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    <title>Le blog de ivoire</title>
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    <description>Articles de ivoire</description>
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      <title>Le blog de ivoire</title>
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      <title>Bibliographie</title>
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      <description>Bibliographie  Abidjan.net. 2002. Lart en Côte dIvoire. En ligne. &amp;lt;http://www.abidjan.net/cotedivoire/presentation/art.htm&gt;. Consulté le 13 juin 2008.     Abidjan.net. 2002. Les religions en Côte dIvoire. En ligne. &amp;lt;http://www.abidjan.net/cotedivoire/religion/i ndex.htm&gt;. Consulté le 10 juin 2008.     Abidjan.net. 2007. Beauté. En ligne. &amp;lt;http://news.abidjan.net/photos/photo.asp?cat=soc&amp;amp;id=11508&gt;. Consulté le 28 mai 2008     Africultures. 2008. La pratique du pagne en Côte dIvoire, une expression multiculturelle. En ligne. &amp;lt;http://www.africultures.com/index.asp?menu=revue_affiche_article&amp;amp;no=3116&gt;. Consulté le 05 juin 2008.     Art africain. 2007. Fétiches baoulé et sénoufo de Côte dIvoire. En ligne. &amp;lt;http://www.art-africain.com /fet iches/fetiches_cotedivoire.html&gt;. Consulté le 28 mai 2008.     Côte dIvoire. 2004. The role of religion. En ligne. &amp;lt;http://www.photius.Com/countries/cote_divoire/...&gt;Consulté le 10 juin 2008.     Côte dIvoire. 2005. Religion. En ligne. &amp;lt;http://tourismeci.org/religion.htm&gt;. Consulté le 11 juin 2008.     Côte dIvoire. 2007. Les régions administratives de la Côte dIvoire. En ligne. &amp;lt;http://www.tlfq.ulaval.ca/a xl/afrique/cotiv-carte-admin.htm&gt;. Consulté le 26 mai 2008.     Côte dIvoire. 2007. Situation générale. En ligne. &amp;lt;http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/afrique/cotiv.htm&gt;. Consulté le 26 mai 2008.     Educarrière. 2007.  Présentation de la Côte dIvoire. En ligne. &amp;lt;http://www.educarriere.info/CI/histoire.ph p&gt;. Consulté le 26 mai 2008.     Educarrière. 2007. Régions et départements de la Côte dIvoire. En ligne. &amp;lt;http://www.educarriere.info/CI /regions.php&gt;. Consulté le 26 mai 2008.     Educarrière. 2008. Lart en Côte dIvoire. En ligne. &amp;lt;http://www.educarriere.info/CI/culture.php&gt;. Consulté le 28 mai 2008.     France-Diplomatie. 2007. Présentation de la Côte dIvoire. En ligne. &amp;lt;http://www.diplomatie.Gouv.fr/fr/pays-zones-geo_833/...&gt;. Consulté le 03 juin 2008.     France-Jeunes. 2005. La fédération estudiantine et scolaire de Côte dIvoire. En ligne. &amp;lt;http://www3.france-jeunes.net/lire-la-federation-estudiantine...&gt;. Consulté le 15 juin 2008.     Histoire de la Côte dIvoire. 2007. Carte de Côte dIvoire. En ligne. &amp;lt;http://www.africa-onweb.com/pays/c otedivoire/carte.htm&gt;. Consulté le 26 mai 2008.     Histoire de la Côte dIvoire. 2007. La période précoloniale. En ligne. &amp;lt;http://www.africa-onweb.com/pays /cotedivoire/histoire.htm&gt;. Consulté le 26 mai 2008.     Le Monde Diplomatique. 2002. La Côte dIvoire à la dérive. En ligne. &amp;lt;http://www.monde-diplomatique.fr/dossiers/derive/&gt;. Consulté le 11 juin 2008.     Masques africains wobé ou guéré. 2007. Lorigine des masques. En ligne. &amp;lt;http://www.wobebli.net/masqu es/originemasque.htm&gt;. Consulté le 28 mai 2008.  Nanga, Jean. 2007. Une guerre civile néocoloniale et française. En ligne. &amp;lt;http://www.inprecor.org/501-502/Cote_%20dIvoire.htm&gt;. Consulté le 15 juin 2008.     Nouchi. 2002. La culture ivoirienne avec le sourire. En ligne. &amp;lt;www.nouchi.com&gt;. Consulté le 03 juin 2008.     Portail officiel du gouvernement de Côte dIvoire. 2008. Le gouvernement. En ligne. &amp;lt;http://www.gouv.ci/gouvernement.php&gt;. Consulté le 05 juin 2008.     Savès, Joseph. 2004. 24 décembre 1999 : Coup détat en Côte dIvoire. En ligne. &amp;lt;http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=19991224&gt;. Consulté le 10 juin 2008.     Statistiques mondiales. 2008. Côte dIvoire. En ligne. &amp;lt;http://www.statistiques-mondiales.com/cote_divoir e.htm&gt;. Consulté le 15 juin 2008.     Wikipédia. 2008. Crise politico-militaire en Côte d&#039;Ivoire. En ligne. &amp;lt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_ politico-militaire_en_C%C3%B4te_d&#039;Ivoire&gt;. Consulté le 10 juin 2008.     Wikipédia. 2008. Félix Houphouët-Boigny. En ligne. &amp;lt;http://fr.Wikipedia.org/wiki/...&gt;. Consulté le 12 juin 2008.     Wikipédia. 2008. Nouchi. En ligne. &amp;lt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Nouchi&gt;. Consulté le 03 juin 2008.</description>
      <pubDate>Sat, 21 Jun 2008 06:54:59 +0100</pubDate>
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      <title>Présentation générale de la Côte d&#039;Ivoire</title>
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      <description>  Drapeau de la République de Côte dIvoire  Le orange symbolise les savanes du Nord, le blanc la paix et le vert représente à la fois lespoir et les forets du Sud.  Armoirie de la Côte dIvoire  Léléphant, lemblème de la Côte dIvoire                       Léquipe nationale de football de la Côte dIvoire : les ÉléphantsLe marché de Cocody, un quartier de la ville dAbidjanLalloco, un plat national ivoirienLe Plateaux, quartier des affaires et centre ville dAbidjanLe Plateaux la nuit La mosquée de Kong au Nord du pays, faite en terre cuiteVue aérienne de la plage d&#039;Assinie  La Basilique Notre-Dame-de-la-Paix à Yamoussoukro  Un village GanLa cathédrale Saint-Paul dAbidjanLes toiles de KorhogoLes cascades de Man Le roi dun village de Cote dIvoire    Cueillette de cabosse de cacao par un cultivateur. La Cote dIvoire est le premier producteur mondial de cacao et quatrième de café                     </description>
      <pubDate>Sat, 21 Jun 2008 06:14:35 +0100</pubDate>
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      <title>Expériences acquises</title>
      <link>http://blog-media.info/modules/weblog/details.php?blog_id=2717</link>
      <description>Ce travail sest intégralement bien déroulé, deux membres de notre équipe étant dorigine ivoirienne, laccessibilité aux informations importantes était plus facile. De plus, les correspondants sont des amis de Karine et Vanessa, la communication et la compréhension se faisaient efficacement. Il y avait une belle complicité entre les membres de léquipe même si personne ne se connaissait à la base. La seule problématique fut la distance dune des membres de léquipe qui devait se déplacer de la région de Montréal pour les rencontres à Québec et le fait que ce soit un cours dété, certains doivent travailler durant cette période donc les disponibilités sont diverses.     Ce pays nous était plutôt inconnu, du moins pour les membres québécois de léquipe, donc nous avons énormément appris, par exemple au niveau du vocabulaire, pour certains le terme «imam» était totalement étranger. Ensuite, nous avons créé un lien dempathie par rapport à leur histoire, en apprenant les détails sanglants de cette crise et en effectuant les recherches pour le travail. Ensuite, nous avons ressenti une sorte de respect à légard du rôle des femmes qui est dêtre pacifique et dunifier, cela est plutôt noble. Nous navions pas vraiment de stéréotype, mis à par que nous savions que cétait un pays en crise et touché par la pauvreté. En occurrence, nous croyions que le Canada était un des pays les plus multi-ethniques. En apprenant quil y a 60 ethnies et 70 langues différentes présentes dans ce pays qui est tellement plus petit en superficie que le notre, cela en montre énormément sur leur ouverture desprit.     En ce qui concerne la conception du travail, nous avons eu de la facilité puisque la situation linguistique est similaire au Québec et il y a énormément de documentation sur la Côte dIvoire. Le français étant un scellant identitaire pour ce pays, notre compréhension des textes officiels en était aisée. Une des membres a préféré baser sa recherche en se référant à Vanessa, qui lui parlait de son pays dorigine et sur les adaptations quelle a vécue. Il y a aussi eu une difficulté pour trouver de linformation sur les rôles sociaux. Pour conclure sur une note positive, ce que nous avons préféré de ce projet fut de réunir tous ces points ensemble et découvrir quun pays ne se définit pas seulement à sa religion, à son économie ou à ses politiciens, mais à tous ses facteurs réunis et plus encore!</description>
      <pubDate>Sat, 21 Jun 2008 06:12:02 +0100</pubDate>
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      <title>Les différentes difficultés d&#039;adaptation</title>
      <link>http://blog-media.info/modules/weblog/details.php?blog_id=2716</link>
      <description>Aya est une jeune femme de la Côte dIvoire  qui est venue sinstaller dans la ville de Québec pour entamer ses études universitaires.  Elle vit et saccommode aujourdhui de la culture québécoise puisque chaque changement demande une certaine adaptation.  Après maintes questions posées à celle-ci, je me suis aperçue que, pendant ses premières années dans la capitale, elle a dû surmonter plusieurs difficultés. Dès le début, son expérience a été un peu troublante. Arrivée dans la ville, elle ne se sentait pas du tout chez elle. Elle ne connaissait ni la ville de Québec, ni dautres villes dans la province et la seule personne quelle connaissait était sa sur puisquelle aussi décida dy faire ses études. La première chose qui la choquée, cétait lindividualisme des gens. Elle se rendait compte que personne ne se disait bonjour, tout le monde semblait pressé par le rythme de vie, le « moi » prédominait sur le  « nous ». Dans son pays dorigine, les choses ne se déroulent pas du tout de la même façon. Il est important de se saluer. On salue les gens quon rencontre dans la rue et même ceux que nous ne connaissons pas. Cest une tradition. En Côte dIvoire, les liens entre les gens sont tissés très serrés et ils aiment sinformer de leurs confrères. Elle ma mentionné  aussi quelle avait remarqué cet individualisme à luniversité. Elle croyait pouvoir se faire des amis rapidement dans ses cours, mais ce ne fut pas le cas. Ses coéquipiers de travail restaient des coéquipiers, sans plus. Aya avait de la difficulté à rentrer en contact avec les autres, elle se rendit compte que ce nétait pas en claquant des doigts quon pouvait créer des liens et cela lattristait beaucoup. Sa sur étant très occupée, elle navait personne pour lui faire découvrir la ville, faire des sorties et enfin comprendre le peuple québécois. Honnêtement, plus le temps passait, moins elle aimait le Québec. Puis, après un certain temps, elle rencontra, dans un de ses cours, une fille très sympathique qui lui fit changer sa perception des Québécois. Cette personne en question lui a fait connaître son cercle damis. Elle a commencé à sortir un peu et à connaître des gens et les traditions québécoises. Également, elle a su goûter aux mets québécois tel que le pâté chinois ou la poutine, mets quelle a intégrés comme habitude culinaire. Par la suite, son amie a pu lui apprendre beaucoup de choses quelle ne comprenait pas du Québec. En apprenant lhistoire des Québécois, elle a commencé à comprendre leurs valeurs, leurs positions, leurs blagues, etc. Au départ, son adaptation na pas été facile parce quelle se sentait seule et quelle ne trouvait pas les Québécois très intéressants. Mais, en apprenant sur la culture dun peuple, ladaptation devient plus facile. Aujourdhui, elle aime le Québec, elle y vit et sy est adaptée. Aya na jamais senti de racisme ni de dégradation à son égard. Cest une ville qui, selon elle, respire la liberté et la sécurité. Du côté de laspect religieux, elle peut aussi continuer de pratiquer sa religion catholique dans les églises, comme elle le souhaite. Finalement, la température en Côte dIvoire est denviron vingt-six degrés toute lannée. Bien sûr, quau départ, cela fut un choc de voir pour la première fois un tapis blanc avec dénormes variations de température. Mais pour elle, cétait la reproduction dune petite fille qui, comme dans les films, façonne des boules de neige et qui finit par apprécier tous ces changements.</description>
      <pubDate>Sat, 21 Jun 2008 06:11:15 +0100</pubDate>
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      <title>Un aspect particulier de la Côte d&#039;Ivoire : La guerre</title>
      <link>http://blog-media.info/modules/weblog/details.php?blog_id=2715</link>
      <description>Depuis sa décolonisation en 1960, la Côte dIvoire fut gouvernée par Félix Houphouët-Boigny et son parti le PDCI-RDA (le Parti Démocratique de Côte dIvoire- Rassemblement Démocratique Africain). Le PDCI régna sur le pays pratiquement sans opposant jusqu&#039;à la mort dHouphouët en 1993, qui fut remplacé par son dauphin Henri Konan Bédié. Mais le 24 Décembre 1999, la Côte dIvoire connut son premier coup détat militaire avec à sa tête le Général Robert Guéï. Cest un choc, le pays qui était jusque là présenté comme un modèle de développement et de paix pour les autres pays dAfrique plonge à son tour dans lobscurité. Guéï,  prétendant être venu sauver la Côte dIvoire dun président voleur et sans envergure, forme un gouvernement de transition dont il exclut le RDR (Rassemblement Des Républicains), le parti dAlassane Ouattara. Ce dernier, ancien premier ministre ivoirien sous la présidence dHouphouët, est le plus grand rival du général. Il est soupçonné dêtre de nationalité burkinabé, et en 2000, Robert Guéï fait voter un référendum interdisant à toute personne nétant pas de père et de mère ivoiriens dêtre candidat aux élections présidentielles. Dès cet instant, une vague de xénophobie commence à traverser le peuple ivoirien. En octobre 2001, Laurent Gbagbo qui était lun des premiers concurrents dHouphouët et président du FPI (Front Populaire Ivoirien) gagne les élections présidentielles. Mais contre toute attente, le général Guéï sauto proclame président de la république. Des marches populaires de protestations éclatèrent alors dans tous le pays, ainsi que plusieurs affrontements qui se soldèrent par la proclamation par la Commission électorale de Laurent Gbagbo comme président de la République de Côte dIvoire.Le 19 septembre 2002, une tentative de coup détat aux origines alors inconnues et mitigées a lieu de manière simultanée à Abidjan, Bouaké et Korhogo. De nombreuses attaques se déroulent un peu partout dans le pays et se soldent par la mort de quelques figures importantes, notamment Boga Doudou, le ministre de lintérieur du moment, le putschiste Robert Guéï et Marcelin Yassé, grand producteur de musique. Les rebelles à lorigine du coup détat sont repoussés par larmée nationale et se réfugient à Bouaké. Dès lors, le pays est divisé en deux, les forces rebelles occupant le nord jusqu&#039;à Bouaké, et le sud tenu par le gouvernement de Laurent Gbagbo. Des batailles se multiplient entre les FANCI (Force Armée Nationale de Cote dIvoire appelée aussi les Forces Loyalistes) et les rebelles, formés majoritairement de mercenaires libériens, dex soldats ivoiriens sous la garde de Guéï, et dune minorité dautres soldats étrangers.  Défilé Fanci Des rebelles Trois cent morts sont répertoriés durant lautomne 2002, ainsi que de nombreux viols, et massacres ethniques particulièrement dans la zone rebelle, entraînant lexode vers le sud dun million divoiriens appelés les DG cest-a-dire les déplacés de guerre. Abidjan, capitale administrative et plaque tournante de la Côte dIvoire devient alors « surpeuplée ». De nombreux vols, meurtres et agressions seffectuent dans toute la ville, dus aux armes en circulation causées par la guerre, et aux milliers de DG ne possédant ni toit, ni argent, ni emploi, ni nourriture. La peur et la méfiance sinstallent un peu partout en ville, plus personne ne se sent en sécurité et différents couvre-feux sont décrétés. En janvier 2003, la France qui jusque là ne sétait pas vraiment impliquée, tente un rapprochement entre les parties en conflit et le 26 janvier, les accords de Marcoussis sont signés. Ceux-ci déclarent le maintien de Gbagbo comme président et intègrent dans son gouvernement des fauteuils ministériels, notamment la Défense et lIntérieur, pour les rebelles dirigés par Soro Guillaume. Ils placent aussi des milliers de soldats de la CEDEAO (Communauté Économique Des États de lAfrique de lOuest) et 4000 soldats français de lOpération Licorne sur le territoire ivoirien afin déviter les conflits entres les parties opposées. Manifestation anti-france  Mais le peuple ivoirien est contre les accords de Marcoussis que le président Gbagbo annonce avoir été « obligé » de signer, et des manifestations anti-françaises commencent à se faire sentir dans la capitale.  De 2002 à 2004, malgré un climat de quasi-paix, quelques putschs infructueux sont tentés, les différents partis politiques ivoiriens ne cessent de se disputer des titres ministériels et des nominations au sein dadministrations publiques. Des affrontements continuent entre rebelles et FANCI dans une Côte dIvoire toujours coupée en deux. Quelques batailles entre manifestants et soldats français ont aussi lieues, résultant sur de nombreux morts et sur la montée de la colère du peuple ivoirien face à la France, qui est accusée par chacune des parties de favoriser lautre. En octobre 2004, la tension reprend ses droits : lONU ouvre le feu sur des manifestants, les rebelles refusent le désarmement qui était prévu dans le processus de paix, les FANCI attaquent Bouaké. Le 6 novembre 2004, les forces gouvernementales ivoiriennes font neuf morts et une trentaine de blessés parmi les soldats français basés à Bouaké. Quinze minutes après, deux avions de larmée nationale sont détruits par le gouvernement français qui projette de détruire lensemble de la flotte aérienne ivoirienne. Des manifestations de plus en plus violentes éclatent alors entre soldats français et ivoiriens. Des écoles sont fermées pour des durées indéterminées, des milliers de français et autres européens ainsi que certains ivoiriens quittent le pays. Les bailleurs de fonds quittent le territoire, le FMI (Front Monétaire International) arrêtent ses subventions à la Côte dIvoire, la BAD (Banque Africaine de Développement) dont le siège statuaire était à Abidjan depuis plusieurs années, est délogée en Tunisie. La Côte dIvoire nest plus le havre de paix et la terre dhospitalité quelle avait la réputation dêtre, et perd aussi son statut de puissance économique dAfrique de lOuest. Les étrangers, pas plus que les Ivoiriens eux-mêmes ne sy sentent heureux, les investisseurs ny trouvent plus aucun intérêt et le pays est pratiquement laissé à lui-même. Plusieurs magasins et places qui avaient été saccagés pendant les affrontements finissent par fermer, les rues sont sales et sombres, des policiers et militaires sont placés un peu partout à Abidjan afin dessayer de procurer une certaine sécurité aux habitants et darrêter les éventuels rebelles cachés en ville. La population ne se réfugie plus que dans sa musique, avec des artistes comme Tiken Jah Fakoly, Petit Yodé, qui chantent la douleur des jours difficiles, qui remémorent aux Ivoiriens linsouciance des jours heureux où ils vivaient tous en paix avec leurs voisins. En décembre, dans une volonté den finir avec la guerre, le président Laurent Gbagbo relance le processus de modification de la constitution, changeant lapplication disant que les candidats à la présidence doivent être de père et de mère ivoiriens, et de père ou de mère ivoiriens. En effet, cette petite différence de « et » et de « ou » dans la constitution semble être le point de tous les conflits qua connus la Côte dIvoire depuis 1999, beaucoup de personnes soupçonnant les rebelles de Soro Guillaume de travailler pour le grand rival Alassane Ouattara.      Depuis 2005, on peut dire que la paix est quasiment revenue en Côte dIvoire, malgré quelques petits affrontements qui se déroulent de temps en temps mais sans avoir trop de conséquences sur le climat politico-militaire. Le pays est lancé depuis dans un processus de paix, devant passer par un désarmement et un recensement  de la population qui sont pratiquement reportés dannées en années. Les Ivoiriens attendent les prochaines élections avec impatience, espérant quils pourront sexprimer librement et élire démocratiquement le président de leur choix. Après 2006, les investisseurs et bailleurs de fonds ainsi que quelques étrangers ont amorcé leur retour sur la jadis terre dhospitalité, tentant dy retrouver le pays quils avaient aimé.Malgré ces presque 8 années de situation de mi-guerre mi-paix, la Côte dIvoire se remet petit à petit de ses blessures. Le ressentiment des Ivoiriens face aux Français, ainsi que les idées de xénophobie et de racisme ont disparues. Laurent Gbagbo dirige tant bien que mal le pays avec dans son gouvernement quelques représentants de la majorité des partis politiques ivoiriens, et aussi des rebelles. Petit à petit, les écoles, magasins et administrations publiques ré ouvrent. Les bailleurs de fonds ainsi que les investisseurs font leur retour au pays. De nombreux édifices, hôtels, salles de spectacles, sont construits. Laéroport dAbidjan est complètement retapé et représente aujourdhui lun des aéroports les plus beaux et les plus modernes dAfrique de lOuest. De nombreuses banques, compagnies téléphoniques, chaînes de télévision, et autres voient le jour. La Côte dIvoire redevient tout doucement, le pôle économique africain quelle a toujours été. Les Ivoiriens retrouvent leur sourire et leur fierté perdus depuis la guerre. Ils se font connaître internationalement grâce à des sportifs de haut niveau comme Didier Drogba, et grâce à leur musique qui ne cesse de prendre de lessor. En effet, les musiciens ivoiriens créent chaque année des concepts comme le décalé coupé, qui plein de chaleur et de rythme racontent les épreuves qua traversé le peuple pendant ces années de guerre et la force et la foi avec lesquelles il a pu se relever.           </description>
      <pubDate>Sat, 21 Jun 2008 05:43:11 +0100</pubDate>
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      <title>Règles et rôles sociaux importants en Côte dIvoire</title>
      <link>http://blog-media.info/modules/weblog/details.php?blog_id=2714</link>
      <description>Les rôles sociaux importants en Côte dIvoire sont nombreux. Tout dabord pour les raisons déjà mentionnées dans les lignes précédentes, il y a la place quoccupent les religieux qui est incontestablement importante. En plus, il y a aussi les politiciens qui y ont un rôle capital car ils sont des personnages publics importants et aussi, parce quils décident de ce que sera la société ivoirienne. Henri Konan Bédié, Laurent Gbagbo, Alassane Ouattara et Guillaume Soro sont quelques politiciens plus connus dans une arène politique bien remplie. En effet, il y aussi des groupes dintérêts comme la Fédération Estudiantine et Scolaire de Côte dIvoire (FESCI). Cette dernière a pour mission de défendre et représenter les étudiants ivoiriens auprès du gouvernement. Cette fédération possède beaucoup de poids en Côte dIvoire car les jeunes, dont la plupart sont étudiants, forment presque la moitié de la population du pays. Étant également le groupe le plus touché par la crise socio-économique, la FESCI y est très présente. Dune toute autre manière, les artistes, eux aussi, enrichissent la société ivoirienne par leurs réalisations. Ils permettent à la population de rester positive et de continuer despérer malgré les moments difficiles. Bref, le divertissement quils procurent est fondamental pour conserver le moral des gens.         Henri Konan Bédié          Laurent Koudou Gbagbo            Alassane Dramane  Ouattara                                                                                     Guillaume Soro Toujours concernant les rôles sociaux en Côte dIvoire, mais cette fois en rapport avec la structure familiale, il est possible de dire que le rôle de la femme est essentiel car il sagit dune société matriarcale à la base. Par sa colonisation, le pays a subit les influences des sociétés patriarcales dEurope ce qui a eu pour effet de mettre de côté la femme dans certaines institutions et dy valoriser davantage les hommes. Malgré cette conséquence historique, il nen demeure pas moins que la femme ivoirienne conserve toujours une position stratégique dans la société. Dailleurs, lune delles, Henriette Diabaté, une personnalité politique, a écrit un livre sur la marche des femmes de Grand Bassam de 1949 qui a exprimé la colère des femmes face à lemprisonnement de leurs maris et enfants. Elle affirmera plus tard dans une entrevue que daprès elle, la vocation de la femme est de défendre la société. « Une femme qui divise nest plus crédible. Parce quelle donne la vie, elle doit toujours rassembler. »[1] La femme ivoirienne possède donc un rôle de taille dans son pays, néanmoins, certains regretterons, que comme au Québec, il faudra encore beaucoup defforts afin quelle obtienne la reconnaissance quelle mérite de la société.                                                                                     Henriette Diabaté Quant aux règles sociales ivoiriennes, lune delles est assez contrastante avec la réalité québécoise. Il sagit du statut daîné, cest-à-dire, que laîné a le droit dexercer un pouvoir sur les plus jeunes. Tout comme au Québec, laîné doit montrer lexemple à ses surs et frères cadets. Cependant, dans la plupart des familles québécoises, à lexception de son rôle de modèle, laîné est traité à égalité avec les autres enfants. Par contre, en Côte dIvoire, laîné se doit dêtre respecté par les plus jeunes et a des responsabilités envers eux. Dépendamment des familles, le statut de laîné sera pris plus strictement. Par exemple, Alassane, un ami ivoirien, a une famille plus traditionnelle qui ne permettait pas que lon désobéisse à une demande de laîné envers lui. Si son frère plus vieux désirait quil aille à lautre bout de la ville, il devait sexécuter sans se poser de question, même sil trouvait cela stupide et inutile. Un refus équivaudrait à de lirrespect et à une sévère punition.        [1]  http://aflit.arts.uwa.edu.au/AMINADiabate.html    </description>
      <pubDate>Sat, 21 Jun 2008 05:18:50 +0100</pubDate>
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      <title>Religion</title>
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      <description>Tout dabord, la religion en Côte dIvoire na rien dhomogène. C&#039;est pourquoi, nous pouvons décrire le paysage religieux de ce pays comme étant un ensemble de diverses religions dont fait partie l&#039;islam, le christiannisme et l&#039;animisme. Évidemment, il y existe également, comme partout ailleurs, une catégorie d&#039;individus qui n&#039;appartiennent à aucune religion.     Malgré tout, il nen reste pas moins que le peuple ivoirien est très religieux et pratiquant. En conséquence, les chefs religieux, comme par exemple les imams et les archevêques, sont des personnes très écoutées et influentes en Côte dIvoire. Il nest donc pas surprenant de voir ces guides spirituels parfois associés à des prises de décisions fondamentales concernant la vie des Ivoiriens. Dailleurs, ils ont été très présents récemment dans la résolution de la crise ivoirienne. Toute cette influence de la part des autorités religieuses doit être mise, en parallèle avec un bout de lhistoire québécoise. En effet, il y a moins dun siècle, les religieux du Québec avaient également énormément dinfluence. Cela allait du nombre denfants quune femme devait avoir avec son mari à lallégeance politique à laquelle il était correct dappartenir. Une phrase très caractéristique de linfluence de lÉglise sur la politique fût cette phrase prise dun sermon de lépoque faisant référence aux couleurs des différents partis politiques : « Le ciel est bleu et lenfer est rouge!». Cest un phénomène qui est allé parfois dans lexcès au Québec mais qui montre que quand les gens sont croyants, leurs chefs religieux ont de linfluence dans la société. Il y a tout de même une nuance à apporter. À la différence du Québec, la Côte dIvoire, ne possède pas une religion dominante en particulier.     Dailleurs, en ce qui à trait aux rapports quentretiennent les différents groupes religieux entre eux, il faut mentionner dabord et surtout, leur caractère harmonieux. En effet, la population de ce pays de lAfrique de lOuest est reconnue pour son grand respect mutuel entre les diverses religions. En outre, il sagit de lun des très rares pays qui possède un Ministère des cultes qui a comme mandat de conserver de bonnes relations entre les groupes religieux. De plus, une autre preuve de bonne entente religieuse en Côte dIvoire est quil arrive que les chrétiens, musulmans ou animistes soient parfois présents aux cérémonies importantes des autres religions. Dautre part, la Présidence contribue personnellement aux coûts des bâtiments religieux tels que les églises et les mosquées. En regard aux débats sur les accommodements raisonnables au Québec, nous ne pouvons réellement dire quil y a un respect mutuel complet entre les diverses religions. Plusieurs réactions de Québécois dans les médias démontrent que ce nest pas tout le monde qui éprouve de la facilité à être tolérant et respectueux quant aux pratiques religieuses des autres. </description>
      <pubDate>Sat, 21 Jun 2008 04:57:09 +0100</pubDate>
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      <title>Communication non verbale</title>
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      <description>Un des principes généraux de la communication est que lon ne peut pas ne pas communiquer. Bien que nous ne prononcions aucune parole, dès quune personne analyse ce que nous sommes en train de faire, nous sommes dans un processus de communication. Nos gestes, lexpression de notre visage, notre manière de saluer, de regarder, les vêtements que lon porte ne sont que quelques exemples déléments qui dégagent pour celui qui observe, une signification particulière. En effet, nous avons tous une expérience personnelle de la vie et une façon unique de voir les choses donc par conséquence, cela se reflète dans notre interprétation des gestes non verbaux des autres. Chaque culture possède des éléments non verbaux de communication, la culture ivoirienne nen fait pas exception. La pratique du pagne en est un bon exemple car lorsquun Ivoirien le porte, plus fréquemment la femme, cela transmet un message à ceux  qui regardent.Cela peut exprimer plusieurs choses comme un défi, un évènement de la vie quotidienne, voir même des compliments. Par exemple, si une épouse voit la maîtresse de son mari à un évènement social, elle peut porter le pagne «il de ma rivale»  afin de défier cette dernière ou bien encore, elle peut porter un pagne qui se nomme «Mari capable», afin de complimenter son amoureux. Les motifs du pagne font référence aux noms qui leur sont donnés, alors que les couleurs sont plutôt associées à la région. Dans le sud du pays, on verra des pagnes de couleurs plus vives. En bref, on peut dire que ce type de vêtement dépasse son utilité initiale pour être un moteur puissant dexpression qui marque la période de son existence comme le ferais ici au Québec, une chanson populaire. Néanmoins, il faut être initié aux diverses significations pour parvenir à voir au-delà du vêtement. En occident, plus particulièrement au Québec, il ny a pas ce type de pratique, cependant, la façon dont les gens shabillent est tout de même une façon utilisée pour exprimer sa personnalité.  Un autre aspect de la communication non verbale auquel il faut porter une attention particulière est le temps. En effet, le temps est porteur de nombreux messages. En occident, si vous narrivez pas à lheure à un rendez-vous, la personne se sentira humiliée. Alors que dans dautres pays, il ny a pas de problème à faire attendre quelquun lors dun rendez-vous. Cette dernière situation se voit davantage dans les pays comme la Côte dIvoire qui ont un système de temps polychronique. Une des caractéristiques de ce système temporel est dailleurs la flexibilité de lhoraire, en opposition au système monochronique, comme dans la société québécoise, où le respect de lhoraire est sacré.   </description>
      <pubDate>Sat, 21 Jun 2008 04:53:29 +0100</pubDate>
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      <title>Communication verbale</title>
      <link>http://blog-media.info/modules/weblog/details.php?blog_id=2711</link>
      <description>Il est intéressant de comparer ces deux cultures car on peut voir les points de concordance et de différence. Les problèmes linguistiques sont souvent cités comme le plus grand obstacle à la communication interculturelle. Pour un Québécois qui débarque fraîchement en Côte dIvoire, parler quelques mots de « nouchi » facilitera sa communication interculturelle. Le nouchi est largot ivoirien. En Côte dIvoire, tout le monde emploie le nouchi dans son vocabulaire. Plus, cest devenu une identité culturelle, un moyen de communication qui sest exporté jusquen France grâce à des artistes comme Magic System ou Alpha Blondy.Facilement repérables, les phrases sont privées de leurs articles et des adverbes du type « là » viennent ponctuer les fins de phrase. Un « Faut laisser affaire-là » fusera pour demander à quelquun daccorder son pardon au regard dun tort qui lui aura été fait. Au lendemain du coup détat, le général Gueï est surnommé « Gueï Noël » en nouchi, un clin dil au jour du coup détat, veille de Noël. On ne saurait donc retirer au nouchi lappellation de langue vivante. Et à quiconque affirme le contraire « va parler ça à lONU » (« causes toujours tu mintéresses »). Le nouchi est aussi un langage de jeunes. Parler nouchi traduit le fait quon est &quot; branché &quot;. Par exemple, un étudiant évoluant en dehors de la Côte dIvoire pendant lannée scolaire sattachera à se renseigner sur les dernières expressions à la mode pour ne pas se faire traiter de &quot;gaou&quot; (péquenot en nouchi). Dailleurs, il existe un site internet dédié au nouchi avec un dictionnaire de tous les mots.</description>
      <pubDate>Sat, 21 Jun 2008 04:28:57 +0100</pubDate>
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      <title>Valeurs</title>
      <link>http://blog-media.info/modules/weblog/details.php?blog_id=2710</link>
      <description>Les valeurs et les normes les plus importantes aux yeux du peuple ivoirien sont les suivantes : lhospitalité, le respect des aînés, la famille élargie, la notion du beau chez les femmes et lunité nationale. « Côte dIvoire, pays de lhospitalité » clame lhymne nationale. Labidjanaise est son nom et il exalte la grandeur du pays, terre despérance, de paix et de dignité grâce à la vaillance de ses combattants de la liberté.    L&#039;hymne national s&#039;exécute généralement à l&#039;occasion du salut aux couleurs, lors des manifestations sportives auxquelles participe le pays, au début et à la fin des messages du Président de la République à la nation. Les Burkinabés les Nigériens, les Maliens, les Sénégalais, les Libanais, les Français et dautres peuples étrangers ont avant tout trouvé en la Côte dIvoire une terre daccueil, une terre amie mais aussi une seconde patrie. Dailleurs une expression ivoirienne traduit bien cette hospitalité. « Akwaba » veut dire « Bienvenue chez nous » et est synonyme dhospitalité, de sourire et de partage. Cest une caractéristique culturelle que les Ivoiriens et les Québécois ont en commun. Au delà dune simple hospitalité de convenance, les hôtes apprécient lenvironnement familial qui est la source de louverture de livoirien aux autres. Livoirien sait quil est débiteur de lassociation humaine quil a trouvé autour de lui à sa naissance, des parents, de la famille, des amis, qui lont guidé et lont initié à la vie. Cest pourquoi la définition de la famille est particulière en Côte dIvoire. Plus elle est grande, mieux elle est vue. Contrairement au Québec où le cercle familial, c&#039;est-à-dire la vie quotidienne en famille se limite au père, à la mère et aux enfants, la majorité des familles ivoiriennes comptent dans leurs membres les cousin(e)s, oncles, tantes, neveux, nièces, grands parents et aïeuls. Les enfants sont une bénédiction car ils viennent enrichir la famille. Ce sont des forces en plus.Les notions traditionnelles de la famille élargie sont basées sur la solidarité, le partage, mais surtout sur le respect des aînés. Cette valeur nest pas partagée au Québec, où les personnes âgées sont plus vues comme un poids plutôt que comme une richesse. En Côte dIvoire la plupart des conflits, des réunions importantes et des fêtes sont présidées par laîné de la famille. Les personnes âgées sont synonymes de sagesse et dexpérience. Ce sont elles qui sont le plus respectées dans lorganigramme familial. Par exemple, lors dun repas en famille, cest le père qui se sert en premier et qui a droit aux meilleurs morceaux. En plus dans certaines régions, il y a des pratiques à suivre par respect pour les aînés. Dans la région de Man, il existe un pont de liane, qui dit-on sest construit en une seule nuit par des initiés ou des génies. Par respect pour les aînés, il faut se déchausser avant de le traverser.En ce qui concerne la notion du beau chez les femmes, le Québec et la Côte dIvoire ont des valeurs opposées. Tandis quau Québec, la définition de la femme est celle de la femme mince et indépendante, la définition de la femme ivoirienne est celle de la femme-mère, avec des formes arrondies et en chair. Le concept derrière « lawoulaba », cest que la beauté est reconnue à plusieurs femmes, par les traits physiques, alliés au charme vestimentaire et à la qualité morale de ces personnes. La bravoure dans le travail et le respect des règles de vie interne au clan, au village ou même dans la famille permettent d&#039;attribuer ces qualités à une jeune fille ou même à des dames d&#039;un certain âge. Chaque année, se tient un concours, similaire à celui des miss, mais réservé aux « awoulabas ». Le concours national Awoulaba Côte dIvoire sacre chaque année depuis 1999 sa reine de beauté. Loin des critères occidentaux, il juge les candidates sur leur harmonie physique, leur grâce ainsi que sur leur charme naturel.En ce qui concerne lunité nationale, les ivoiriens se rejoignent surtout par la musique. Lexpression « découragement nest pas ivoirien » du premier président Félix Houphouët Boigny veut dire quil ne faut pas perdre espoir et se battre. En dautres mots, il faut toujours garder une once despoir et estimer que tout nest pas perdu. Avant, après et pendant la crise politique et la guerre qui ont duré de 1999 à 2007, les ivoiriens ont toujours appliqué ce principe. Ils ont décidé de sunir. Plusieurs styles de musique ont émergé. Le zoblazo, le zouglou, le coupé décalé, la grippe aviaire, le guantanamo, le fatigué fatigué D&#039;Ernesto Djédjé à Magic System en passant par Les Garagistes, Alpha Blondy, Meiway ou Espoir 2000, le concept de la musique ivoirienne s&#039;est toujours distingué par l&#039;originalité des pas de danse et la pertinence des messages véhiculés. Des spécificités et un métissage qui ont fait de la Côte d&#039;Ivoire, et d&#039;Abidjan particulièrement, la vitrine musicale de l&#039;Afrique de l&#039;Ouest et le carrefour incontournable du showbiz continental. La force de ce concept repose surtout sur la créativité des jeunes qui ont plusieurs opportunités de mesurer leur talent. Une jeunesse qui n&#039;hésite pas à aller puiser aux sources traditionnelles pour s&#039;ouvrir des portes vers la scène musicale nationale et internationale. Une audace qui est la base des rythmes à succès comme le Ziglibiti, le Zouglou, le Mapouka et, depuis quelques temps, le Coupé décalé.      Des rythmes qui s&#039;inspirent surtout de l&#039;environnement, des aspirations et frustrations de ces jeunes artistes. Qui est ce jeune qui n&#039;a pas une fois vécu l&#039;histoire du &quot;Premier Gaou&quot; de Magic System? D&#039;où également toute la pertinence des messages qui accrochent sans jamais donner envie de décrocher.         </description>
      <pubDate>Sat, 21 Jun 2008 03:27:32 +0100</pubDate>
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