incertitudes avait duré 13 jours, et avait brutalement éteint toute passion entres les deux amants. Ils se rendirent compte que leur amour n'était en fait basé que sur l'attirance sexuelle et celui-ci n'avait pas résisté à l'épreuve. Cécile était trop jeune pour avoir un recul suffisant, elle était partie à l'aventure avec l'homme qui la comblait et elle ne comprenait pas qu'il n'ait pas su la protéger et Jordan s'en voulait de son erreur d'avoir plongé cette jeune fille dans l'horreur. Au lieu de resserrer leur union, au lieu d'approfondir leur amour naissant, cette captivité fit d'eux deux étrangers.

La proximité, l'étroitesse de leur cellule accentuaient encore les chemins différents qu'ils empruntaient. L'attirance avait disparu, seule restait l'instinct de survie de chacun. Ils s'enfermèrent tous les deux dans le mutisme et leurs regards ne pouvaient cacher les reproches qu'ils se faisaient mutuellement.

Un matin, les rebelles les ont embarqués dans un camion et les ont déposés au bord d'une route avec une petite réserve d'eau. Ils passèrent encore quelques heures assis, à attendre un véhicule. Cécile pleurait doucement.

Puis ce fut le retour en France. A la sortie de l'aéroport, Jordan avait proposé à Cécile de la raccompagner chez elle. C'est au cours de ce trajet que Jordan, à la suite d'une manoeuvre hasardeuse d'un automobiliste perdit le contrôle de sa voiture. La voiture fit plusieurs tonneaux et Cécile fut éjectée et gravement blessée aux jambes et surtout au visage. Jordan, lui n'était que légèrement contusionné.

Cécile fut hospitalisée pendant un an. Elle subit de nombreuses opérations pour récupérer ses jambes, mais le plus grave était son visage totalement défiguré. Elle avait perdu l'usage d'un oeil.

Elle mit ensuite plusieurs années pour reprendre une vie active, mais son visage déformé la ramenait à chaque instant à l'accident et à Jordan qu'elle n'avait pas revu depuis.

Astrid avait très mal vécu cette période et avait intégré dans sa pathologie le fait qu'un homme avait blessé sa soeur. Cette soeur qui constituait le seul lien crédible pour elle avec la société avait été défigurée par le fait de cet homme. Sans connaître celui-ci, elle lui vouait une haine tenace et n'espérait qu'une chose, c'était de venger sa soeur.

Astrid était donc la soeur de Cécile !

Mais comment avait-elle pu le retrouver ?

Il pouvait maintenant distinguer dans les yeux de celle-ci des éclairs qu'il avait pu lire chez Cécile pendant leurs longues étreintes. Tout à coup, ce corps en colère, face à lui, laissait apparaître une autre personne comme une photographie surgissant du révélateur dans la chambre rouge.

Cécile, cette jeune fille brune aux cheveux noirs. Cécile au regard noir et profond, ce regard que les hommes perçoivent comme une douce provocation et qui les rendent soudain fébriles et prêts à lever les barrières. Ces regards de femmes dont les hommes ne sauront jamais s'ils sont prémédités ou s'ils sont des armes naturelles.

Cécile qui se donnait à lui sans retenue. Qui allait au devant de ses désirs les plus profonds. Cécile qui avait soumis son corps et son esprit à un abandon nouveau pour lui si souvent réservé et prudent.

.....

Astrid s'était laissée tomber à terre et pleurait sans bruit. Il ramassa le couteau et n'osait pas s'adresser à elle. Il ne voulait pas réveiller sa fureur.

Un long moment, il resta assis à côté d'elle. Puis il entreprit de raconter sa relation avec Cécile. Il parlait lentement, il épelait presque chaque syllabe comme s'il avait voulu à la fois bien se faire comprendre, mais aussi se justifier.

Puis il se tut et laissa le soleil passer à travers les arbres et se poser sur eux. Aucun bruit n'osait déranger ce tête à tête.

A suivre...

Ps: Pas très satisfait, mais je publie quand même. Je verrai demain si je le reprends !

08/08/2008

Auteur: motpassant (7:05 pm)

“On est gouvernés par des lascars qui fixent le prix de la betterave et qui ne sauraient pas faire pousser des radis.”

Michel Audiard

07/08/2008

Auteur: motpassant (6:44 pm)

Demain c'est l'ouverture de jeux Olympiques en Chine.

Depuis des mois cet événement fait la une des journaux et a permis tous les excès, toutes les démagogies, tous les "bons sentiments". Cet événement est devenu le symbole d'une pensée unique, forme de pensée désastreuse qui sévit avec force de nos jours à propos de tout et n'importe quoi.

C'est à celui ou celle qui proposera en premier son initiative pour montrer son indignation face à cette Chine arrogante.

Mais il est trop tard, la Chine a toujours été persuadée  d'être au centre du monde. Il suffit de lire l'histoire de la Chine pour comprendre que de tout temps, celle-ci, culturellement a toujours été persuadée d'être la puissance unique et que les quelques pays qu'elle acceptait de recevoir n'étaient que des " barbares" et devaient se soumettre.

Essais sur la Chine par Simon Leys ( Robert Laffont )

Précis d' histoire de Chine sous la direction de Bai Shouy ( éditions langues étrangères Beijing )

Histoire de la Chine par Danielle Elisseff ( le grand livre du mois )

La pensée chinoise par Marcel Granet ( Albin Michel )

La tragédie chinoise par Alain Peyrefitte ( Fayard ) et surtout " l'Empire immobile " du même auteur et du même éditeur.

C'est cette méconnaissance de l'état d'esprit chinois entraîne l'Occident dans une déferlante de remontrances inacceptables pour les dirigeants chinois et qui au lieu de participer à une meilleure compréhension de ce peuple le conforte, le rassemble.

Quelle arrogance de l'Occident de vouloir ainsi donner des leçons à la terre entière.

D'autant que les plus virulents dans cette entreprise sont pour la plupart ceux qui dans les années soixante portaient des cols Mao et portaient aux nues le petit livre rouge de ce dictateur. Cela démontre avec quelques décennies  de recul, leur manque de culture et surtout leur manque d'amour-propre. Mais il en a été de même avec les défenseurs de l'URSS, la preuve est qu'il y en a encore de nos jours.

Les mêmes aussi, pour lesquels le Tibet, déjà occupé, n'était pas probablement pas, à l'époque, une cause à la hauteur de leur snobisme.

La Chine est une autre "planète", un autre Monde et il faudra que de nombreuses décennies passent pour qu'un début de compréhension s'installe. Les Occidentaux qui ont l'opportunité de vivre en Chine ont la possibilité de se rapprocher de cette compréhension que nous ne pouvons, de nos fauteuils appréhender.

Quelques soient les différentes initiatives nationales ou individuelles, rien n' arrêtera plus cette machine infernale que les pays occidentaux ont contribués à mettre en place aveuglés par des perspectives économiques.

Tout le monde a plongé dans la souricière. Il est trop tard. Impossible d'en sortir et le drame du Tibet en est l'illustration frappante 

Frédéric Lenoir

L'aveuglement de l'Occident est tel qu'il a offert sur un plateau  avec une naïveté confondante ces jeux Olympiques, confortant ainsi les dirigeants chinois dans leur démarche de rouleau compresseur.

La fête est gâchée !

Mots clés Technorati : ,,,

Ps : j'ai longuement hésité avant d'écrire ces quelques mots, mais ce problème comme beaucoup, me préoccupe. Personne n'a le monopole de ce sujet et, donc, je ne souhaite pas de polémiques. Aussi, je modérerai, s'il y en a, les commentaires partisans ou virulents.

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