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17/08/2008

Auteur: motpassant (10:14 am)

Qu'est-ce qui se passe ?

Plus de billet ! Plus de commentaire !

Bon d'accord, je suis conscient que nous sommes en période de vacances, mais quand même !

Je ne suis pas très content !

Allez, il faut se réveiller et publier ne serait-ce qu'un petit mot de quelques lignes ! Les anciens inscrits doivent bien passer par là, alors pourquoi ne pas donner signe de vie.

formalia et vanwe je vous ai mis un commentaire, pourquoi ne pas répondre ? Pourquoi vous êtes-vous inscrit ?

Quand on s'inscrit et que l'on ne publie pas, passe encore, mais quand on poste un article qui est lu par 89 personnes pour l'un et 38 personnes pour l'autre, avec un commentaire à chacun, la moindre des choses est de répondre, de donner signe de vie et montrer ainsi que l'on dispose d'un minimum d'éducation.

La facilité de créer un blog donnerait-elle donc des libertés que l'on ne pourrait prendre dans la vie courante ?

Pourrait-on agir de la même manière qu'une personne qui ignore l'autre, le délaisse après l'avoir sollicité par un message qui semblait sincère, mais qui apparemment ne l'est pas.

On prend, on jette, c'est la mode !

Plus de sens des valeurs, je parle des valeurs humaines bien sûr !

Ouf, ça va mieux en le disant !

16/08/2008

Auteur: motpassant (5:30 pm)

En littérature, il faut éviter les clichés !

Exemple :

Avoir une faim de loup

Une fièvre de cheval

La couleur argentée de la lune

Sonner le glas

Une confiance aveugle

Tremper ses lèvres

Rire aux éclats

Le ressac incessant

Une amitié indéfectible

Pourtant dans tous les livres que j'ai lu,je ne lis que des clichés à l'image de ceux cités ci-dessus.

Qu'est-ce qui fait qu'une expression devient un cliché ?

Est-ce la volonté de renier ce qui a été écrit et qu'il faut sans cesse réinventer l'écriture ?

J'ai à côté de moi " Germinal " p. 265, il écrit :

<< Le lendemain, le temps fut superbe, un ciel clair de gelée, une de ces belles journées d'hiver, où la terre dure sonne comme un cristal sous les pieds. >>

Cette phrase n'est-elle faite que de clichés ?

Faut-il pour écrire se poser en permanence la question du style ?

Pour ma part, je suis persuadé que l’expression écrite est une merveilleuse thérapie et que plus on la travaille, plus on se découvre. Une des grandes désespérance de notre époque de soi-disant communication est que le dialogue direct est devenu pratiquement inexistant. Même dans l’enseignement, le dialogue est relégué au profit du sacro-saint programme qu’il faut respecter. Le nombre d’élèves par classe, sa diversité participent aussi à freiner ce dialogue.

Le déficit de l’expression verbale et écrite est  cause de de rejet.

Il suffit de peu de choses pour provoquer une communication et ainsi changer le regard des uns sur les autres.

Et, c'est la raison pour laquelle je me demande s'il est si vital, quand on veut écrire de s'imposer des critères qui freinent la créativité et surtout l'expression.

Je m'interroge parfois sur la pertinence des études des spécialistes de l'analyse des textes écrits par des auteurs qui ont dépassés le temps et dont beaucoup se souviennent de leurs livres avec reconnaissance. Je m'interroge de la même façon sur les digressions des auto-proclamés spécialistes de la peinture. 

Malgré tout, j'en profite pour indiquer le lien du site " Études littéraires " qui me fait rêver et sur lequel je passerais des journées entières.

Anastrophe : Renversement de l’ordre habituel des mots dans une phrase.

"D’amour mourir me font, belle marquise, vos beaux yeux (Molière)"

Anaphore : Répétition d’un mot ou d’un groupe de mots au début de plusieurs phrase successives, pour insister sur une idée, produire un effet de symétrie.

"Marcher à jeun, marcher vaincu, marcher malade (Hugo)"

Circonlocution : Façon de parler qui exprime la pensée de manière indirecte ou imprécise et qui témoigne d'une difficulté à dire.

"Oui. Je parle bien quand j'ai quelque chose à dire. Non pas que j'arrive précisément à dire ce que je veux dire. Malgré moi, je dis tout autre chose. Mais cela je le dis bien."

Hyperbate : Figure consistant à intervertir l’ordre habituel des mots qui occasionne un allongement de la phrase.

"Le long d’un clair ruisseau buvait une colombe (La Fontaine)."

Périssologie : Procédé de style consistant à répéter plusieurs fois sous diverses formes la même idée, sur laquelle on veut insister.

"Puis-je me permettre de prier Monsieur de bien vouloir m'autoriser à reprendre mes travaux (Vian)"

14/08/2008

Auteur: motpassant (9:21 am)


Je dois joindre votre soeur, soyez raisonnable. C'est la seule solution.
- ......
- Astrid, donnez-moi l'adresse de votre soeur ou son numéro de téléphone. Il est important que je la voie avant de prendre une décision.
Elle se relève brusquement
- Une décision ! C'est moi qui doit prendre une décision ! Pour qui vous prenez-vous !
- Astrid, je dois prendre une décision et si vous ne m'aidez pas, je téléphonerai à la police.
A l'évocation de la police elle se met à trembler de colère, celle-ci transforme soudain cette belle jeune femme en une boule de haine incontrôlable. Le corps tout entier tendu, les poings serrés, les lèvres blanches, les yeux insaisissables elle défie Jordan, sûre de sa force.
- Alors, appelez-la sans lui dire où vous êtes, mais au moins pour la rassurer.
- Vous me prenez pour une idiote, vous pensez bien qu'elle est sur écoutes !
Il se lève et se dirige vers la cuisine :
- Bon, je vais téléphoner à mon ami médecin, il n'habite pas très loin d'ici, il sera là rapidement et au moins il pourra vous donner un calmant.
- Emmenez-moi sur votre bateau, ensuite vous ferez ce que vous voudrez. Je me sens bien sur l'eau et j'ai aimé votre bateau.
- Pourquoi ne pas voir le médecin d'abord ?
- Je vous en prie.
Bien que surpris par sa demande qu'il prend pour de la bonne volonté Jordan se dit qu'après tout il pouvait bien lui accorder cette faveur malgré ses craintes.
- D'accord, on y va, mais je fais venir le médecin dès notre arrivée.
Le regard d'Astrid s'était adouci, et dans ces courts instants elle retrouvait le visage d'enfant auquel il ne pouvait rester insensible. Elle avait ce pouvoir de se transformer au gré de ses désirs .
Le trajet se fit en silence. Jordan avait le pressentiment qu'il faisait une erreur. Il lui arrivait souvent de ne pas écouter sa raison pour s'engager dans des actions qu'il savait ne pas pouvoir maîtriser, mais dont il espérait innocemment une issue positive.
Astrid paraissait résignée, les mains sagement croisées sur les genoux.
Aussitôt sur le bateau, Jordan prit son agenda pour appeler le médecin.
Astrid avait remarqué, à son arrivée sur le bateau, une superbe copie de matraque de Bosco. sans bruit, calmement, comme si elle accomplissait un geste longtemps prémédité, elle se précipita sur Jordan qui reçut un seul coup sur la nuque.
Sans affolement, comme si la violence avait sur elle un effet d'apaisement. Elle entreprit d'entraver les bras et les jambes de Jordan. Celui-ci gémissait, mais ne réveillait pas.
Elle s'était enfermée dans l'idée que plus personne n'aurait de prise sur elle. Plus personne ne devrait l'obliger à lutter pour vivre. Elle en avait assez de tous ces gens qui depuis des années lui dictaient ce qu'elle devait faire, comment le faire. Elle les rendait responsables de sa fatigue, cette fatigue permanente, pesante qui diminuait ses réflexions et contre laquelle elle n'avait trouvé comme défense que la colère. Cette colère qui faisait monter en elle cette adrénaline qu'elle recevait comme un soulagement. Elle était consciente que cette colère était en fait de la violence et qu'elle avait maintenant besoin de cette violence pour retenir ce corps qu'elle sentait lui échapper.
Au fil du temps, il lui était de plus en plus difficile de distinguer le bien du mal, l'amour de la haine. Seule l'agressivité à l'encontre de l'autre lui donnait des raisons de se maintenir en vie. La violence était devenue le seul lien qui la rattachait à une société dont elle s'éloignait progressivement.
Elle passait d’un état de recherche d’affection à une intolérance hystérique, le plongeant dans une angoisse destructrice.
A suivre...

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13/08/2008

Auteur: motpassant (10:00 am)

La perception d'un style est purement subjective, aussi ce billet ne représente que ma sensibilité et ne prétend pas apporter une opinion définitive.

J'ai l'impression que le livre est devenu un produit commercial à l'image d'une lessive ou d'une voiture.

Ma réflexion est sûrement naïve, mais, interpellé dans toutes les revues et hebdomadaires sur le dernier ouvrage d' Anna Gavalda " La consolante " je l'ai offert à mon épouse qui avait lu tous ses précédents livres dont un que j'avais aimé particulièrement : " Je l'aimais "  et  j'avais été marqué par la sensibilité et surtout  la sensualité de cette femme délaissée par son mari et se retrouvant le temps d'un week-end avec son beau-père.

C'est donc avec impatience, que la semaine dernière , j'ai entamé la lecture de ce livre tant vanté dans la presse.

Mais à mon grand étonnement, je n'ai pas retrouvé ce style " simple " qui va droit au but, évite les mots inutiles.

L'écriture de ce livre est en fait le contraire, c'est une suite de phrases souvent incomplètes et encore plus souvent incompréhensibles, au point qu'il m'a été impossible de " rentrer " dans l'histoire.

Et c'est à la suite de ce constat que je me suis dit qu'un écrivain pouvait devenir une marque qu'il suffisait de mettre en avant pour faire des profits.

La marque " Gavalda " fait vendre, quelque soit le contenu. Elle a réussi sa campagne de marketing dont la principale réussite a été de faire d' Anna Gavalda, un produit tendance, un produit de référence pour qui veut prétendre avoir des connaissances en littérature.

Peu importe les mots, le style, l'histoire, la marque Gavalda peut dorénavant publier régulièrement un livre en étant sûre de faire des profits importants.

D'autant que dans cette période de pensée unique, il est de plus en plus difficile d'émettre des avis différents sans risque d'imprécations définitives.

Un des précurseurs dans ce genre de produit marketing est Marc Lévy sans aucun doute. Il doit avoir installé toute une série de logiciel sur son ordinateur qui lui permettent de sortir, avec la ponctualité d'un métronome, un livre tous les ans.

Aussi, j'ai pensé vous écrire quelques lignes à la manière " Gavalda " :

    J'entends la porte. Elle se referme bruyamment.

    Une lettre...

    Pourquoi suis-je si fatigué ? Le froid... Et Sandra qui n'est   

    toujours pas là. Elle n'est jamais là !

    La lettre est froissée, elle me nargue...

    Le téléphone.

    - Feu-follet ! Réponds !

    Feu-follet ne réponds pas ou elle n'a pas entendu, c'est  

    toujours comme ça avec elle, on ne sait jamais ce qu'il en est.

    Remarque, c'est pareil avec sa mère. Sandra...Si belle...

    A nouveau la sonnerie. Feu-follet répond enfin.

    - C'est maman !

    Elle est loin. Elle me prévient. Pas de quoi se plaindre.

    - Allo.

    - François...

    Silence. 

    - Oui.

    - Je suis très en retard, j'arrive.

    - Où peut-elle être ?

Recueil de nouvelles

  • Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part Le Dilettante ( septembre 1999 ) 
  • Nouvelles à chute, Collectif Magnard (2004 ) 
Romans
  • L'Échappée belle, France Loisirs (2001 ) 
  • Je l'aimais, Le Dilettante ( octobre 2003 ) 
  • Ensemble, c'est tout, Le Dilettante ( mars 2004 ) 
  • A leurs bons cœurs, Cheminements (2005 ).
  • La Consolante, Le Dilettante (2008 ) (sortie officielle le 11 mars)
Roman pour la jeunesse
  • 35 kilos d'espoir, Bayard Jeunesse (2002 ) 
Novella
  • Ceux qui savent comprendront, Grand Livre du Mois, nouvelle de 64 pages, 2000

12/08/2008

Auteur: motpassant (6:01 pm)


Quand les mots ne  viennent pas, qu'ils ne se laissent pas modeler.

Quand ils refusent de servir d'émissaires à ses tourments intérieurs.

Quand ces mots semblent se réjouir de son impuissance à les éveiller.

Quand, malgré ses stratagèmes, le mur blanc se dresse devant lui.

Quand il se dit que l'écriture ne veut pas de lui.

Alors il se tourne vers l'image.

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