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BLOGs - Article de flotiront
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24/04/2009
Invitation

Auteur: flotiront (9:30 am)

Je sais qu'aujourd'hui mon âme
S'est éprise d'un chant nouveau.
Il s'élève avec insistance et grâce,
Remplit cet espace qui reste encore vierge,
Tel un peintre se saisissant de ses pinceaux,
Pour animer et illuminer une toile encore toute maculée de blanc.

Je réponds à mon tour à cette force vive et silencieuse à la fois,
Un peu comme l'aube quand elle vous tire de votre sommeil,
Et attire votre regard vers un ciel lavé de sa nuit.

Je ne sais encore de quelles couleurs sera faite cette étendue nouvelle,
Ma terre à moi,
Qui m'invite à l'ensemencer, l'arroser, la féconder,
De ses petits commencements,
Que seul l'esprit volontaire et l'engagement d'un coeur entier,
Sauront amener à leur jubilation.

Le tréteau est déjà dressé,
La toile offre toute sa nudité qui ne demande qu'à être habillée,
Le set de pinceaux attend avec une certaine fébrilité cette main qui va le mettre en mouvement,
La palette de couleurs soupire après le passage de l'eau pour se fixer enfin sur le chef-d'oeuvre en devenir.

Rien ne manque pour l'éxécution proprement dite.
Oui, mais où est donc passé celui par qui tout devient possible ?
Il est là, sans être vraiment là,
Là peut-être pour les autres,
Qui l'ont croisé bien souvent,
Sans pouvoir voir son véritable visage...

La toile ne saurait se métamorphoser en fresque sans ce lien sublime
qui l'unit au peintre lui-même.
Il est le seul à annoncer la couleur,
A donner vie à cet ensemble d'objets encore inanimés,
Mais dont on devine déjà l'inéluctable changement dans ce décor encore figé.

Alors, poussé par ce désir impérieux de laisser cours à sa créativité,
Il s'avance vers les petits pots de peinture,
Les parcourt comme pour mieux les ressentir,
Leur donner une première impression,
Que seule la toile parviendra à lui restituer.
Il entend ce coeur qui l'invite à oser, à croire en sa liberté,
Celle qu'il ne s'est jamais cru capable de s'offrir,
Tel un trésor dont il s'était, pendant tant d'années, senti indigne,
S'enfermant dans un mensonge,
Qui le menait toujours plus loin de lui-même,
Son habit ne devenant que le linceul de sa propre mort.

Mais aujourd'hui, je le vois,
Là, dans toute sa présence, dans toute sa vigueur.
L'endroit qui l'accueille en cet instant,
Se remplit d'une lumière intense,
D'une tranquillité profonde,
D'une atmosphère invitant à la contemplation.
L'air s'enveloppe de senteurs nouvelles,
De mélodies aux sons cristallins et à l'amplitude puissante.

Alors je m'approche de lui,
Pour mieux m'approprier ces instants solennels,
Les déposer au plus profond de mon être.
Comme s'il avait toujours entrevu cette rencontre,
qui allait inaugurer l'émergence de cet être,
dans toute sa spécifité et son unicité,
Son corps , d'un seul coup, pivote sur lui-même.
Mon regard croise le sien.
Il m'invite à une communion nouvelle,
Où la compassion fait place à l'arrogance,
Où la tendresse prend le pas sur la haine,
Où le respect élève sa bannière pour faire taire l'insolence,
Où l'accueil se désire et laisse derrière lui tout ce qui exclut l'autre.

Je comprends que le bonheur se trouve là,
Simple, bouleversant, émouvant,
Qu'il suffit juste de donner le premier coup de pinceau,
Peu importe sa couleur, son épaisseur, sa forme.

Alors, vive l'enchaînement qui suivra cet instant glorieux.
Lui et moi sommes à jamais réunis,
Pour laisser place à l'artiste.

A toi la fantaisie, les rires.
A toi les clairs, les foncés, les composés, les pastels, les indigo.
Réjouis-toi de cette vie,
Qui, je le crois, ne pourra être que haute en couleurs !

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