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04/12/2012
Catégorie: Tout et rien...

Auteur: atanetbout (2:26 pm)

7 à 8 pommes moyennes
200 g de crème fraîche
3 oeufs
150 g de sucre
125 g de farine
1 sachet de levure chimique
1 sachet de sucre vanillé
3 c à s de rhum (facultatif)
Sucre glace


Peler et râper les pommes dans un saladier, y ajouter la moitié du sucre, (le rhum) et bien mélanger.

Battre les oeufs avec le sucre restant et le sucre vanillé, ajouter la farine avec la levure puis la crème fraîche et enfin les pommes, bien mélanger le tout.

Verser la préparation dans un moule à manqué beurré et fariné.

Cuire pendant 50 minutes à peu près au four préchauffé à th.6/180°. A la sortie du four saupoudrer la surface de sucre glace.

Laisser tiédir un peu avant de le démouler.
03/11/2012
Catégorie: Tout et rien...

Auteur: atanetbout (10:40 am)

L'île où les hommes oublient de mourir

 

Le journal américain The New-York Times a publié la semaine dernière un article extraordinaire intitulé « L'île où les gens oublient de mourir » (The Island Where People Forget To Die). (1)

 

Il rapporte l'histoire d'un combattant de la seconde Guerre mondiale d'origine grecque, Stamatis Moraitis, qui partit s'installer aux Etats-Unis après l'Armistice.

 

Alors qu'il avait adopté le style de vie américain, avec villa en Floride, deux voitures, trois enfants, Stamatis Moraitis apprit en 1976 qu'il avait un cancer des poumons. Neuf médecins confirmèrent le diagnostic et lui donnèrent neuf mois à vivre. Il avait 62 ans.

 

Il décida alors de retourner avec son épouse sur son île natale d'Icare, en mer Egée, pour être enterré aux côtés de ses ancêtres dans un cimetière ombragé surplombant la mer. Stamatis s'installa dans une maisonnette blanchie à la chaux, au milieu d'un hectare de vignes escarpées, sur la côte nord-est d'Icare, et se prépara à mourir...

 

 

Il se prépare à mourir, puis...

D'abord, il passa ses journées au lit, soigné par sa mère et sa femme. Mais bientôt, il redécouvrit la foi de son enfance, et commença à se rendre, chaque dimanche matin, à la petite chapelle grecque orthodoxe en haut de la colline, où son grand-père avait été pope. Lorsque ses amis d'enfance apprirent son retour, ils commencèrent à lui rendre visite chaque après-midi. Leurs conversations pouvaient durer des heures, et s'accompagnaient invariablement d'une ou deux bouteilles de vin du cru. « Autant mourir heureux », se disait Stamatis.

 

Pendant les mois qui suivirent, quelque chose d'étrange se produisit. Il dit qu'il commença à sentir ses forces le regagner. Un jour, se sentant entreprenant, il planta quelques légumes dans son jardin. Il ne projetait pas de les récolter lui-même, mais il appréciait le soleil, et respirer l'air de la mer. Il faisait cela pour sa femme, pour qu'elle puisse profiter des légumes quand il serait parti.

 

Six mois s'écoulèrent. Stamatis Moraitis était toujours vivant. Loin d'entrer en agonie, il avait agrandi son potager et, sentant ses forces revenir, il avait aussi nettoyé la vigne familiale. S'accommodant de mieux en mieux du rythme de vie paisible de la petite île, il se levait le matin quand bon lui semblait, travaillait à la vigne jusqu'en début d'après-midi, se faisait un bon déjeuner, puis enchaînait sur une longue sieste. Le soir, il prit l'habitude de se rendre à la taverne du coin, où il jouait aux dominos jusqu'à une heure avancée. Les années passèrent. Sa santé continua à s'améliorer. Il ajouta quelques pièces à la maison de ses parents. Il développa la vigne jusqu'à produire 1500 litres de vin par an. Aujourd'hui, 35 ans plus tard, il a atteint 97 ans (selon un document officiel qu'il conteste ; car lui affirme en avoir 102) et il n'a plus le cancer. Il ne suivit jamais de chimiothérapie, ne prit aucun médicament d'aucune sorte. Tout ce qu'il fit fut de partir pour Icare.

 

 

Les bases de l'alimentation à Icare

Au petit-déjeuner, les habitants d'Icare boivent du lait de chèvre, du vin, de la tisane de sauge ou du café, du pain et du miel. Au déjeuner, ce sont presque toujours des lentilles ou des haricots, des pommes de terre, de la salade de pissenlit, de fenouil et d'une plante ressemblant aux épinards appelée horta, ainsi que les légumes du potager selon la saison, le tout accompagné d'huile d'olive. Le dîner se compose de pain et de lait de chèvre. A Noël et à Pâques, ils tuent le cochon familial et mangent le lard par petites quantités pendant les mois qui suivent.

 

A noter que le lait de chèvre contient du tryptophane, un acide aminé précurseur de la sérotonine, l'hormone de la bonne humeur.

 

Le Dr. Christina Chrysohou, cardiologue à la Faculté de Médecine de l'Université d'Athènes, a étudié le régime de 673 habitants d'Icare, et a constaté qu'ils consomment six fois plus de légumineuses (haricots, lentilles, pois) que les Américains, mangent du poisson deux fois par semaine et de la viande cinq fois par mois, et boivent deux à trois tasses de café et deux à quatre verres de vin par jour.

 

Bien entendu, la bonne santé des habitants d'Icare tient peut-être aussi à ce qu'ils ne mangent pas. La farine blanche et le sucre sont absents de leur régime traditionnel.

 

A votre santé !

02/11/2012
Catégorie: Tout et rien...

Auteur: atanetbout (9:53 am)

500 gr de farine

15 gr levure chimique

375 gr de citrouille crue râpée

5 gr de cannelle

2 gr de gingembre

1 pincée de muscade

2 oeufs

125 ml de lait

80 ml d’huile

80 gr de sucre

1 sachet de sucre vanillé

 

Mettre ensemble dans un grand bol la farine, la levure, la citrouille et les épices. Bien mélanger.

Dans un autre bol, mélanger ensemble les oeufs, le lait, l’huile, le sucre et la vanille. Bien battre. Verser ce mélange dans le bol contenant la farine. Remuer juste ce qu’il faut pour humecter.

 

Préchauffer le four à 175 °C (350 °F).

Verser le mélange dans 12 moules à muffins antiadhésifs (ou dans des moules ordinaires dans lesquels ont été placés des moules en papier).

Cuire pendant 20 minutes ou jusqu’à ce que le dessus des muffins devienne ferme.

 

Le découpage de la citrouille demande un peu de muscle et requiert habituellement l’aide d’un adulte. On peut découper de gros morceaux de citrouille que les enfants pourront ensuite peler avec un épluche-légumes. On râpe ensuite ces morceaux ou on les hache finement au robot culinaire.

 

Pour faire un gâteau à partir de cette recette, il suffit de verser la préparation dans deux moules à gâteaux de 20 cm (8 po) et de cuire pendant 15 minutes à 175 °C (350 °F).

Pour décorer les muffins ou le gâteau, confectionner une glace à partir de fromage à la crème, d’un peu de sucre à glacer et de colorant alimentaire orange. Utiliser de minces tranches de pâte de fruits pour découper des visages « halloweenesques »...

 

Pour cuisiner cette recette en toute saison, hacher de la citrouille lorsqu’elle est abondante sur le marché et la congeler par portion de 1 ½ tasse.

 

 

*L’exécution de cette recette par un enfant demande la supervision d’un adulte.
01/11/2012
Catégorie: Tout et rien...

Auteur: atanetbout (9:42 am)


L’olla, le gros chaudron, était suspendu ou posé dans l’âtre. Le contenant a donné son nom au contenu, l’olla a donné l’ollada.

L’ollada est la soupe traditionnelle du pays catalan. Une soupe qui était, jusqu’à la première guerre mondiale, avec le pain, la base de l’alimentation dans toutes les familles. Et nul n’avait vraiment le choix.
Aujourd’hui, notre alimentation s’est diversifiée et on porte un regard différent, un regard neuf sur l’ollada.
C’est un plat chaleureux et convivial. C’est un plat autour duquel on aime se réunir et que l’on aime partager. Un plat dans lequel on aime retrouver le goût caractéristique du sagí, le lard rance, tout en puissance et en subtilité, une des notes les plus caractéristiques et les plus originales de la cuisine du pays catalan.

Le Marché (6 pers)

Les viandes :
1 garró de jambon de montagne avec son os (le garró est le haut du jambon sec)
1 jarret de porc
1 palette de porc
2 ou 3 boudins noirs
2 oreilles et 2 queues de cochon seront les bienvenus si vous êtes amateurs.

Sagí ( panne de porc salée légèrement rance)
Les légumes :
1 chou vert,
1 petit saladier de haricots blancs mis à tremper une nuit
6 belles carottes
1 ou 2 branches de céleri
8 pommes de terre 
Certains rajoutent 3 poireaux, 4 navets et un bouquet garni de thym et laurier


Il ne faut pas négliger l’eau avec laquelle on prépare l’ollada. Elle participe et plus qu’on ne le croit au goût final du plat.

Bien que tout le monde n’ait pas une source d’eau pure venue directement des montagnes pyrénéennes dans son jardin, la question mérite quand même d’être considérée sérieusement.

Choisir un récipient assez grand : un faitout, une marmite, mettre les viandes (sauf le boudin) et une noix de sagí, couvrir d’eau froide et mettre à cuire. Ecumer plusieurs fois.

Laisser cuire 20 minutes. Ajouter un beau gros chou vert coupé en 6 ou 8. Saler. Laisser cuire au moins un quart d’heure.

Mettre les haricots blancs, l’oreille et la queue. Laisser à nouveau 10 à 15 minutes.

Ajouter les carottes coupées et le céleri en tronçons. Continuer la cuisson pendant vingt minutes. Ajouter les pommes de terre pelées et coupées en 4. Laisser cuire encore. Goûter de temps en temps pour rectifier l’assaisonnement en sel, en poivre et en sagí.

Le chou mis tout en début de cuisson doit " se défaire ", comme les saveurs, les matières et les couleurs doivent se fondre, se diluer entre elles.

Quand tout est cuit, on rajoute quelques boudins noirs, on compte 1 boudin pour 2 à 3 personnes. La cuisson de la soupe se fait à petit bouillon du début à la fin.
10/10/2012
Catégorie: Humeur

Auteur: atanetbout (8:55 am)

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